Evènement

Évènement: 7 blogueurs partagent les routines qui équilibrent leurs vies (2ème partie).

Retrouvez-moi sur Facebook pour des conseils et partagent d’expériences réguliers!

Si cette période de confinement vous confronte quant à l’organisation de vos journées – ces articles sont fait pour vous!

Les rituels ont fait leur entrée dans ma vie pour ma plus grande stabilité il y a environ 5 ans. Je refusais jusqu’alors de m’imposer une quelconque discipline puisque j’avais tout fait pour ne jamais me conformer à celle imposer par mes parents, professeurs et autres adultes référents qui ont jalonné ma vie. A l’âge adulte j’avais envie de liberté et certainement pas de cadre ni de routines.

Et pourtant ! Quelle erreur de lecture! Je suis passionnée par la quête de l’équilibre car dans ma vie, je me suis presque toujours refusée à faire des choix définitifs. #NoCompromise.

Il y autant de routines qu’il y a de personnalités en quête d’équilibre! Dans cet article, 4 blogueuses et 1 blogueur partagent les routines qui créent de l’équilibre dans leur vie.

Que ce soit pour gagner en sérénité, performance, harmonie, je souhaite que ces routines vous inspirent de bonnes pratiques! Et si vous êtes sceptiques sur leur utilité, lisez cet article car l’une des blogueuse partage son questionnement autour de l’intérêt d’une telle pratique??!

Merci aux 5 généreux blogueurs participants qui ont écrit avec le coeur et distillent de précieux conseils. 

Rituels du soir🌒 ou du matin☀️, seul.e 👱🏼‍♀️ ou en famille 👨‍👨‍👧‍👧, quotidien 🛀 ou annuel 📅, vous découvrirez de multiples idées pour donner du rythme à vos journées et amorcer le ✨cercle vertueux et énergisant ✨ d’une vie équilibrée!

Ces routines qui créent de l’équilibre dans nos vies!

3 rituels pour une vie équilibrée

Par Aurore du blog Marguin Design:

Aurore nous explique dans cet article comment elle fait le lien entre vie équilibrée et rituels! Vous imaginez comme je me suis sentie concernée par son sujet… Après avoir décrit ce qu’elle définit comme une vie équilibrée, elle partage trois pratiques qu’elle a ritualisées pour son plus grand équilibre. Pourtant, elle n’imaginait pas que la mise en pratique lui apporterait autant. Marche quotidienne, “done-list” et rituel anti-chaos, lequel de ces rituels pourrait vous correspondre. Pour moi, c’est clairement la done-list!

Ainsi, j’évalue mieux où je dois poser des limites ou me réorganiser, afin de retrouver un équilibre dans mon temps de travail. La Done-List favorise le sentiment de satisfaction à la fin de ma journée de travail et même de ma semaine.

Aurore

Cliquez ici pour lire l’article d’Aurore.

Comment j’ai réduit ma charge mentale en un rien de temps!

Par Aurélie du blog Nourrir sa tribu:

L’article d’Aurélie m’a beaucoup enthousiasmée! Très probablement parceque j’utilise bon nombre des routines qu’elle décrit et ai pu éprouver leur efficacité pour trouver de l’équilibre dans ma vie! Améliorer sa gestion budgétaire grâce à la liste de course intelligente! J’adore l’idée!

Ce que j’ai appelé « la liste de course intelligente » détermine non seulement les ingrédients à acheter (suivant le menu que vous avez établi), mais aussi le lieu d’approvisionnement. Un aliment identique n’a pas le même prix ni la même qualité, selon l’endroit où vous vous le procurez.

Aurélie

Je retiens également le jeu des enveloppes, que j’utilise et qui est d’une efficacité absolument redoutable! Les rituels sont aussi là pour nous aider à nous discipliner, à canaliser cet égo soumis à tant de tentation. Je vous laisse découvrir ce dont il s’agit en lisant l’article.

Cliquez ici pour lire l’article d’Aurélie.

Des routines pour réussir: Pour qui, pour quoi, comment, lesquelles?

Par Sarah du blog multipassionnés épanouis:

Sarah nous présente un article tout à fait intéressant en ce qu’elle ne décrit pas des rituels mais exposent en quoi il est important de créer ces rituels. C’est vrai après tout? A quoi cela sert-il? Indépendamment des retours empiriques liés à l’expérimentation, qu’est ce que cela apporte? Sarah partage en quoi il est fondamental de trouver ses propres objectifs! Je la rejoins à 100% là – dessus! Une mauvaise habitude pour l’un pourrait, à la limite, être un rituel équilibrant pour quelqu’un d’autre!

Tu es unique et tu as besoin d’une routine unique !

Sarah

Alors les rituels?? Pour qui? Pour quoi? Comment? Lesquels?

Cliquez ici pour lire l’article de Sarah.

Boire, un élément indispensable pour le développement de l’enfant.

Par Shirley du blog Grandir avec plaisir:

Shirley! Merci de nous rappeler que les rituels, au-delà de participer à notre harmonie de vie, peuvent être juste indispensables à notre équilibre physique! J’ai beaucoup aimé la façon dont Shirley nous interpelle sur le volet disciplinant de la ritualisation. En effet, n’oublions pas que les rituels peuvent servir à intégrer à nos vies, des choses qui, par principe, sont non naturelles voire carrément désagréables! Vous savez, il s’agit du “c’est pour ton bien”. Boire de l’eau, une évidence qui n’en est plus une et qui nous cause tant de désagrément physique. Pensons à ritualiser pour nos enfants! Nous leur faisons un beau cadeau!

Les habitudes prises dans l’enfance sont les plus difficiles à déconstruire à l’âge adulte. 

Shirley

Cliquez ici pour lire l’article de Shirley.

Des rituels et des routines familiales.

Par Delisca du blog Savie.jdevcloud:

Delisca nous interpelle dans cet article avec les routines familiales. Il définit ce qu’il entend par routines familiales, expose en quoi elles sont importantes et partage pas moins de 9 pratiques en famille! Travailler en équipe, créer des projets collaboratifs ou transformer une tâche en un jeu, que de belles idées inspirantes. Je crois que je vais rester sur la salutation spéciale. Pour Delisca c’est un câlin à trois, pour moi ce sera sans doute un check différent avec chacun de mes garçons. Une sorte de poignée secrète… je suis sûre qu’ils vont aimer. Laisser vous aussi inspirer!

Un rituel est quelque chose qui transforme une routine en quelque chose de délicieux et de magique

Delisca

Cliquez ici pour lire l’article de Delisca.

3 habitudes du matin pour être heureux.

Par Katja & Thierry du blog Heureux tout simplement:

Katja et Thierry, parents de 2 petites filles, nous expliquent que les routines ont mis de l’ordre et de l’équilibre dans leur vie. Trouver des solutions et dégager du temps pour les vrais priorités, telle est la promesse de leur blog. Elle est tenue dans cet article! De astuces et des clefs pour ranger, profiter de son couple, et commencer la journée du bon pied. Iles expliquent aussi très clairement que la mise en place de routines vient nourrir un besoin. En effet, il ne s’agit pas de choisir des routines, au hasard ou pour faire comme quelqu’un d’autres… Identifier des points durs, trouver des solutions et transformer les actions en routines permet de créer des bonnes habitudes!

Dans un second temps, nous nous demandons comment transformer cette problématique en objectif positif ou, autrement dit, que voulons-nous et qu’allons-nous faire pour y arriver ? Que faire pour : Avoir plus d’énergie, Quitter la maison plus zen le matin, Ne plus ranger notre maison en permanence.

Katja & Thierry

Pour avoir les réponses, une solution: lisez l’article!

Cliquez ici pour lire l’article de Katja & Thierry.

Vous en voulez plus encore !?

Découvrez en cliquant ici, la première partie de cet article qui recèle les rituels de 5 autres blogueurs.

Un e-book gratuit est en préparation. Pour être certain.e de ne pas louper sa sortie, abonnez-vous à mon blog et recevez un mail à chaque sortie d’article!

Trouver l’équilibre – Et vous?

Cette question de l’équilibre dans nos vies me fascine tellement, que j’ai décidé de relater mes expériences sur ce blog artmonny, pour cultiver l’harmonie par la créativité dans tous vos domaines de vie et trouver l’équilibre. Vous pouvez aussi me suivre sur Facebook et Instagram où je poste des éléments concrets de ce que j’appelle “mes vies en une”. 

J’ai d’ailleurs écrit un article qui pourra vous donner une idée plus claire de ce que je veux dire par là. Cliquez ici pour le lire.

Cette vie d’équilibre n’est possible que grâce aux rituels. Ils m’évitent de “partir dans tous les sens” et me rappellent ce qui fait sens et est bon pour moi.

J’accompagne régulièrement des personnes en quête d’un meilleur équilibre vie professionnelle – vie personnelle. En cette période de confusion généralisée, où la seule chose qui est certaine et que tout est incertain, je peux vous accompagner, par des séances de coaching, à trouver votre équilibre dynamique lié à votre contexte de vie. Vous pouvez pour cela me solliciter via le formulaire de contact. J’aurais grand plaisir à vous proposer un rendez-vous, sans engagement de votre part, pour écouter votre demande et vous expliquer comment je travaille.

Dites-nous dans les commentaires comment vous vous êtes saisi.e.s de ces rituels! Oui, vous? Quelles sont les routines qui créent de l’équilibre dans vos vies?

Sonnya

L'équilibre dans le couple

💕 Dire: je t’aime! Oui, mais comment???

S’aimer est un préalable nécessaire qui reste insuffisant lorsque l’on ne parle pas le même langage de l’amour.

Quoi de plus frustrant que de préparer un cadeau sans ne savoir s’il sera apprécié à sa juste valeur? A bien y réfléchir, quelle est cette “juste valeur” si ce n’est la valeur que l’on lui donne?

Est-ce que tu m’aimes?

Il arrive parfois dans le couple que l’un ait des doutes sur l’amour que l’autre lui porte et ose l’interroger: est-ce que tu m’aimes? La réponse peut être différente de celle attendue. Oui! Evidemment, enfin je ne te le prouve pas assez tous les jours?

Cette question peut être mal vécue et ressentie comme le signe d’un mépris ou d’une non reconnaissance de l’amour partagé.

Comment se fait-il que deux personnes qui s’aiment puissent en douter dans le quotidien?

L’amour vrai, sa sincérité se distingue par les actes bien mieux que par les paroles.

william shakespeare

Maman, tu l’aimes pas beaucoup la petite soeur!😱

J’ai cru que mon coeur s’arrêtait de battre lorsque mon aîné me dit que je n’aime pas beaucoup la dernière née de la famille! D’abord choquée et blessée, j’ai ensuite tenté de comprendre.

“Qu’est ce qui te faire dire ça?” demandais-je alors. Il me répond que dans la mesure où je lui refuse de faire des bisous systématiques à sa petite soeur, c’est que je ne lui donne pas beaucoup d’amour.

J’encaisse le coup car je suis piquée mais comprends encore mieux que nous avons tous une façon différente d’aimer et de se sentit aimé.e.

J’aime profondément mes enfants ! Il m’arrive très souvent de les regarder jouer, manger, dormir, regarder la télé, avec les yeux remplis d’amour et de reconnaissance à la vie de m’avoir offert la chance infinie d’être la maman de ces 3 merveilleux enfants. Je pourrai passer des heures à les observer, je le fais d’ailleurs lorsqu’ils sont nouveaux-nés, et à ressentir ce sentiment de complétude absolue. Mais à quoi cela sert-il s’ils ne le vivent pas??

Évidemment que si! Comment le démontrer?🤔

Je mesure à quel point le fait d’aimer mes enfants est insuffisant si eux ne le ressentent pas à la hauteur de l’amour inconditionnel que j’ai pour eux. Il en est de même avec mon conjoint.

Même si j’ai conscience que l’amour que je porte à mon homme est moins inconditionnel, il est profond et sincère! Pourtant, je l’entends parfois me dire “Tu vois, tu ne m’écoutes pas! Tu ne fais pas attention, à ce que je te dis!” Dans ces cas-là c’est comme s’il me disait “tu ne fais pas attention à moi”. Pourtant j’ai envie qu’il soit absolument certain de l’amour que je lui porte.

Dire “je t’aime” est une expression tellement galvaudée qu’il est nécessaire de mettre une attention particulière lorsque l’on veut mettre son amour en actes.

On dit aussi bien “j’aime faire du sport, j’aime manger des crevettes ou, j’aime beaucoup ton nouveau bonnet” alors quand il s’agit de dire à LA personne que l’on aime que l’on pourrait mourrir pour elle, cela demande quelques efforts…

Il l’aimait à la mort, elle l’aimait à la vie! Il vivait pour elle, elle pouvait mourrir pour lui.

GRADUR – Rosa

Leur démontrer par des actes que j’ aime chaque membre de ma famille me demande de savoir quel est leur façon de se sentir aimés!

Chacun.e son langage de l’amour ! 💗

Je partage avec vous un livre qui m’a permis d’équilibrer ma façon de donner et recevoir de l’amour.

Gary Chapman, conseiller conjugal et animateur de séminaire pour couples, a conceptualisé les différentes manières de donner et de recevoir de l’amour. Il les a catégorisé en 5 domaines qu’il nomme les 5 langages de l’amour. Il en a fait un livre devenu un best-seller.

Saurez-vous identifier les actes qui disent “je t’aime”?

L’auteur en identifie 5:

  • Le toucher physique
  • Les paroles valorisantes
  • Les services rendus
  • Les moments de qualité
  • Les cadeaux

Sa théorie repose sur le fait que nous sommes touts et toutes, plus sensibles à une forme de langage d’amour qu’à une autre. Et ce n’est pas parce que l’on s’aime, que l’on a le même langage de l’amour. Ce serait trop simple!

Ainsi, et alors que vous comprenez “je t’aime” lorsque vous recevez des compliments sincères et personnalisés – vous pourriez être amoureux.euse d’une personne qui entend “je t’aime” lorsqu’elle reçoit un cadeau. L’ennui est que nous donnons souvent ce que l’on aimerait recevoir de l’autre. Dans mon exemple l’erreur serait d’offrir un cadeau pour dire “je t’aime” en espérant en recevoir un alors que dans le même temps notre conjoint.e nous fait des compliments – à la manière de ceux qu’il.elle souhaiterait ardemment et en secret recevoir de nous. Vous voyez ce que je veux dire… C’est ainsi que l’on nourrit les “jamais contente!” et “avec tout ce que je fais pour toi!”…

La frustration en amour nait d’une incompréhension du langage de l’amour de l’être aimé!

Les 5 langages de l’amour :

Les paroles valorisantes

Les paroles valorisantes sont des mots d’appréciations et des compliments verbaux.

Les personne sensibles aux compliments liront dans vos phrases autant de “je t’aime” sincères et profonds!

On peut utiliser des paroles encourageantes, des paroles aimables, et des paroles humbles.

Exemples : je t’aime ma chérie, je suis heureuse avec toi mon ange, le repas que tu as cuisiné ce soir était délicieux, tu es ravissante aujourd’hui, je suis bien avec toi, tu m’as manqué, etc…

Distillés tout au long de la journée, ce sont de puissants communicateurs d’amour!

Les moments de qualité

A quoi bon avoir une belle maison, une voiture pour sortir et d’autres avantages si nous n’en profitons pas ensemble ?

A quoi bon AVOIR si l’on ne prend plus le temps d’ETRE ensemble?

Les moments de qualité, ce sont de bons moments passés ensemble, du temps de qualité.

Ce sont des moments où on accorde à notre partenaire une attention totale.

C’est le.la regarder, lui parler, l’écouter,  le.la prendre dans nos bras, se promener à deux, aller au restaurant…

Se marier, c’est régler à deux les problèmes qu’on aurait pas eus tout seul.

Sacha guitry

Sous couvert d’une blague, il y a tout de même une certaine vérité… Vivre ensemble, c’est apprendre l’un de l’autre et évoluer! En parlant le même langage de l’amour, on optimise nos chances!

Les cadeaux

Les cadeaux sont des symboles visibles de l’Amour.

Les cadeaux peuvent être achetés, trouvés ou confectionnés de nos mains.

La valeur du cadeau n’a aucune importance. Pour une personne dont le langage de l’amour sont les cadeaux, un présent de quelques euros peut exprimer des millions d’euros d’amour.

Ce qui compte, c’est d’avoir eu la délicate attention de penser à l’autre.

Si vous n’êtes pas sensible aux cadeaux et n’en offrez jamais, n’oubliez pas que votre partenaire n’est pas comme vous! Offrez lui quelque chose qui pourrait lui plaire et voyez sa réaction. Est-ce que cela lui fait plaisir ?

Si vous pensez ne pas savoir choisir les cadeaux, faites-vous conseiller ou soyez inventif.ive et demandez à l’être aimé.e ce qu’il ou elle souhaiterait recevoir. Ne sachant pas ce que vous aurez choisi, il ou elle aura tout de même la surprise et reconnaitra les efforts réalisés!

Les services rendus

Les services rendus sont toutes les aides qui feraient plaisir à votre partenaire. Vous vous efforcez de lui être agréable en lui rendant service.

Des services comme cuisiner un bon petit plat, mettre la table, faire la vaisselle, passer l’aspirateur, nettoyer un meuble, déboucher un évier, ranger ses chaussures, ôter les éclaboussures sur le miroir, sortir la poubelle, changer les couches du bébé, repeindre la chambre à coucher, amener votre enfant à son sport, tondre le gazon, etc… (il y a tant de choses à faire 😉 )

Ces services exigent de la réflexion, de l’organisation, du temps,  de l’énergie et ne sont pas toujours agréables à effectuer.

Ce type de service peut paraître anodin ou trop terre à terre pour certains, mais ils parlent énormément à ceux et celles qui y sont sensibles, ce qui peut être le cas de votre partenaire.

Le toucher physique

Le toucher est un moyen de communication du sentiment d’Amour : l’étreinte des mains, les baisers, les enlacements, les relations sexuelles sont autant de façons de faire ressentir à notre partenaire qu’il.elle est aimé.e.

Pour certaines personnes, le toucher est le langage de l’amour qu’elles comprennent le mieux.

Le toucher amoureux peut être un massage mais aussi une simple main posée sur celle de l’autre à la terrasse d’un café ou à table le soir en famille…

Mince, je n’ai pas le même langage que mon amoureux.euse!?

Si vous exprimez votre amour à travers de bons petits plats cuisinés avec amour et avec de nombreux cadeaux mais que votre partenaire a besoin de contact physique, il ne se sentira pas aimé. Inversement, votre partenaire aura beau vous enlacer, caresser la nuque, passer la main dans le dos, vous vous sentirez en attente de l’achat de vos cigarettes, ou d’un petit cadeau en dehors de toute raison “officielle”, pour vous sentir aimé.e.

Et en même temps, dès lors que l’on adopte le bon langage, c’est comme redonner un nouveau souffle, un merveilleux élan durable à notre couple!

Comment découvrir votre langage de l’amour?

A la lecture de l’article, vous avez peut -être une idée claire de votre langage dominant. Même si on apprécie tous les cadeaux, les compliments et les moments de qualité, dites-vous que votre langage de l’amour est celui pour lequel vous connectez à une énergie d’amour lorsque vous recevez. Vous ne vous direz alors ps simplement “Ha c’est sympa” mais plutôt “Quel.le amour! J’en suis tout.e ému.e!!!!!”

Pour plus de certitudes, vous pouvez aussi passer un test pour connaître votre langage. Attention, il est en anglais. Cliquez ici pour accéder au test. Et idéalement, proposer à votre conjoint.e de le passer aussi afin d’identifier son langage. Cela vous évitera d’avoir à le deviner…

Je vais dire “je t’aime” à ma famille en…

En ce qui me concerne, voilà comment je vais dire “je t’aime” à ma famille. En:

  • écrivant une lettre de paroles valorisantes à mon fils cadet car j’ai clairement identifié qu’il s’agissait du langage de l’amour auquel il était le plus sensible.
  • cuisinant un bon petit plat avec mon aîné car les moments de qualité – qui lui sont exclusivement réservés – sont vécus par lui comme un grand “je t’aime” et ce d’autant plus lorsque l’on associe l’une de ses passions (en l’occurence la cuisine),
  • partageant avec mon mari, un moment que la décence ne me permet pas de décrire ici – vous aurez compris que mon mari reconnaît mon amour dans le toucher physique.
  • continuant le maternage proximal de notre petite dernière. Pour découvrir ce que j’entends par là, je vous invite à lire mon article: 100 jours de maternage proximal – intensif ou la célébration de mon 4ème trimestre de grossesse.
  • choisissant de prendre soin de moi car l’amour de soi est aussi une priorité que je veux honorer.

Je lance un défi!

Du 14 février au 10 avril 2020, profitez chaque semaine d’un défi pour nourrir l’amour de soi et cultiver la bienveillance envers vous-même. Au sein d’un groupe bienveillant, développons ensemble l’amour de soi!

Pour suivre le défi entièrement gratuit – Soyez l’amour de votre vie – et profiter d’une émulation collective, rejoignez le groupe Facebook Je veux l’équilibre qui rend libre!

Et vous? Avez-vos identifié votre langage de l’amour ? Comment allez-vous dire “je t’aime” ?

Bibliographie et références:

Blog Réussir ses relations

Sonnya GARCIA

Equilibre vie pro - vie perso

Pourquoi nos journées de travail sont-elles moins fatigantes que les journées passées avec nos enfants ? 5 conseils pour inverser cette tendance !

parents surmenés

Autrement dit, comment se fait-il que nous nous réjouissions de reprendre le travail après une semaine de vacances avec nos enfants ? – et ceci parce que l’on va pouvoir se reposer !?

Je suis encore surprise de mesurer à quel point je désespérais d’être en congés lorsque mes ainés avaient moins de 5 ans. Je repoussais l’échéance au maximum. Je prenais mes vacances après le 15 août et pas plus de 15 jours consécutifs, trop fatigant !

C’est absurde lorsque l’on sait que les congés doivent être une période au cours de laquelle nous nous accordons tout le repos nécessaire au rechargement de nos batteries.

Récemment encore un membre de ma famille, qui bénéficiait de 3 semaines de congés, disait avoir hâte de reprendre le travail pour enfin pouvoir se reposer de ses journées harassantes avec ses filles de 4 mois et 3 ans.

Alors ? Qu’est ce qui fait qu’une journée avec nos enfants consomment autant de notre énergie ? Et comment y remédier pour sortir du cercle infernal de l’insatiable et culpabilisante posture de « je ne suis pas assez présente pour mes enfants lorsque vous êtes au travail et je ne suis pas suffisamment présente au travail lorsque vous êtes avec vos enfants. » ça sent le vécu… n’est-ce pas ?

Les enfants ne nous laissent pas une minute de répit ! Quoi qu’on en dise, les dossiers, eux, si !

Pas de temps morts avec les enfants !

Hier encore, alors que j’assistais à une réunion de travail, je me faisais cette remarque. Convoquée pour 10h30, nous avons passés 15 bonnes minutes à nous dire bonjour, prendre des nouvelles de chacun, se servir un café, (les mondanités habituelles de début de réunion) pour ensuite attendre 5 minutes que tout le monde soit arrivé et s’installe. Au final, la réunion a débuté à 10h50. Je n’ai pu m’empêcher de penser et aussi de verbaliser que cette chose-ci ne m’arrivait jamais lorsque je suis à la maison avec mes enfants. Je n’ai pas 5 minutes au cours desquelles j’attends. J’ai tant à faire que dès que j’ai un laps de temps qui se libère, j’égraine, comme une boit-sans-soif ma liste de choses à faire. Les temps morts sont quasi-inexistants. 

La relativité du temps !

Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C’est ça la relativité.

Albert Einstein

Je m’amuse lorsque je note à quel point je ne gère pas du tout le temps de la même manière depuis que j’ai des enfants. A certaines périodes de ma vie j’étais même à 5 minutes près. 5 vraies minutes ! Je ne dis pas ceci comme un exercice de style. Du coup j’avais un mal fou à écouter les jérémiades des adultes sans enfants se plaindre d’un manque de temps. Mais enfin, comment est-ce possible, lorsque l’on n’a que soi à s’occuper, de manquer de temps ! Aujourd’hui, j’ai la réponse.

Le fait de manquer de temps n’est jamais qu’une sensation. Le fait d’avoir des enfants m’a obligée à m’organiser pour trouver l’équilibre idéal entre mes vies professionnelles et personnelle. Si je n’avais pas acquis le statut de parent, je serai sans doute plus débordée que je ne le suis aujourd’hui avec 3 enfants.

Tout est relatif et le fait de conscientiser que le temps est une ressource rare permet de la manager avec soin et respect tout en allant droit au but ! A l’essentiel ! Et comme selon la loi de Pareto, 20% du travail produit 80% des résultats, plus on va à l’essentiel, plus on produit de résultats !

loi de Pareto

Retrouvez en courtes vidéos d’1 minute les 8 lois du temps qui vous rendront plus efficaces sur mon compte instagram @gsonnya ou en cliquant ici.

Les enfants pompent toute notre énergie ! Le travail est moins consommateur !?

La sensation d’être vidée de son énergie est un ressenti duquel j’ai été coutumière. A trop donner, on a l’impression que notre corps ne détient plus la moindre énergie à offrir. On n‘a alors qu’une envie, engranger de l’énergie en faisant, égoïstement, quelque chose qui nous fait du bien.

L’énergie est une question très sérieuse. Nous sommes de plus en plus sensibilisés à l’importance d’avoir une hygiène de vie qui maintienne un niveau suffisant d’énergie. Il y a l’énergie que l’on reçoit et celle que l’on donne. 

A l’instar de l’électricité, ce courant ne se stocke guère. J’aime voir mon niveau d’énergie comme un flux de consommable disponible et plus ou moins puissant.

flux d'énergie corporelle

Vous avez probablement déjà expérimenté le fait que certaines activités consomment de l’énergie chez vous, quand d’autres vous régénèrent.

Pour la majorité d’entre nous, dormir est une activité ressourçante alors que faire du sport puisera dans notre quantité d’énergie disponible.

Mais est-ce vraiment si évident? Ne pourrions nous pas dire que faire du sport nous ressource tandis que parfois dormir ou, s’y essayer, nous épuise!?

Si dans leur principe biologique ces activités sont énergivores ou ressourçantes, dans leur réalité, il peut en être autrement. Aussi, j’en ai conclu que chacun d’entre nous doit connaître et savoir ce qui recharge ses batteries et au contraire ce qui les vide!  

Il est ici question de savoir donner / recevoir.

Le meilleur exemple qu’il m’ait été donné de tester est la différence entre les personnes introverties et les extraverties. Tandis que les premières se ressourcent lorsqu’elles sont seules et dans le calme (c’est mon cas), les secondes ont besoin d’être en communauté, au contact des autres pour recharger leurs batteries. Ainsi, il n’existe aucune règle! Nous sommes tous différents et nos besoins pour rebooster notre corps énergétique, sont eux aussi différents!

Alors comment fait-on pour doper notre niveau d’énergie?

La seule évidence est qu’il est nécessaire d’équilibrer les activités pour lesquelles nous donnons et celles pour lesquelles nous recevons!

Comme elles sont différentes pour chacun, cela vaut la peine de s’interroger un moment pour savoir dans quelle catégorie nos activités récurrentes se classent.

Pour exemple et dans mon cas personnel, en ce moment:

🏢= Au bureau. 👨‍👩‍👧‍👦= En famille.

🛑 Activités énergivores 🛑 ⚡️ Activités énergisantes ⚡️
🏢 Une réunion conflictuelle 👨‍👩‍👧‍👦 Un câlin de mes enfants
👨‍👩‍👧‍👦 Des enfants qui ne veulent pas aller prendre leur douche 🏢 La prise en main de matériel innovant
👨‍👩‍👧‍👦 Des enfants qu’il faut supplier pour qu’ils lisent un livre 👨‍👩‍👧‍👦 Faire la cuisine avec des produits frais
🏢 Un projet professionnel qui prend du retard 👨‍👩‍👧‍👦 Les réveils la nuit pour allaiter ma dernière
🏢 Être interrompue 🏢 Un recrutement réussi dans une équipe
👨‍👩‍👧‍👦 Les réveils la nuit pour gérer un vilain cauchemar 🏢 Lancer un nouveau projet constructif pour la population
(maison des arts et de la culture en ce moment)

Au final ce ne sont pas tant nos enfants qui nous pompent toute notre énergie que la succession d’activités énergivores avec eux.

A vous de jouer! Passez en revue vos activité hebdomadaires et classez-les. Sont-elles énergivores ou énergisantes? Lorsque vous les cumulez, au final, donnez-vous plus que vous ne recevez?

En quête d’équilibre ! L’équilibre n’est pas du 50 / 50…

Si la réponse est oui, il est impératif de ramener de l’équilibre! Donner plus que l’on ne reçoit et avoir des difficultés à dire NON forment le terreau ravageur du burn out. Une déperdition d’énergie telle que le corps n’en a plus suffisamment pour son fonctionnement quotidien de base!

D’ailleurs, avez-vous entendu parlé du burn out parental? Je vous recommande cet article pour le découvrir en cliquant ici.

Il serait faux de s’imaginer trouver l’équilibre idéal une bonne fois pour toute! Pourquoi? Parce que l’équilibre est éminemment subjectif et lié à nos envies, besoins, objectifs du moment. Dans la mesure où ces variables sont mouvantes, la quête de cet équilibre est elle même en mouvement.

Ce que je veux dire c’est que l’équilibre de nos vies est dynamique ! Il évolue avec nous et personnellement j’aime parler de (dés)équilibre conscient car cet équilibre n’est jamais qu’un choix à un instant T de se concentrer sur un domaine de notre vie en particulier pour en changer quelques heures après.

Pour aller plus loin, je vous laisse découvrir mon article: Mes 3 habitudes zen pour vivre plusieurs vies en une !

5 conseils pour que vos journées avec vos enfants soient tout aussi énergisantes que vos journées de travail!

#1: Energivores VS énergisantes: Managez votre jauge d’énergie!

Nous ne sommes pas surpuissants! Et indépendamment de tout jugement, une activité énergivore vous prend de l’énergie. C’est un état de fait! Cela ne veut pas dire qu’il faut supprimer toutes les activités qui vous déchargent énergiquement! Simplement avoir conscience du niveau d’énergie que coûte chaque activité pour éviter de se mettre dans le rouge. Si donner le bain à vos enfants vous épuisent, il ne s’agit pas de ne pas les laver jusqu’à ce qu’ils soient en âge de le faire eux-mêmes! Mais intercalez-la entre deux activités énergisantes. Un gros câlin avant et un temps calme lecture ou télévision sans vous ensuite par exemple. Voilà ce que manager sa jauge d’énergie veut dire.

#2: Apprenez à dire NON et à demander du soutien!

Dire oui à tout et à tout le monde tout le temps entraîne souvent une accumulation de tâches énergivores. Sauf à ce que le fait de rendre service / se rendre utile, augmente systématiquement votre jauge d’énergie, il se peut que vous vous perdiez vous-même et trouviez le reste du monde bien ingrat envers vous.

La première personne qui doit prendre soin de vous est vous-même! Si cette phrase vous parle ou si elle vous choque profondément, je vous invite à me suivre sur la page Facebook ARTmonny. Je lance régulièrement des défis pour cultiver la bienveillance envers soi! Une formation en ligne est également accessible ici.

Comme certaines activités énergivores sont incontournables, vous avez le choix de demander de l’aide. Vous pourrez expérimenter qu’exprimer son désir de soutien en amont et toujours plus efficace que râler sur les personnes que l’on estime responsable une fois que l’on est excédé d’avoir trop donné. Parfois, les personnes savent mieux donner qu’elles n’arrivent à recevoir. Malheureusement, cet accès déraisonné d’altruisme se termine souvent par de l’aigreur et de l’insatisfaction. L’égoïsme est nécessaire. Tout est équilibre au final!

Voilà ce qu’il en est pour les activités incontournables, pour toutes les autres, apprenez à dire NON aux autres et à vous-même. Nous parlons là de lâcher-prise! Non, promis ce n’est pas très grave si les bavoirs de votre petit dernier ne sont pas repassés!

#3: Trouvez l’équilibre dynamique du moment.

A partir de là, nous pouvons esquisser notre équilibre du moment. Quels sont les domaines de ma vie dans lesquels j’ai besoin de m’investir en ce moment? Qui est alors concernés par cette situation? Qui puis-je solliciter pour obtenir temporairement de l’aide? En quoi est-ce vraiment important pour moi? pour ma famille?

Il m’est arrivé de sur-investir ma vie professionnelle. De facto, j’étais moins présente temporellement avec mes enfants. Ils savaient pour quelles raisons et en quoi c’était très important pour moi. Tout était organisé pour assurer leur sécurité affective et matérielle. Et moi, je pouvais m’investir à fond sur un début de mandat ou dans la préparation d’un concours, sans culpabiliser! Au contraire, j’étais alors soutenue par ma famille et cela fait une formidable différence.

Cela fait notamment toute la différence avec des périodes où mal préparés, nous pouvons malgré nous, fuir notre famille pour avancer professionnellement avec l’idée sous-jacente: “Avec tout ce que je fais pour eux à longueur d’année…” Ne confondons pas la dynamique du donner / recevoir et le fait de donner pour recevoir!

#4: Acceptez vos blessures et décidez quel parent vous choisissez d’être.

Bien souvent, nous passons beaucoup d’énergie à être le parent que l’on croit parfait. Parfois construit en réaction contre les parents dont nous avons hérités, parfois au contraire pour leur ressembler, l’idée que nous nous faisons de la parentalité influence grandement le parent que nous sommes.

Comme nos enfants perçoivent très bien nos tiraillements intérieurs, ils viennent remuer le couteau dans la plaie pour nous faire évoluer. Plus vite nous comprenons nos schémas internes de reproduction et réparation, plus vite nos relations s’apaisent.

La solide affaire qu’on doive approfondir, c’est d’être heureux, et d’avoir du plaisir.

Voltaire

Que vous décidiez de:

  • Être avec vos enfants le matin et de rentrer tard le soir ou l’inverse,
  • Prendre avec vos enfants quelques jours pendant les “petites” vacances scolaires et de longues semaines pendant les grandes vacances ou l’inverse,
  • Les accompagner à faire leurs devoirs plutôt que de vous rendre disponible pour jouer ou l’inverse,
  • Préparer avec attention et amour leur petits déjeuners, déjeuners, dîners ou de leur offrir quelques jours par an un plat du jour dans votre bistrot préféré,
  • Accepter qu’ils dorment avec vous la nuit mais pas qu’ils mangent sur le canapé ou l’inverse,
  • Les accompagner personnellement au collège et ne pas les doter d’un smartphone ou l’inverse,

Il n’y a pas de modèles, que des choix à incarner !

Vos enfants vous en seront reconnaissants dès lors que vous êtes dans le respect de vous-même. Il n’y a aucune façon de bien faire si ce n’est en évitant tous nos tiraillements intérieurs pour approcher la paix et la sérénité.

Nos enfants ont besoin de nous comme parent sécurisant! Alors faîtes le deuil de tout ce que vous reprochez à vos propres parents et investissez votre rôle avec votre propre flow!

Se détacher de l’image de parents « parfaits » à laquelle nous essayons de nous conformer est le plus cadeau que nous puissions nous faire.

Vos enfants vous ont choisi pour ce que vous êtes profondément! Révélez-vous! C’est le plus beau cadeau que l’on puisse faire à nos enfants!

#5: Nourrissez vos valeurs et profitez!

La technique est simple! Il « suffit » de multiplier les activités qui sont en accord avec nos valeurs profondes.

Je mets le mot suffit entre guillemet car ce n’est pas si simple de savoir quelles sont les valeurs qui nous animent profondément. Et quand on le sait, cela demande un effort de convertir ce savoir en actes pragmatiques du quotidien.

Par exemple, mes 3 valeurs clefs sont l’innovation, le respect et grandir/faire grandir. Je sais que si un nombre significatifs de mes actes du quotidien ne nourrissent pas ces 3 valeurs, toutes ces autres choses que je vais faire à la place vont me demander une énergie folle. 

J’ai donc appris à équilibrer mes journées entre les tâches qui me nourrissent et celles qui me vident et aujourd’hui j’arrive à prendre du plaisir que je sois en congé maternité, en vacances 15 jours consécutifs avec mes 3 enfants et ceci sans les confier à un quelconque centre aéré (c’est ma grande victoire 2019) ou en séminaires 3 jours à Paris pour le boulot comme en réunion tard le soir.

Tout est question de choix conscients! Ensuite reste à profiter du moment présent.

Pour exemple, j’ai passé les 6 derniers mois très investis dans ma fin de grossesse, mon accouchement et l’accueil de notre nouveau-né. Mon équilibre vie pro – vie perso fut largement en défaveur de mon travail.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire mon article: 100 jours de maternage proximal-intensif ou la célébration de mon 4ème trimestre de grossesse. 

Pour progressivement aller vers un déséquilibre en faveur de ma vie professionnelle compte tenu des élections municipales qui s’annoncent en mars.

C’est ainsi que je vois l’équilibre dynamique vie pro – vie perso: Un déséquilibre conscient aligné avec nos valeurs.

Si vous souhaitez être accompagné.e pour déterminer vos valeurs, demandez votre bonus CROIS-SENS – Donner du sens à votre vie et nourrissez votre besoin de croissance – vous recevrez 4 livrets d’exercice pour en 20 jours avoir défini clairement vos valeurs. (vous trouverez le formulaire de demande en fin d’article ou sur la barre latérale).

Je vous souhaite sincèrement de trouver cet alignement qui vous permettra de profiter tout autant de toutes les casquettes que vous offre la vie!

N’hésitez pas à me dire dans les commentaires où vous en êtes de cette progression dans votre équilibre de vie? Posez-moi toutes vos questions également, je répondrai avec plaisir!

Cultiver la bienveillance envers soi

Les bonnes résolutions sont-elles une fausse bonne idée?

10, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1… BONNE ANNÉE ✨🎉🍾

6 bonnes pratiques pour transformer une bonne résolution inutile en résolution bonne pour soi. 

Les bonnes résolutions de fin d’année sont elles un bonne ou une mauvaise chose ?

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs organisés par l’auteur du blog Devenez Meilleur. J’ai notamment apprécier la lecture de l’article l’auto-discipline car vous verrez que tenir une résolution bonne pour soi ne relève pas que de l’auto-discipline!

Difficile de ne pas faire de bonnes résolutions en janvier! Tout le monde ne parle que de ça!

Les bonnes résolutions: une histoire de tradition…

Les bonnes résolutions sont une coutume de la civilisation occidentale qui consiste, à l’occasion du passage à la nouvelle année le 1er janvier, à prendre un ou plusieurs engagements envers soi-même pour améliorer son comportement, une habitude ou son mode de vie durant l’année à venir.

Wikipédia

Même le gouvernement américain propose une liste officielle de bonnes résolutions les plus populaires!

  • Améliorer son bien-être physique : manger sainement, perdre du poids, se remettre en forme, boire moins d’alcool, arrêter de fumer, ne plus se ronger les ongles…
  • Améliorer son bien-être mental : pensée positive, rire plus souvent, profiter de la vie, avoir une meilleure éducation, réduire son stress…
  • Améliorer ses finances : payer ses dettes, économiser de l’argent, réaliser des investissements…
  • Améliorer son engagement social : être sociable, se faire des amis, passer plus de temps en famille, développer son intelligence sociale, trouver un meilleur travail, se porter volontaire pour aider les autres…
  • Faire un voyage

C’est parce que cette tradition est ancrée dans nos habitudes qu’il est difficile de ne pas y penser! Et en même temps, elles sont si rarement tenues, qu’elles en deviennent culpabilisantes !

Mais cette tradition est parfois culpabilisante!

Que vais-je choisir de ne pas tenir comme résolution cette année?

Qu’est ce que je vais encore choisir de louper cette année !? Quelle bonne résolution – que je sais donc bonne pour moi, ne vais-je encore pas réussir à tenir?

Arrêter de fumer – Stopper la mal-bouffe – Arrêter de procrastiner – Maigrir de plusieurs kilos- Ne plus grignoter entre les repas- Faire du sport- Ne plus me mettre en colère pour une broutille- Ne plus remettre à demain ce que je peux faire immédiatement- Appeler mes parents une fois par semaine – Appeler mes beaux-parents de temps en temps – Lire au moins un livre par mois – Ne plus regarder d’émission idiote à la télé- Jouer moins avec la console de jeu vidéo des enfants – Ne plus faire d’ordinateur le dimanche – Dépenser moins en vêtements- Dépenser moins en chaussures – Économiser pour les vacances – Boire un peu moins de bière – Arrêter de faire des jeux de mot qui ne font rire que moi – Penser à fêter les anniversaires – Envoyer une carte de voeux pour le nouvel an – Demander une augmentation à mon chef de service – Refaire mon CV et chercher un meilleur job- Adhérer à une association- Donner au téléthon- Conduire de façon plus cool- Essayer de retrouver mes points de permis – Passer mon permis- Repeindre les volets – Ranger le garage- Entretenir mieux le jardin – Mettre la musique moins forte – Me laver les dents deux fois par jour – Aller chez le dentiste – Ne plus dire de mal de mes collègues – Ne pas acheter juste parce que c’est nouveau… ET ma préférée d’entre toutes:

Arrêter de faire des résolutions en début d’année que je ne pourrais pas tenir!!!

Au secours!!! Ça donne presque le tournis. Et pourtant, je suis certaines que vous avez déjà pris l’une de ces résolutions et ne l’avez pas tenue.

Une tradition culpabilisante car le fait de ne pas tenir nos résolutions nous renvoient à nos incompétences, au fait que nous ne sommes pas capables, pas foutu.e.s de faire ce qui est bon pour nous!

Même si l’on prend les choses avec distance, le fait de manquer à tenir ses engagements, diminue notre confiance en nous et notre estime de nous-même! Pour peu que vous l’ayez annoncé à d’autres personnes qui se chargeront de vous rappeler: Ben alors!? Tu n’as pas arrêté de fumer finalement??

Quand une anodine tradition alimente le manque de confiance en soi!

Les 5 causes majeures du manque de confiance en soi​…

  1. La peur de la critique​ … 
  2. Le sentiment d’infériorité​ … 
  3. L’incapacité à s’affirmer​ … 
  4. Le perfectionnisme. … 
  5. La culpabilité

… sont nourries par les résolutions prises et non tenues!

Imaginez… Vous êtes dans le flow de la soirée du Nouvel An! L’ambiance est géniale, vous avez bien mangé et sirotez une coupe de champagne. Vous discutez de bonnes résolutions et pris.e dans les good vibes de la soirée vous clamez solennellement : C’est décidé! Cette année j’arrête de … Tout le monde vous encourage, vous félicite, vous vous sentez grisé.e par cette belle énergie!

Le temps passe et une semaine plus tard, vous n’avez toujours pas arrêté. Cela vous trotte dans la tête mais pas d’urgence… On n’est que le 6 janvier. Et un matin, vous croisez à nouveau la même bande d’ami.e.s que le fameux soir du 31.12. Ils sont curieux de savoir comment cela s’est passé pour vous d’arrêter… Sauf que nous sommes en février et que vous … vous n’avez rien fait pour commencer à arrêter…

C’est alors que la confiance en soi descend en flèche:

  1. vous avez peur que vos ami.e.s vous critique … Putxxx! Tu crains! Tu n’as même pas essayé!!?
  2. vous vous sentez inférieur.e car dans la bande, deux ami.e.s ont EUX réussi.e.s à tenir leurs engagements,
  3. vous sentez que vous n’avez pas pu vous affirmer vis à vis de vous-même pour débuter et encore moins à ce moment-là pour vous expliquer.
  4. peut-être que le perfectionnisme vous a poussé à vous fixer un objectif inaccessible?
  5. enfin, culpabilité assurée!


Pourquoi les bonnes résolutions sont une mauvaise idée?

Se fixer une bonne résolution sans réfléchir est dangereux pour la santé!

Jetées en l’air elles ne sont qu’un vœu pieu!

Penser est difficile c’est pourquoi la plupart des gens jugent.  Se fixer de bonnes résolutions, à la volée, un soir de Nouvel An revient souvent à poser des engagements sans beaucoup de réflexions. Alors, ces bonnes résolutions sont motivées par le jugement. Preuve en est, des centaines de listes de bonnes résolutions les plus populaires que l’on peut trouver sur internet. Ces bonnes résolutions relèvent de ce qui est communément perçu comme bien. (ne pas fumer, manger sain, faire du sport…)

Bonne résolution? Mais bonne pour qui?

Les bonnes résolutions ainsi prises, s’adressent finalement à tout le monde et à personne! Non personnifiées, elles restent distantes de nous et nous avons du mal à nous les approprier! Ou pire encore, c’est pour se donner bonne conscience ou faire plaisir à quelqu’un d’autre (parent, conjoint…) que la bonne résolution est prise. Alors, elle a encore moins de chance de devenir réalité!

Pour autant, bien pensées, les bonnes résolutions sont une excellente chose!

En revanche, les résolutions bien pensées sont une excellente idée!

6 bonnes pratiques pour transformer une “bonne résolution” inutile en “résolution bonne” pour soi. 

Vous avez remarqué comme les bonnes résolutions sont des trucs chiants que l’on n’a pas envie de faire! …..

Intellectuellement, on s’y retrouve mais concrètement, ça ne fait pas rêver. Personne ne choisit comme bonne résolution de continuer à manger trop gras et trop sucré ou d’augmenter le temps de jeux vidéos de ces enfants ou encore d’aller encore moins souvent voir ses parents ou grands parents à la maison de retraite.

Voici 6 bonnes pratiques pour rendre ces bonnes résolutions réalité et ainsi booster sa confiance en soi!

#1 – Deux + pour un –

La règle des deux points positifs pour un point négatif garantit l’intérêt que l’on a à mettre en place une bonne résolution indépendamment des effets pénibles que cette dernière va susciter.

Aussi pénible que soit une mauvaise habitude, si nous ne l’avons pas encore changée c’est parce qu’elle nous apporte également des éléments positifs. Tant qu’il n’y aura pas plus d’intérêts à changer – la bonne résolution ne sera pas appliquée.

L’exercice consiste donc à :

  1. Enumérer tous les points négatifs à vivre la situation que vous souhaitez faire évoluer par une bonne résolution,
  2. Trouver deux points positifs pour chaque point négatif!
Exemple: 1 Point Négatif à mettre en oeuvre ma bonne résolution: Arrêter de fumer me privera d'une certaine convivialité en soirée. Pour 2 points Positifs à mettre en oeuvre ma bonne résolution: Fumer me donne très mauvaise haleine et Fumer altère ma capacité respiratoire. 

Vous l’aurez compris, votre listes de points positifs à mettre en oeuvre la bonne résolution sera deux fois plus longues que celles des points négatifs à mettre en oeuvre la bonne résolution.

C’est une excellente manière d’interroger l’importance que revêt pour vous la mise en place de ce changement dans votre vie. S’il vous est difficile de trouver deux + pour un -, inutile d’être devin pour prédire que la bonne résolution en question restera un voeu pieu, terreau d’une perte de confiance en soi.

#2 – On ne dit pas « je veux »

Et bien si! Quelle qu’ait été votre éducation, il est indispensable de formuler votre résolution en commençant par un franc et percutant “JE VEUX”.

Vous conviendrez que cela a plus de chance d’aboutir qu’un “j’aimerai éventuellement, peut-être, à réfléchir…”

#3 – Small is beautiful!

Les listes “à la Prévert” ont nettement moins de chance de devenir réalité, qu’une seule bonne résolution bien réfléchie!

Alors oui, cela fait plus rêver d’arrêter de fumer & de se sculpter un corps de rêve & de partir 3 fois en voyage & de devenir localvore & d’atteindre 0 déchet dans l’année.

Mais cela aura beaucoup moins de chance d’aboutir que arrêter de fumer OU de se sculpter un corps de rêve OU de partir 3 fois en voyage OU de devenir localvore OU d’atteindre 0 déchet dans l’année.

Mieux vaut mettre 5 années pour voir aboutir ces 5 résolutions en les mettant en oeuvre une à une plutôt que de le répéter comme un refrain toutes les 5 chaque année et n’avoir toujours rien fait au bout de 5 ans.

Si comme moi vous êtes convaincu.e que moins peut amener à plus ou si vous n’en croyez pas un mot, je vous invite à lire mon article Quand faire “moins vite” permet de “faire plus”: la magie du slow!

#4 – Est ce que cela dépend 100% de moi?

Autrement dit, êtres-vous l’unique responsable dans la mise en oeuvre de cette résolution? Si la réponse est non, laissez tomber et revoyez-la.

Arrêter de fumer ne dépend que de vous en revanche trouver un emploi, non! Vous voyez la différence? Pour trouver un nouvel emploi, il faut qu’une autre personne choisisse de vous recruter. C’est en cela que cela ne dépend pas à 100% de vous.

Il ne faut pas renoncer à trouver un job pour autant! Ne me faites as dire ce que je n’ai pas écrit… En revanche, votre bonne résolution pourrait être: tout mettre en oeuvre pour optimiser mon CV et ma lettre de motivation et prendre attache auprès d’un cabinet de recrutement pour potentialiser mes chances!

Vous serez peut-être intéressé.e par mon article sur les 10 commandements qui m’ont permis d’exercer un job que j’adore. Cliquez ici pour lire cet article.

#5 – Et qu’est ce qui j’y gagne ou la méthode des 5P.

En quoi l’application concrète de votre bonne résolution dans votre quotidien est importante pour vous? Qu’est ce que cela vous apportera d’important ?

Mesurer l’enjeu de cette résolution permet de galvaniser la motivation et alors de s’augmenter nos chances de réussite!

La règle des “5P” pour “5 Pourquoi”!

La méthode des 5P dite aussi méthode des 5 Pourquoi a été inventée par l’ingénieur industriel japonais Taiichi OHNO (1912 –1990)  et permet d’identifier les causes profondes d’un phénomène observé.

Parceque la réponse au premier pourquoi ne met en évidence qu’une raisin superficielle, le fait d’insister en posant 4 pourquoi encore appliqué à chacune des réponses permet de découvrir la cause profonde!

  1. Pourquoi est ce que je veux arrêter de fumer? Pour ne plus avoir une haleine de phoque.
  2. Pourquoi ne veux-je plus avoir une haleine de phoque? Pour avoir plus de faciliter à m’adresser aux autres.
  3. Pourquoi est ce que je veux avoir plus de faciliter à m’adresser aux autres? Parceque j’en ai assez d’être seul.e!
  4. Pourquoi est ce que j’en ai assez d’être seul.e? Parceque j’aimerai fonder une famille!
  5. Pourquoi est ce que j’aimerai fonder un famille? Parceque j’aimerai transmettre tout ce que cette vie m’a apporté.e en expériences difficiles et merveilleuses.

Au final, je veux arrêter de fumer pour pouvoir transmettre tout ce que cette vie m’a apporté.e en expériences difficiles et merveilleuses. Voilà LA motivation profonde qui offre beaucoup plus de chance de réussite!

#6 – Parlons positif 😉

Le cerveau ne comprend pas la négation. Qu’est-ce que cela signifie ? Prenons un exemple ultra connu. Si je vous demande de ne pas penser à une baleine, vous allez immédiatement visualiser une baleine dans votre esprit. Ensuite, vous allez vous dire que vous devez oublier cet animal et arrêter d’y penser. Vous essaierez donc de ne penser à rien ou à autre chose. Mais le mal est fait. Vous ne deviez pas penser à une baleine et vous l’avez fait.

Rassurez-vous, tout ceci est normal. En réalité, le cerveau ne peut pas comprendre « ne pas penser à une baleine ». Il est obligé d’imaginer ce qu’il est possible de faire, puis se dit qu’il ne faut pas le faire. La négation n’est pas naturelle pour lui. Il imagine donc l’action interdite, puis il décide de faire l’inverse.

Ainsi, sans le vouloir, en utilisant des formulations négatives, nous allons inciter notre cerveau à penser à ce que nous ne voulons pas qu’il pense.

Ainsi, en pensant je ne fume plus ou j’arrête de fumer, on envoie d’abord un message à notre cerveau qui dit “fumer”, “je fume”. Ce qui va stimuler l’envie que nous cherchons justement à éliminer.

Nous prenons donc un risque en éveillant la possibilité de le faire.

Un remède consiste à parler positivement. Nous préférerons donc “je veux une haleine fraiche” à “j’arrête de fumer” ou “je veux m’habiller en taille 38” plutôt que “je veux perdre du poids”.

Avec ces 6 bonnes pratiques : améliorez votre estime de vous même!

Si les bonnes résolutions non tenues peuvent nuire à votre confiance en vous, les bonnes résolutions réfléchies et réellement mises en oeuvre permettent de booster l’estime de soi.

L’estime de soi est la différence que chaque individu fait entre la perception qu’il a de lui même et la personne qu’il aimerait donner à voir. Plus le gap est réduit, plus l’estime de soi est bonne.

Ainsi, je ne peux que vous conseiller de prendre cette affaire de bonnes résolutions très au sérieux. Il en va de votre bonheur et de votre paix.

Pour conclure, je vous souhaite de prendre la bonne résolution formulée en “je veux” et positivement, qui dépende de vous à 100% et vous apporte la satisfaction du 5ème pourquoi.

Vous l’aurez deviné, en commentaires, j’adorerais lire vos résolutions bonnes pour vous!

Sonnya

Evènement

Évènement: 5 blogueurs partagent les routines qui équilibrent leur vie!

Les rituels ont fait leur entrée dans ma vie pour ma plus grande stabilité il y a environ 5 ans. Je refusais jusqu’alors de m’imposer une quelconque discipline puisque j’avais tout fait pour ne jamais me conformer à celle imposer par mes parents, professeurs et autres adultes référents qui ont jalonné ma vie. A l’âge adulte j’avais envie de liberté et certainement pas de cadre ni de routines.

Et pourtant ! Quelle erreur de lecture! Je suis passionnée par la quête de l’équilibre car dans ma vie, je me suis presque toujours refusée à faire des choix définitifs.

Il y autant de routines qu’il y a de personnalités en quête d’équilibre! Dans cet article, 4 blogueuses et 1 blogueur partagent les routines qui créent de l’équilibre dans leur vie.

Que ce soit pour gagner en sérénité, performance, harmonie, je souhaite que ces routines vous inspirent de bonnes pratiques!

Merci aux 5 généreux blogueurs participants qui ont écrit avec le coeur et distillent de précieux conseils.

Rituels du soir🌒 ou du matin☀️, seul.e 👱🏼‍♀️ ou en famille 👨‍👨‍👧‍👧, quotidien 🛀 ou annuel 📅, vous découvrirez de multiples idées pour donner du rythme à vos journées et amorcer le ✨cercle vertueux et énergisant ✨ d’une vie équilibrée!

Ces routines qui créent de l’équilibre dans nos vies!


Mes habitudes, les bonnes et … les moins bonnes …

Par Julie du blog Mon chemin heureux

Julie nous raconte dans cet article avec beaucoup d’authenticité et d’émotions les conditions qui l’ont amenées à s’interroger sur son hygiène de vie. Consciente que sa vie n’allait pas dans la bonne direction, une succession de déclics lui a permis de déclencher des actions pour se mettre en mouvement en créant une série de routines qui l’accompagne. Du sport, des langues, de la méditation, du soutien aux autres, Julie est en chemin et le dit avec beaucoup d’humilité, sur son … chemin heureux.

Pour lire l’article, cliquez ici!


Un rituel en famille pour des échanges constructifs avec nos ados.

Par Stéphanie du blog Un ado à la maison.

Stéphanie est convaincue que, ce que nous disons à nos enfants, et ce que nous faisons (qu’elle appelle l’éducation silencieuse) a un impact sur leur vie. Nos enfants se construisent à partir de ce qu’ils entendent et des expériences qu’ils vivent. Dans cet article, elle partage un rituel hebdomadaire qu’elle réalise en famille et qui a pour vertus de pacifier les relations intra-familiales. Gratitudes, échanges authentiques, célébrations, un beau programme ! Stéphanie étaye son expérience d’une théorie issue d’une de ses dernières lectures. Elle nous invite à découvrir les TEF … Je n’en dis pas plus…

Pour lire l’article, cliquez ici!


Le super pouvoir de la routine : 3 rituels pour être heureux toute l’année.

Par Aurélie du blog La famille Belette.

Aurélie a toujours été passionnée par le dessin et la littérature. C’est donc très naturellement qu’elle a eu envie de raconter et de dessiner des histoires. Elle est illustratrice et son blog regorge de ces fabuleux dessins. Dans son article, elle partage avec nous des rituels annuels. Nos routines ne sont pas nécessairement quotidiennes et j’aime l’idée de routines que l’on crée une à deux fois par an. Elle en partage 3 ! Désencombrement, convivialité et habitudes alimentaires, des domaines variés qui reflètent bien cette multi-passionnée qu’est Aurélie!

Pour lire l’article, cliquez ici!


Les rituels du quotidien au service de SON équilibre de vie ?

Par Anne-Gaëlle du blog Cap Changement

Anne-Gaëlle, nous régale de son histoire. A la façon d’une story-telling, elle nous transporte et nous raconte avec beaucoup d’émotions comment les rituels sont entrés dans sa vie. D’abord, elle les a rejetés, pour mieux les accueillir ensuite! Une belle aventure qui vous touchera sûrement. J’ai encore le goût d’un bon café bu dans une tasse en porcelaine. Merci Anne-Gaëlle! J’ai été transportée car moi aussi je vivais ce rituel avec mes parents lorsque j’étais enfant!

Pour lire l’article, cliquez ici!


Mes 5 rituels bien-être du soir.

Par Johann du blog Devenir efficace et plus zen.

Désireux de concilier sa vie familiale avec ses aspirations personnelles et professionnelles, Johann s’est lancé le défi d’apprendre les meilleures techniques d’efficacité et de les partager afin de permettre à chacun de vivre une vie riche et épanouissante. Dans son article très complet, retrouvez son rituel du soir en 5 étapes, conciliables avec une vie bien chargée. Etayé de ressources, vous pourrez notamment découvrir votre chromotypie. J’ai été heureuse de m’apercevoir que j’étais Lion! Pour en savoir plus ⬇︎.

Pour lire l’article, cliquez ici!


Trouver l’équilibre – Et vous?

Cette question de l’équilibre dans nos vies me fascine tellement, que j’ai décidé de relater mes expériences sur ce blog artmonny, pour cultiver l’harmonie par la créativité dans tous vos domaines de vie et trouver l’équilibre. Vous pouvez aussi me suivre sur Facebook et Instagram où je poste des éléments concrets de ce que j’appelle “mes vies en une”. 

J’ai d’ailleurs écrit un article qui pourra vous donner une idée plus claire de ce que je veux dire par là. Cliquez ici pour le lire.

Cette vie d’équilibre n’est possible que grâce aux rituels. Ils m’évitent de “partir dans tous les sens” et me rappellent ce qui fait sens et est bon pour moi.

J’accompagne régulièrement des personnes en quête d’un meilleur équilibre vie professionnelle – vie personnelle. Que ce soit parce que vous avez un projet de naissance, de reconversion professionnelle, de progression professionnelle dans vos responsabilités, je peux vous accompagner, par des séances de coaching, à trouver votre équilibre dynamique lié à votre contexte de vie. Vous pouvez pour cela me solliciter via le formulaire de contact ci-dessous. J’aurais grand plaisir à vous proposer un rendez-vous, sans engagement de votre part, pour écouter votre demande et vous expliquer comment je travaille.

D’ici là, je vous souhaite une belle inspiration par les articles de nos 5 blogueurs!

Sonnya

Maman équilibrée

Ce déclic qui a “artmonnysé” ma vie de parent!

“Artmonnysé” dans le titre se lit harmonisé. J’avais envie d’un clin d’oeil au nom de mon blog…

Je n’avais pas prévu d’écrire sur ce thème jusqu’à ce que Valentine, la blogueuse de parents en équilibre, lance cet évènement inter-blogueurs.

Le déclic qui a changé ma vie de parent m’a tellement sauté au visage et s’est imposé avec une telle évidence! Il fallait que je participe et écrive sur le sujet.

Cet article participe donc à l’événement “Ce Déclic qui a Changé ma Vie de Parent” organisé par Valentine Magnée, du blog Parents en Équilibre. J’apprécie beaucoup ce blog car Valentine écrit avec authenticité sur toutes ces thématiques que les parents traversent sans vraiment oser en parler. En exemple l’un de mes articles préférés : Parents: lequel de ces 4 mensonges ne vous concerne pas?

Comme nombre de jeune parent, j’apprenais chaque jour à me positionner face à mon nouveau-né devenu nourrisson puis bébé. J’avais à coeur d’être la maman parfaite, qui comprend son enfant et répond à ses besoins avant même qu’il ne les exprime. J’avançais sur ce chemin épuisant jusqu’à…

Le déclic qui a changé du tout au tout!

Je vous raconte l’histoire qui a créé le déclic et modifier le chemin sur lequel j’avançais.

Nous sommes en 2010, l’une de mes amies vient d’avoir, suite à une deuxième grossesse, une deuxième et troisième enfant. Je la visite pour la féliciter de l’arrivée de ses jumelles. Jusque là, tout va bien.

Après les échanges de mondanités habituelles je lui demande comment est-ce que cela se passe – des jumeaux – pas simple…

C’est alors qu’elle me raconte, avec un certain détachement, que cela va mieux depuis que ces petites filles ont failli mourir. Oui, vous me lisez bien ! Il y a bien dans la même phrase les mots “mieux” et “mourir”. Tout mon apprentissage réside dans cette apparente contradiction. Je m’explique.

Intriguée, comme vous pouvez l’imaginer, je lui demande de m’en dire plus. Comment peut-on bien aller après cela! Et même davantage! Aller mieux!

C’est alors qu’elle me raconte dans le détail. Ces petites sont âgées de quelques semaines, et son aîné d’à peine 2 ans. Au coeur de l’hiver, les jumelles attrapent une bronchite qui s’aggrave et devient bronchiolite. Leur respiration est difficile et après quelques jours de marathon médecin, pédiatre, kinésithérapeute, elle les conduit aux urgences. On lui rapporte alors que ces petites ne passeront peut être pas la nuit. Elles sont toutes petites et la bronchiolite les affaiblit fortement.

Je l’écoute les yeux écarquillés, le coeur battant! J’en ai d’ailleurs les mains moites en écrivant, 10 ans après. Elle me raconte qu’au final ces petites ont survécu, ce que je sais puisque je les vois, mais elle va me livrer bien plus que l’issue de cette aventure.

Elle a eu la grande générosité de m’offrir tout ce par quoi elle est passée en attendant le verdict final des médecins.

Tout d’abord elle s’est cru mourir elle-même.

A l’annonce de la phrase “nous ne savons pas si vos enfants vont passer la nuit” elle m’a livré que son coeur allait s’arrêter de battre. Elle ne voyait pas comment ce serait possible pour elle de continuer à vivre.

Porter ces enfants, les mettre au monde, les accueillir, les nourrir. Combler leurs besoins physiques et émotionnels toutes ces longues journées et nuits pour qu’au final, elles lui soient retirées? C’était inenvisageable. Les heures passaient et son sentiment s’accentuait jusqu’à devenir insupportable. Elle voulait mourrir aussi!

C’était trop dur, trop difficile de vivre! Impensable, inimaginable! jusqu’à ce qu’elle pense à son aînée. Cette petite puce qui elle, vivait, l’attendait, avait besoin d’elle.

Puis, pour ne pas devenir folle, elle a choisi de… Lâcher prise.

C’est alors, qu’elle s’est redressée, a senti une force la dépasser, a séché ses larmes, centré son regard et choisi de …. Lâcher-prise! Elle m’a dit avoir compris que ses enfants pouvaient mourir et c’était OK.

Nous donnons la vie à nos enfants mais leur survie ne dépend pas que de nous.

Voilà la magnifique leçon qu’Elodie m’a enseignée. Et 10 ans après, c’est cette histoire qui me revient lorsque l’on propose de raconter le déclic qui a changé sa vie de parent.

J’ai appris et intégré que je n’étais pas l’unique responsable de la survie de mes enfants. J’ai alors lâcher une ENORME pression à ce moment-là.

Le bébé être humain est une démonstration vivante de vulnérabilité. Il fait preuve d’une grande force et d’une absolue fragilité à la fois. Dépourvu de griffes, de poils, incapable de se déplacer, de se nourrir seul, le bébé être humain est le mammifère le plus mal préparé à la survie qui soit.

En qualité de parent, nous sommes responsables de lui apporter tant de soins et de précautions pour qu’il grandisse et s’épanouisse.

Avoir conscience de cela me mettait une incroyable pression. Cela demande de comprendre ce que bébé a, pour ensuite le combler – ce qui n’est pas toujours gagné.

Mon 1er déclic: J’ai appris à lâcher prise sur le résultat

Lâcher-prise a consisté pour moi à intégrer que ce qui importe c’est de faire de son mieux sans jamais mesurer le bienfait de ses actions au résultats produits. Autrement dit, j’ai beau faire de mon mieux, il n’y a aucune garantie sur ce que cela produira.

Ainsi j’ai cessé de penser:

  • J’allaite mes enfants, ils ne seront donc jamais malades,
  • Mes enfants sont portés toute la journée et une bonne partie de la nuit, donc ils seront sûrs d’eux quand ils seront grands,
  • Leur papa et moi leur permettons le co-dodo à la demande donc ils n’auront jamais peur d’être seuls,
  • Ils fréquentent des établissements Montessori donc ils seront forcément adaptés au monde de demain,
  • Nous les aimons inconditionnellement donc, ils seront forcément heureux.

Je pourrai continuer encore longuement cette série d’intentions créant des conséquences. Toutes les secondes parties de phrases sont des incertitudes. Voilà ce que j’ai lâché – pour mon plus grand bien et celui de ma famille.

Mon 2ème déclic: Un peu d’humilité!

Je n’aurai pas non plus imaginé que l’on puisse mourir d’une brionchiolite au XXI ème siècle, dans la 2ème ville de France. Cela m’a aussi remplie d’humilité. Tant de femmes ont, pendant tant d’années, perdus tant d’enfants… J’avais tendance a relégué cette épreuve au passé…

A ce propos je vous conseille la lecture d’un excellent ouvrage Les 12 tribus d’Hatie dont le premier chapitre raconte magnifiquement le drame d’une maman qui tente désespérément de sauver ces petits qui se meurent d’une brionchiolite. La fin ne sera pas aussi heureuse.

Gare de Philadelphie, 1923. La jeune Hattie arrive de Géorgie en compagnie de sa mère et de ses sœurs pour fuir le Sud rural et la ségrégation. Aspirant à une vie nouvelle, forte de l’énergie de ses seize ans, Hattie épouse August. Au fil des années, cinq fils, six filles et une petite-fille naîtront de ce mariage. Douze enfants, douze tribus qui égrèneront leur parcours au fil de l’histoire américaine du XXe siècle. Cette famille se dévoile peu à peu à travers l’existence de ces fils et de ces filles marqués chacun à leur manière par le fort tempérament d’Hattie, sa froide combativité et ses secrètes failles.

J’ai appris le détachement et l’inopérance de la toute-puissance maternelle.

Décider d’avoir un enfant, c’est accepter que votre cœur se sépare de votre corps et marche à vos côtés pour toujours. 

Katharine Hadley

La toute puissance maternelle peut consister à s’imaginer avoir tous les pouvoirs sur la vie, la mort de nos enfants et plus proche de notre quotidien sur leur bonheur! Je me détache de cette idée. Si elle peut paraître fondée sur de bonnes intentions, elle est un frein à l’épanouissement de nos enfants.

Comme je l’ai déjà écrit, mes enfants ne seront pas mon bâton de vieillesse. Pour en savoir plus, vous êtes libres de lire 100 jours de maternage proximal – intensif!

Mes enfants ne sont pas mes enfants

Je terminerai cet article par le somptueux poème de Khalil Gibran qui a éclairé le chemin de parents que j’ai, depuis ce déclic, choisi d’emprunter:

Vos enfants ne sont pas vos enfants

Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées, car ils ont leurs propres pensées. Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes, car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves. Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous. car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés. L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin. Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ; car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Merci à Elodie pour sa sincérité et ce beau moment de sororité alors partagé! Il aura influencé mon rôle de mère à jamais.

Et vous? Quel déclic, aura durablement influé sur votre rôle de parent?

Sonnya

Maman équilibrée

🎊 100 jours de maternage proximal-intensif…!

… ou la célébration de la fin de mon 4ème trimestre de grossesse! 🎊

Vous lisez bien, je n’ai pas fait de fautes de frappe. Je célèbre mon 4ème trimestre de grossesse! 4ème trimestre que j’assimile à la période de maternage proximal intensif! J’appelle 4ème trimestre les 3 premiers mois de vie du nouveau-né, car, il a beau avoir vécu l’expérience de la naissance, ces besoins sont tels que l’attention qu’il demande s’apparente à un trimestre de grossesse extra-utérin. Je m’explique…

J’ai eu mon premier enfant en 2009. J’ai alors vécu la difficile expérience de ne rien faire comme les autres et ainsi d’essuyer des remarques, réflexions ou silencieuses désapprobations.

  • “Quoi? Mais tu le portes encore?”
  • “Il est encore au sein?”
  • “Il dort dans votre chambre! Fais gaffe, c’est bizarre… Comme ça tu augmentes CONSIDERABLEMENT les risques de mort du nourrissons! En plus c’est un garçon, je serai toi, je f’rai gaffe…”
  • Et le plus difficile à gérer pour moi “Mais enfin, laisse-le pleurer! Ça lui fera du bien, ça lui fait les poumons, tu vas en faire un filsfils à sa maman!”

Si j’avais eu plus de certitudes à l’époque, sur les bienfaits de mes méthodes, je me serai trimballée sans relâche avec cette tasse où que je sois invitée:

Mais j’avais 27 ans et aucune certitude. j’étais juste poussée par un irrépressible instinct d’agit de cette façon.

Les 3 incontournables du maternage proximal-intensif.

Le maternage intensif (ou “proximal”) se traduit par un allaitement long, le portage du bébé au plus près du corps, et parfois le “co-dodo“, qui consiste à dormir avec son enfant dans le lit ou à proximité.

Le Monde, plus pres de toi mon bebe, 16/01/2010

Bien que le Monde soit une référence incontournable, je me permets d’ajouter un préalable qui me semble indispensable ou à tout le moins très important, l’accouchement physiologique.

Passons en revue ces incontournables du maternage proximal!

I – Accouchement physiologique n’est pas le stricte synonyme d’accouchement sans péridurale.

L’absence de péridurale est nécessaire mais pas suffisant…

Ce que je veux dire par-là, c’est que la douleur est importante pas pour elle-même mais pour ce qu’elle permet. Ce n’est pas l’absence de péridurale qui qualifie l’accouchement de physiologique mais la qualité de présence de la femme accouchante à ce moment-là. Et comme, pour la majorité d’entre nous, nous ne sommes pas le Dalai Lama, la douleur nous permet de rester dans l’instant présent, connectée à notre corps.

La seule chose qui compte: Habiter la maison!

Il s’agit d’une expression du sage-femme Maïeuticien qui m’a accompagné pour mes 3 grossesses (vous trouverez ces coordonnées en fin d’article pour les lyonnaises qui seraient intéressées par son accompagnement). La naissance, vécue du point de vue du bébé, est un moment extrêmement stressant! Il sent bien qu’il quitte le lieu dans lequel il s’est développé ces nombreux mois, mais sans ne savoir ce qui est entrain de lui arriver… Beaucoup d’ouvrage expose qu’à ce moment le bébé croit littéralement mourrir. Quoi qu’il en soit, c’est pour lui une expérience qui n’est pas anodine!

Imaginez que vous vous sentiez poussé.e par une force qui vous dépasse à emprunter un tunnel étroit, qui vous demande de vous contorsionner, aucun retour en arrière n’est possible et n’avez aucune idée de ce qui vous attend de l’autre côté… Vous raconteriez sans doute cette expérience comme un traumatisme.

Deux éléments pourront alors vous aider!

  1. Vous sentir accompagné.e dans ce tunnel par une présence protectrice,
  2. Être accueilli.e dès la sortie du tunnel dans ce monde qui vous est totalement étranger.

Et bien, pour bébé, c’est “tout pareil”! Habiter la maison, c’est accompagner en conscience la descente du bientôt nouveau-né dans notre bassin pour qu’il.elle ne se sente pas seul.e; pour qu’il.elle se sente attendu.e.

Et pour accompagner bébé en conscience, il faut sentir où il en est de sa progression, ce qui est bien souvent impossible sous péridurale.

Alors, et bien que j’ai accouché 3 fois sans péridurale, je sais d’une part, qu’elle est parfois recommandée médicalement et d’autre part que, “bien dosée”, elle peut permettre à maman de bouger, se lever, sentir son bassin et bébé. Je ne tiens pas à diaboliser la péridurale.

En même temps, j’ai aussi constaté les merveilleux bienfaits d’un accouchement naturel non médicamenté, et à quel point il m’avait préparée physiquement et psychologiquement à accueillir mon bébé!

L’accouchement naturel illustré!

L’aide mémoire de l’accouchement physiologique – Illustrations ORBIE

Mes 3 accouchements naturels en détails.

Je ne détaillerais pas mes accouchements dans cet article, ce serait bien trop long. Heureusement, j’ai eu la grande chance d’être interviewée par la blogueuse de Et maman tu deviendras. Elle m’a demandée de lui raconter, du désir d’enfant à l’accouchement, comment cela s’était passé pour moi. Si vous souhaitez l’écouter, prévoyez du temps (50min) et cliquez ci-dessous.

Pour écouter le podcast de mes accouchements - cliquez ici.

II – Maternage proximal: Un allaitement maternel long et à la demande

Tout commence dans la salle de naissance, quand la sage-femme vous propose d’offrir à votre bébé sa tétée de bienvenue. Il fût un temps où l’allaitement n’avait tellement pas la côte, que les professionnels ont dû inviter un terme marketing pour que les mamans mettent leurs petits au sein??!

De la même manière que pour mes accouchements, je ne me suis pas posée la question de savoir si j’allaiterai ou pas. Dans ma vision naturaliste de la vie, cela me semblait comme une évidence.

J’avais lu quelques ouvrages sur le sujet et cela n’avait fait que corroborer mon choix. L’être humain est la seule espèce animale à avoir le choix de recourir aussi systématiquement à un lait d’une autre espèce pour nourrir ses petits!

Mes interlocuteurs me font parfois des yeux tout rond lorsque j’exprime que:

Mes enfants ne sont pas des veaux. Ils ont droit de construire leur capital santé avec des protéines de lait de femme!!

Oui, je sais, certain.e.s parmi vous auront peut être la nausée juste à l’idée de lire “lait de femme”. Et pourtant n’est-ce pas le lait le plus précieux? Plus encore que celui d’ânesse et de chamelle – c’est dire! Je suis souvent très étonnée du peu de connaissances des couples à ce sujet; Ah Bon? Le lait maternisé c’est du lait de vache? Euh…..

Allaiter à la demande, c’est combien de fois par jour?

Excellente question! A laquelle il n’y a justement aucune réponse. A la demande, cela veut dire quand bébé en a besoin – et même si la dernière tétée a duré 2 heures et qu’elle s’est terminée il y a 20min.

Pour mon aîné, je passais un temps infini à l’allaiter. Au début, je me demandais si c’était normal? “Tu es sûr que tu as du lait? “J’en entendu cette question de nombreuses fois. Jusqu’au jour où, pour rassurer mon interlocutrice, j’ai pressé mon sein et qu’elle a reçu une bonne giclée de lait dans l’oeil. ( je ne l’avais pas anticipé.) Bizarrement on ne m’a pas plus posé la question après cela…

Je me suis vite rendue compte qu’un bébé ne tétait pas que pour manger. Ou plutôt il tête pour se nourrir de tant d’éléments. Des nutriments, certes, mais également pour boire, se rassurer, libérer un trop-plein d’énergie, calmer une douleur, se faire du bien, s’endormir…

La meilleure des choses à faire est de lâcher-prise. (dès lors que l’enfant grandit et ne montre pas de signes inquiétants (évidemment)).

L’allaitement “en public” dérange

Une fois l’apprentissage du lâcher-prise passé, il m’a fallu apprendre à gérer les remarques des personnes gênées par l’allaitement en public. Je n’en avais pas conscience mais l’allaitement dérange! Pourtant, je ne posais pas non plus mon sein sur la table du déjeuner le dimanche en famille (en tout cas je n’en ai pas souvenir…) mais j’entendais: “Tu es sûr que tu ne veux pas aller dans la chambre? Tu seras plus tranquille!” J’aurai surtout été plus seule!! Ce que j’étais déjà toute la semaine. Et pour un long moment puisque la tétée durait des plombes!

Je sais que la lutte entre la putain et la madone n’est toujours pas révolue mais mon mari et moi avions déjà assez à gérer de notre nouveau statut de parents pour en plus nous préoccuper des névroses des autres!

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce que j'appelle la lutte entre la putain et la madone, je vous invite à lire mon article L'harmonie dans le couple à l'arrivée du premier enfant: entre perte de repères et sueurs froides! Comment (s')en sortir et créer un équilibre à 3. 

Allaitement long? C’est combien de temps?

Au début je me suis retranchée derrière les préconisations de l’OMS. Allaitement maternel exclusif de 6 mois – était ma réponse systématiquement à “Mais tu l’allaites encore?” Evidemment j’aurai aussi pu dire 🤬, mais je n’osais pas… à l’époque…😉

Le truc, c’est que mon enfant a grandi et que mon astuce ne fonctionnait pas au-delà du 6ème mois! Pour la littérature, un allaitement est considéré comme long au-delà de 1 an; Mais pour certaines personnes, c’est carrément de l’inceste au-delà de 6 mois.

J’ai allaité mon premier enfant 13 mois, le second 31 mois et la troisième est toujours en cours d’allaitement (c’est un peu le sujet de l’article en même temps). Je crois que les étapes se sont succédées, mais pour moi, mes petits étaient toujours en âge d’être allaités.

La reprise du travail, les premières dents, puis le déplacement à 4 pattes, l’acquisition de la marche et enfin de la propreté, n’ont pas réussi à me décider au sevrage.

J’attendais que ce soit mon enfant qui décide d’arrêter. Ce moment tardait à arriver et c’est moi qui ai mis fin à mes deux allaitements. Le premier à 13 mois car mon enfant se réveillait toutes les 2 heures la nuit et que j’ai cru mourir d’épuisement au bout d’une année. Le second à 31 mois car la perspective de sa scolarisation m’a poussée au sevrage. “C’est bon? Il est propre votre enfant pour sa rentrée? ” “Oui, par contre, pas sevré!” Ah bon…

Who Shot It Better? Breastfeeding from TIME & Babytalk – blog.photoshelter.com

III – C’est quoi cette connerie de maternage proximal? Tu vas juste l’habituer aux bras!

Porter ou ne pas porter: telle est la question?

Comme je le disais plus haut, je ne supporte pas de laisser l’un de mes bébés pleurer. Dans mon système de références, un bébé qui pleure est un bébé qui lance un appel de détresse. Et comme je suis sa mère, je me sens légèrement concernée! C’est à moi qu’il lance son appel et il me semble qu’il est de ma responsabilité de lui répondre.

C’est drôle comme les mêmes personnes peuvent vous répliquer que le bébé n’est qu’un tube digestif ambulant pour vous dire ensuite qu’il est entrain de faire un caprice. Par pitié! Comment pourrait-il à la fois avoir le système cortical d’un lombrique tout en pouvant élaborer des stratégies à des fins manipulatoires!

Pour le portage aussi, les choses se sont faites naturellement pour moi. Mon bébé cessait de pleurer lorsque je le portais et pleurait lorsque je le posais. Bon, et bien c’est clair! Non?L’expérience est assez simple à réaliser – donc je le portais. Comme mon dos en souffrait, j’ai acheté une écharpe de portage et ne m’en suis plus séparée.

Il y a 10 ans, il était préconisé de laisser l’enfant pleurer 5 min, d’aller le voir, puis de le laisser pleurer 10 min, d’aller le voir, puis de le laisser pleurer 15 min, d’aller le voir Etc… Vous aurez compris le principe. Jusqu’à qu’il arrête de pleurer. Ok, il ne pleure plus, mais pas parcequ’il est calmé et rassuré, uniquement parcequ’il est lassé! Lassé d’appeler et de s’apercevoir que les adultes qui doivent prendre soin de lui en ont décidé autrement. Je n’ai jamais pu appliquer cette méthode. J’ai du essayer deux minutes avec mon deuxième pour ne plus jamais y penser.

Mais? Elle le porte tout le temps, son bébé!

L’écharpe de portage n’est pas seulement une alternative à la poussette dans les déplacements!

Je ne porte pas mes enfants uniquement pour sortir. Je les porte sur moi toute la journée et toute la nuit dans les premières semaines. Mon 4ème trimestre de grossesse est une période de portage intensif.

Je sais aujourd’hui que cela les aide à réguler leur température plus rapidement, à atteindre une synchronisation respiratoire renforcée, à fortifier leur chakra racine, le chakra de la sécurité, à avoir une meilleure conscience de leur limite corporelle!

J’élève mes enfants pour qu’ils soient autonomes et aient une grande confiance en eux! Cela passe inévitablement par le comblement de leurs besoins vitaux dans les premiers mois de vie. J’en fait un objectif de responsabilité parentale pendant les 3 premiers mois. Je sais que leur confiance en eux se construit à partir de la confiance qu’ils ont en leur papa et moi.

Oui! Je n’ai jamais mis mes enfants dans un transat et oui, je les ai clairement habitués aux bras et en conscience. Je répondais aux personnes qui ne comprenaient pas, que je souhaitais gaver mes enfants d’amour, pour que rassasiés, ils puissent quitter jeunes la maison.

Mes enfants ne seront pas mon bâton de vieillesse. 

Je suis toujours désespérée de constater que les personnes qui ont le plus de mal à laisser partir leurs enfants sont ceux-là même qui ont le moins investis la relation des premières années. Je constate que contrairement à l’idée répandue, les enfants maternés intensivement sont prêts, une fois adolescents, à parcourir le monde loin de leurs parents. Et je trouve cela juste! Je les élève pour eux et non pour moi. 

IV – Le co-dodo ne tue pas la libido

Le concept du « co-dodo », ou sommeil partagé, termes inspirés de l’anglais « co-sleeping », désigne le fait pour les parents de dormir dans le même lit que leurs enfants en bas âge.

Il n’est pas conseillé de dormir avec l’enfant entre les parents de cette façon. Une température trop élevée des corps et le risque d’étouffement sont présents.

Dans l’article du Monde cité plus haut, il est fait référence à l’expérience d’une mère qui co-dodote et la question de la libido est rapidement évoquée.

La nuit, le petit dort dans son lit de bébé installé dans la chambre des parents et parfois, s’il se réveille, il lui arrive de finir dans le lit parental, “mais dans une turbulette, pas sous la couette”, précise Herrade. La sexualité du couple n’en est pas perturbée : “On emmène le bébé, endormi, dans une autre pièce.” L’aînée a dormi jusqu’à 2 ans dans la chambre de ses parents et la cadette jusqu’à 4 ans. “La petite enfance, c’est le meilleur moment pour remplir le réservoir affectif des enfants, explique la jeune femme. Cela construit leur confiance et les rend beaucoup plus indépendants que les autres.”

je suis clairement d’accord avec herrade

J’ai adopté différentes méthodes avec mes 3 enfants. Cela paraît anodin mais se lever plusieurs fois par nuit pour récupérer un enfant et lui proposer le sein est infiniment plus éprouvant que de faire un demi-tour sur soi et coller bébé au sein.

Notre premier enfant a beaucoup dormi avec nous, il tétait tellement que c’était le seul moyen pour moi de ne pas passer ma vie debout ou assise. Avec le second, j’avais installé un fauteuil dans notre chambre dans lequel il était à la fois confortable d’allaiter et de dormir. Quand bébé était en sommeil profond je le déposais dans son lit installé près du notre. Du coup, pour le sexe, il fallait être inventifs, c’est nous qui sortions de la pièce. J’avais d’ailleurs aménagé un espace dans la chambre d’amis.

Pour notre troisième, c’est moi qui dort dans sa chambre.

Pour notre troisième enfant, j’ai installé dans sa chambre:

  • mon fauteuil d’allaitement dans lequel je dors lorsqu’elle est au sein ou qu’elle a besoin de dormir dans mes bras,
  • un lit d’appoint dans lequel je dors tandis que bébé dort dans le sien.

C’est clairement la solution qui ma convent le plus car notre chambre parentale a été sanctuarisée. C’est notre chambre de parents POINT. Avec l’arrivée du troisième, je crois avoir eu besoin de sécuriser mon couple car nous devenions en infériorité numérique! Sans rire, j’ai vraiment ressenti ce risque d’avoir les enfants qui prennent trop de place.

“We need men” – Les hommes sont nos meilleurs alliés.

J’en profite pour rendre hommage et remercier mon âme-soeur, l’homme de ma vie, celui qui rend tout possible, qui me soutient, me fait me sentir femme et mère, celui qui m’a toujours dit dans les moments de doute “Tu es leur mère, écoute toi, tu as la réponse en toi!” Aujourd’hui, il accepte de faire “chambre séparée” depuis 104 jours à l’heure où j’écris ces lignes. Alors, merci mon amour!

Je suis très triste de la dévalorisation des hommes dans leur rôle de pères. Entre les publicités qui n’hésitent pas à nous dire qu’un bon père est un papa qui brave les éléments pour se rendre au MC Do ou encouragé à aller s’acheter une voiture alors que sa femme vit ses premières contractions.

Nous ne nous rendons pas service en likant les posts de madame connasse lorsqu’elle exprime que les hommes se sentent utiles auprès des femmes alors qu’un bon plaid chaud fera bien l’affaire! Les hommes ont une place éminemment importante! C’est parce qu’ils nous sécurisent que l’on peut se lancer dans les méandres du maternage proximal et en ressortir plus belle, plus puissante, plus femme qu’auparavant.

Le maternage proximal-intensif n’est pas qu’une partie de plaisir!

Peut-être qu’après avoir lu ces lignes vous n’imaginez pas pratiquer, tant cela demande de temps et d’énergie. Oui, je ne dirais pas le contraire. Mais franchement, le bilan coûts / avantages est largement excédentaire.

Ce qui m’amène à la dernière partie de cet article.

A tous ceux et celles:
Qui pensent qu’avoir des enfants c’est faire preuve d’égoïsme, 
Qui prennent un chien pour s’entraîner à devenir parents,
Voire même, dernière nouveauté, qui achètent des plantes vertes pour s’entraîner à avoir un chien, qui lui leur donnera les premiers apprentissages pour devenir parents, je dédie ces dernières lignes.

Le maternage proximal intensif demande de l’abnégation et un don de soi hors du commun. Nous n’avons que peu, de mon vécu dans nos sociétés modernes, d’expériences comparables ! 

Alors, je vous le demande, où est-ce que je suis égoïste? Dans laquelle de ces colonne suis-je au contraire altruiste? Je vous aide…

AL _ _ _ I S T _ _ G _ Ï _ _ E
Matinée AVEC mes enfants Matinée SANS mes enfants
🕔 Je me lève à 5h 🕕 Je peux me lever à 6h
🔕 Je profite du silence pour prendre soin de moi (méditation ou lecture ou soins du corps ou sport)🧘🏽‍♀️ Je médite
🥣🍊 Je prépare le petit-déjeuner des enfants👟👟 Je fais mes 7 min de sport
💥 Les enfants se lèvent🥣☕️ 🗞 Je petit-déjeune longuement et en silence et lis les nouvelles
👕 J’aide les enfants à s’habiller ou vérifie que tout est mis dans le bon ordre🚿💄Je prends le temps de me faire belle👗
⚖️ J’interviens pour départager, répondre, encourager, réparer, aider, rassurer.💻👁 ☕️Je prends le temps de traiter mes mails et visualiser ma journée en dégustant un deuxième café (le luxe!)
🤪 Je pars travailler (en faisant un détour par l’école) avec un quotas énergétique à 80%.✨Je pars travailler fraîche et dispo avec un quota d’énergie à 150%.

100, 101, 102, 103… Je ne mets pas fin subitement au maternage proximal de mes enfants.

Materner intensivement démarre très fort et diminue progressivement. Cette pratique ne s’arrête pas du jour au lendemain. Je fête les 100 jours car c’est le moment où je sais que la “maturité” de l’enfant permet de débuter le plus ou moins douloureux ou salvateur mais néanmoins fameux, détachement.

Concrètement, cela va se traduire pour moi par le fait que je vais commencer à confier mon enfant pour qu’une autre personne prenne soin d’elle en dehors de ma présence. La première et seule personne pour l’instant, est son papa. J’ai pour habitude de ne jamais confier mes enfants à des personnes qui ne sont pas absolument ravies de passer du temps avec eux.

Pour un nouveau-né en cours de maternage proximal, mes règles sont claires: Idéalement, il est gardé chez lui – dans son environnement, avec une personne qui a à coeur de prendre soin de lui et surtout surtout ne le laissera pas pleurer sans prise en charge. Evidemment qu’on ne peut pas toujours comprendre nos bébés, mais il y a une grande différence entre les laisser pleurer dans un coin et leur verbaliser que nous ne comprenons pas, et en sommes désolés, en le câlinant et les assurant de notre indéfectibles amour et présence!

Combien de temps dure un maternage proximal.

A la question combien de temps dure un maternage proximal, je répondrais environ jusqu’au 7 ans de l’entant. Cela ne veut évidemment pas dire que l’on dort avec eux ni les allaitons autant. Je vous rappelle que cette pratique demande un investissement quasi intégral au début (22h / 24) pour un détachement progressif. L’idée est d’être là pour eux tant qu’ils en ont besoin et l’on remarque assez facilement qu’ils ont assez rapidement plus autant besoin de nous.

Il m’est arrivé que le découragement et la colère m’envahissent lorsque j’aimerai faire autre chose que:

  • apporter à l’un de mes enfant des brocolis à 1h10 du matin // dormir,
  • faire « 5 câlins, 3 histoires et ma chanson à moi » – maudits soient les auteurs de Baby Boss // me faire les ongles,
  • lancer une machine à laver par jour et plier une tonne de linge // lire en sirotant un thé chaud,
  • ranger les playmobiles car franchement, marcher dessus ça fait vraiment mal aux pieds et qu’aux miens, c’est dingue? // blogger,
  • déclarer les frais de la nourrice aux URSAFF // lire,
  • préparer à manger pour 4 alors que je mangerai volontiers quelques sushis accompagnés de macarons // manger quelques sushis accompagnés de macarons.
  • La liste est encore longue, mais je me suis déjà bien défoulée…

Le maternage proximal intensif consiste à faire passer ses enfants avant nous et à satisfaire leurs besoins avant les nôtres. Bien que l’expérience soit challengeante, j’en suis toujours ressortie vivante déjà, mais aussi grandie, avec une meilleure connaissance de moi et plus proche de ma vraie puissance.

Les indispensables pour se lancer dans l’aventure du maternage proximal.

Il est indispensable d’être soutenue dans son quotidien. Par votre homme, idéalement je pense, mais cela peut aussi être la place d’un.e mère / père, d’un.e ami.e, soeur / frère, voisin.e… Vous aurez besoin d’une personne qui prépare vos repas, vous fait quelques courses, tourner quelques lessives et s’occupe des plus grands s’il y en a. Et ceci, au moins pendant les 3 premiers mois.

Il est nécessaire également d’avoir confiance en soi et en sa capacité d’être la mère q’il faut pour cet enfant précis au moment précis où il nait.

Enfin, je conseillerai d’avoir une bonne bibliographie pour étayer ses réponses lorsque le moral est parfois un peu bas. Je donne d’ailleurs la mienne à la fin de cet article.

La mère “good enough”

Mesdames, chers parents, l’important est de s’écouter pour se lancer dans ce qui est juste pour nous.

Et ce n’est manifestement pas Aldo Naouri – pédiatre et auteur – qui me contredirait.

 Nos sociétés occidentales ont retiré leur soutien à l’instance paternelle pour voir le patriarcat annihilé avec l’installation d’une forme de matriarcat dégoulinant d’amour qui a obéré plus qu’on ne l’imagine la maturation des enfants.

Donc, apprenons à lâcher prise, la société ne nous demande surtout pas d’être parfaite mais simplement “Good enough” c’est à dire “bonne suffisamment” selon la fameuse expression de Winnicott.

Le maternage proximal a d’intensif qu’il est court sur la durée. Il s’agit de mettre en oeuvre les conditions d’un attachement inconditionnel pour débuter dès que l’enfant est prêt un détachement progressif.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je suis heureuse de célébrer l’avènement de ces 100 jours. Ce maternage proximal prend fin dans sa forme la plus intensive. Je suis heureuse d’avoir su, une fois encore, donner sans compter et recevoir dans l’amour en dehors de toute notion de sacrifice.

Merci d’avoir lu cet article? Et vous? Que vous inspire le maternage proximal? L’avez-vous pratiqué? Trouvez-vous que c’est trop exclusif? Votre avis et votre expérience m’intéresse! Partagez-les dans les commentaires!

Bibliographie

Cultiver la bienveillance envers soi

Désencombrer? C’est bon pour le moral de se simplifier la vie!

Loin d’être une pratique désuète, le désencombrement revient en force comme une méthode libératoire pour se simplifier la vie! Découvrez l’interview d’Aurélie BETSCH, une maman de 3 enfants adepte du désencombrement!

Le désencombrement consiste à se défaire en conscience de ce qui est superflu et compliqué! Remarquez-vous à quel point nous nous contraignons dans notre quotidien?? Non, mais c’est dingue tout de même!!! Au nom d’une sacro-sainte règle héritée d’habitudes familiales ou irriguant l’inconscient collectif, nous nous obligeons à avoir, faire ou être telle ou telle chose. J’ai dit STOP voilà près de 5 ans pour mon plus grand bonheur! Le désencombrement représente l’un des premiers pas vers la simplicité. Nous avons plus que jamais non seulement besoin de se simplifier la vie mais en plus accès à tout ce qui permet de le faire.

A chacun.e de choisir par quoi commencer et jusqu’où aller. Il n’y a pas de règles à proprement parlé. Juste l’envie et la détermination de se créer une vie simplifiée qui offre de la place pour l’essentiel que nous cachons derrière l’important. Juste des retours d’expériences pour nous aider à trouver le chemin du désencombrement qui est le nôtre! C’est la raison pour laquelle je partage avec vous l’interview d’une adepte du désencombrement.

Après un défi organisé en groupe, je vous livre l’interview de notre ambassadrice du désencombrement, adepte du minimalisme: l’illustratrice Aurélie Betsch.

Cet article fait suite à l’organisation du défi 21 jours pour désencombrer et faire de la place! Un défi lancé sur la page Facebook ARTmonny. Si vous souhaitez être informé.e du prochain défi, abonnez-vous en cliquant ici.

Ce groupe a été créé pour vivre une expérience… Se lancer dans un défi de désencombrement de son espace de vie dans l’objectif de faire de la place chez soi et en soi. Le but ultime étant de se simplifier la vie!
Tous les jours et pendant 21 jours, j’ai proposé un challenge désencombrement du tiroir à chaussettes à la boîte mails, tout était susceptible de passer à la moulinette du désencombrement. Chaque participante s’est alors engagée pendant 21 jours à afficher un commentaire de ce qu’elle a vécu à désencombrer le défi du jour.

bureau rangé
Désencombrer pour se sentir bien chez soi!

Aurélie Betsch a suivi le défi et nous livre son expérience du désencombrement.

Artmonny: Aurélie bonjour, merci d’avoir accepté mon invitation à partager ton expérience du désencombrement. Tout d’abord, peux-tu te présenter à nos lecteurs et lectrices.

Aurélie Betsch (AB): Je suis illustratrice et maman de 3 enfants. J’ai 30 ans.

Artmonny: Pourquoi précises-tu que tu es maman?

AB: Car devenir maman m’a amené à me questionner sur toute ma vie! Je le place en avant car je passe tout mon temp avec mes enfants.

Artmonny: Comment en es-tu venue au désencombrement?

AB: Lorsque j’ai eu mon premier enfant, je passais beaucoup de temps à l’allaiter. Pendant ces longues heures, je me suis découvert un intérêt pour youtube. Parmi les nombreuses vidéos que j’ai pu regarder, celles concernant les “capsule wardrobe” ont retenu mon attention.

En effet, j’étais à la recherche d’une méthodologie pour améliorer la gestion de mes vêtements. Je n’arrivais pas à gérer ma garde-robes pour que ce soit facile dans ma vie de tous les jours.

Une définition de la capsule wardrobe, (en français garde-robe capsule) parmi tant d'autres : « une garde-robe minimaliste composée de différentes pièces qu'on adore porter. » L'idée étant de se constituer un dressing qui nous correspond de A à Z, avec des vêtements qui nous vont et de ne plus s'encombrer du superflu.

Artmonny: Qu’entends-tu par le fait que ta garde-robes n’était pas facile à gérer?

AB: Je perdais du temps à réfléchir à ce que j’allais porter en fonction des couleurs qui m’allaient le mieux et de l’énergie pour réaliser une tenue coordonnée.

Une maison, 3 enfants et des tiroirs vides!

Artmonny: Quelle a été pour toi la plus-value du désencombrement?

AB: J’ai des tiroirs vides!… Peu de bibelots et cela me facilite grandement le ménage. Savoir que j’ai de la place dans mes placards me permet de m’acheter des objets parfois encombrants, tout en m’assurant de pouvoir les ranger. Ce qui me permet de limiter le nombre d’objets exposés et ainsi de faciliter l’entretien de la maison!

placard vide
Illustration d’Aurélie BETSCH – Blog La famille belette –

Artmonny: On a l’impression que le ménage et le rangement ont guidé ta pratique du désencombrement?

AB: Oui! Le ménage et le rangement étaient des sujets réguliers de désaccord entre mon époux et moi. Le désencombrement contribue donc à la sérénité familiale.

Artmonny: As-tu ritualisé ta pratique du désencombrement ou as-tu désencombré une bonne fois pour toutes!?

AB: Le désencombrement ne s’est pas fait en une fois. Et nous avons pris l’habitude de désencombrer deux fois pas an pour nous séparer des cadeaux et choses dont on n’a pas besoin. Je désencombre en décembre, avant de recevoir les cadeaux de Noël et pendant l’été quand j’accueille du monde à la maison. C’est alors un plaisir de désencombrer pour les recevoir!

la magie du rangement
Aurélie applique la méthode de Marie Kondo.

“Un jouet qui entre pour un jouet qui sort”

Artmonny: Plus concrètement, que désencombres-tu? Tu ne dois quasiment rien avoir à jeter?

AB: Principalement, les jouets des enfants. Dès qu’ils sont cassés ou qu’il manque des pièces, les jouets trainent et les enfants ne jouent plus avec. De plus, pour les anniversaires, nous avons une règle: Un jouet qui entre pour un jouet qui sort.

Artmonny: Que fais-tu des jouets que tu désencombres?

AB: S’ils sont en état, ils sont donnés à Emaüs. Les autres sont brûlés pour nous chauffer. En effet, nous avons principalement des jouets en bois.

Artmonny: Comment tes proches vivent-ils cette façon de faire ? Pas simple pour eux de savoir que leurs cadeaux seront inévitablement désencombrés?

AB: J’ai la chance d’avoir une famille très compréhensive. Elle n’adhère pas forcément mais elle accepte. Pour les membres de la famille dont le langage de l’amour est les cadeaux, nous avons eu une conversation plus profonde et sincère afin de trouver une façon de faire qui soit satisfaisante pour tous. Et cela a très bien fonctionné!

Aurelie fait référence au langage de l’amour “cadeau”. Voici le livre qui vous donnera toutes les clefs de compréhension des différents langages de l’amour.

Le tri se fait à l’entrée

Artmonny: Et pour les vêtements des enfants?

AB: J’achète peu. Le tri se fait à l’entrée! J’ai une liste minimum de vêtements. L’ensemble des vêtements des enfants entre dans une commode IKEA d’1m20 de large et contenant 4 tiroirs. J’ai aussi une petite penderie.

Artmonny: J’imagine que tes enfants sont alors souvent habillés de la même façon. Comment gérez-vous le regard des autres?

AB: J’habite à la campagne! Je crois que c’est aidant pour se détacher du regard des autres. Je n’ai pas de critique sur ce sujet. Ce d’autant plus que mon aîné, le seul en âge d’être scolarisé, ne va pas à l’école. Nous faisons l’école à la maison.

Artmonny: Est ce que tu déroges parfois? Existe-t-il une catégorie dans laquelle tu ne désencombre pas?

AB: Oui! La couture! Je ne peux me résoudre à jeter les chutes à la fin d’un projet. Je peux les garder plusieurs années car je sais que je les utiliserai pour un prochain projet. De plus, quand je suis en cours de création, je ne range pas tant que ce n’est pas terminé. Donc au final pas de désencombrement et pas de rangement non plus! Il me faudrait un atelier pour vire ma passion couture librement. De même pour le dessin…

Artmonny: Tu as suivi le défi 21 jours pour désencombrer et faire de la place lancé sur ma page Facebook. Qu’en as-tu pensé?

Je n’avais rien à désencombrer

AB: C’était terrible! Quand un thème était annoncé, je me disais, mince, j’ai rien à désencombrer! Par exemple, dans ma salle de bain, je n’ai que peu de produits de toilette et ne me maquille pas, donc…

Artmonny: Tu as dû te sentir fière!

AB: Oui, cela m’a permis de me rendre compte que le désencombrement faisait désormais parti de mes habitudes! Ma boîte mail est vidée tous les jours et je pratique le Bullet Journal pour la programmation de toutes mes tâches.

Si vous voulez découvrir ce qu’est le Bullet Journal, je vous invite à lire cet article en cliquant sur le titre: le BuJo: découvrez une pratique qui me fait du bien!

Si vous voulez être accompagné.e pour créer votre propre Bullet Journal, je vous invite à demander votre vidéo gratuite en renseignant le formulaire que vous trouverez en cliquant ici.

Artmonny: Alors? Quelle est la prochaine étape?

AB: Je suis dans une nouvelle démarche qui est une suite du désencombrement. Aujourd’hui je mène un gros travail pour arriver au “zéro déchet”. J’évite les supermarchés. Je fais le marché pour acheter mes fruits et légumes. Je souhaite vraiment réduire les déchets produits par ma famille.

Artmonny: Si tu devais donner un conseil aux personnes qui souhaitent se lancer dans le désencombrement, ce serait lequel?

AB: Il faut être prêt pour le faire! La démarche doit partir d’une nécessité. Pour moi c’était le besoin de me simplifier la vie pour vivre dans une maison rangée. Si on ne vit pas mal les choses, il n’y a aucune raison de changer.

Le désencombrement c’est faire du vide dans sa vie pour gagner en liberté! Pas de pression! A chacun son rythme!

Aurélie betsch

Pour en savoir plus sur la démarche initiée par Aurélie, vous pouvez lire son article Je suis devenue minimaliste grâce à mes enfants.

Et vous? Pratiquez-vous le désencombrement? Si oui, Que vous apporte-t-il? Si non, que vous faudrait-il pour vous lancer?

🚀🚀 En ce moment un défi de désencombrement se prépare! Vous avez jusqu’au 30.11 pour participer! Ensuite, les participations seront closes. Pour en savoir plus ou commander votre calendrier – cliquez ici.

Sonnya GARCIA

Cultiver la bienveillance envers soi

Quand “faire moins vite” permet de “faire plus”! La magie du SLOW!

Plus lent rimerait avec rendement?! Vous avez du mal à me croire? Je vous explique…

Cela vous rappelle peut être la formule heureuse ou malheureuse d’un homme politique français contemporain. Travailler moins pour gagner plus. Dans cet article, je vous dévoile comment j’en suis arrivée à comprendre et intégrer comme une seconde nature que la lenteur est le meilleur atout de mon efficacité!

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs Slowpreneur: comment ralentir pour mieux travailler et gagner du temps pour soi? organisé par Caroline du blog Mes recettes naturelles. D’ailleurs, je vous invite à découvrir son univers. N’oubliez pas de voter pour mon article si vous l’avez apprécié en cliquant sur ce lien.

Par SLOW on entend…

Le mouvement SLOW est un phénomène qui se développe autour de la philosophie de la lenteur, promue comme modèle de vie alternatif à l’expansion de la vitesse (fast food, speed dating, fast lane…).

Initié par la slow food, en réaction au fast food, le mouvement SLOW contamine depuis les années 1980 tous nos domaines de vie et invite à s’interroger sur une lenteur réfléchie en lieu et place du “toujours plus vite, plus loin, plus fort, plus haut”.

De la slow school qui promeut une école adaptée et respectueuse du rythme d’apprentissage des enfants, à la slow money pour des investissements durables à longs termes, en passant par la slow health (médecine douce) ou slow fit (gymnastique douce), c’est litteralement un nouveau style de vie qui émerge: la Slow Life.

L’entrée fracassante du SLOW dans ma vie!

J’étais le type de manager qui arrive systématiquement en retard à chaque réunion et repart avant la fin pour arriver tout aussi en retard à la suivante.

Rarement disponible pour les équipes, mon agenda était plein à craquer et j’enchainais les différents temps de ma journée avec l’éternelle insatisfaction de manque.

Manque:

  • de temps,
  • d’énergie,
  • de reconnaissance,
  • de satisfaction dans mon travail.

Je rêvais souvent de pouvoir arrêter le temps pour donner plus de qualité à mon travail. Je commençais à souffrir d’un syndrome bien répandu: l’impossibilité de me donner de la reconnaissance à moi-même car consciente du manque de précisions, recherches, investigations dans le traitement de mes dossiers.

J’ai testé à quel point le fast est le terreau du manque!

J’en étais à me lever le matin, regarder l’heure et me dire je suis déjà en retard. C’est fou comme l’on peut s’enfermer dans des schémas nocifs sans même s’en rendre compte.

C’est en discutant un jour avec une amie que je me suis rendue compte que NON, ce n’était pas normal d’avoir mal à la tête du matin au soir, de se réveiller sans énergie, aussi fatiguée qu’au coucher la veille, et avec la profonde insatisfaction que tout ce qui allait être entrepris ne le serait que trop partiellement, faute de temps!

J’ai alors décidé de dire STOP!

Le temps: la ressource la plus rare et la plus difficile à manager.

En tant que manager, j’ai compris que je pouvais prendre le lead sur mon temps et me suis formée pour optimiser le management de mon temps.

J’ai appris et appliqué à la lettre les 8 lois du temps qui m’on effectivement rendue plus efficace. Pour connaître ces 8 lois, retrouvez mes vidéos sur Instagram @gsonnya.

Cela allait mieux car je gagnais du temps mais je n’étais pas sortie de ma roue infernale de hamster pour autant. Car le temps gagné me servait à prendre toujours plus d’engagements…

Rien ne sert de courir…

Cela vous dit quelque chose j’imagine… N’avez-vous jamais été doublé.e dangereusement en voiture pour finalement vous retrouver au même feu rouge que le chauffard? Ce matin, je marchais en direction de la bouche de métro. D’un pas dynamique, je suis passée devant une vieille dame qui boitait. Je crois qu’intérieurement j’ai pensé “la pauvre, elle n’est pas arrivée!” Quelle n’a pas été ma surprise lorsque je l’ai vu me retrouver sur le quai.

Mon cerveau avait beau me dire que j’aurai du avoir un métro d’avance, nous arrivâmes bel et bien en même temps, la vieille dame aux pas mal-assurés et moi… Lafontaine disait donc vrai.

Agir n’est pas ré-agir!

Il est urgent de ne rien faire!

Citation celebre

Vous avez sans doute en tête des exemples où vous vous êtes félicités de ne pas avoir ré-agi. Un bébé qui pleure, un dossier super complexe au travail demande parfois un temps de latence pendant lequel il est urgent de ne rien faire.

Et bien, le slow, c’est cela! Avoir la compétence de manier la lenteur réfléchie.

Car bien entendu, il reste des situations où il est important de savoir accélérer. Savoir utiliser la lenteur ne veut pas dire ne plus faire vite. Mais les occasions où nous décidons de faire vite, comme presser le pas pour pouvoir monter dans le métro qui arrive, doivent rester des actions réfléchies et non des réflexes conditionnés.

L’efficacité n’est pas l’efficience !

Savoir manager les ressources inclut la ressource humaine dont le bien-être et la qualité de vie.

De l’efficacité professionnelle à l’efficience dans tous les domaines de vie

En me formant à la gestion du temps j’ai appris à devenir efficace et j’ai été performante. Tellement efficace que j’ai épuisé mes équipes et moi-même. J’ai pu expérimenter que quand tout est parfaitement huilé, l’efficacité est telle que le corps et le mental ne suivent plus.

Le SLOW pour conserver les résultats tout en prenant soin des ressources.

Agir plus lentement c’est prendre soin de son corps et de son mental. Je suis toujours assez épatée de constater que l’être humain est la seule espèce animale capable de mettre en place des actions et stratégies pouvant compromettre sa survie. Aucun mammifère sur Terre ne fait cela.

Nous nous fourvoyons tous et toutes dans une joyeuse ignorance collective en croyant que seul.e.s les rapides gagnent. Nous vivons une société dans laquelle être absolument débordée est à minima la moindre des choses pour être considéré comme quelqu’un d’important.

L’apologie du “lent” (…)

Faire moins c’est être tellement bien organisé.e que tout ce qui est fait est utile. Savez-vous que selon la loi de Pareto “80% des effets sont le produit de 20% des causes. Cela veut dire que 80% des résultats découlent de seulement 20% du travail.”? Ça fait mal …😱

Autrement dit, nous passons 80% de notre temps à brasser du vent. Cette idée m’est intolérable car j’ai tellement à faire pour être heureuse que je n’ai pas le temps de me perdre dans un fatras d’actions inutiles! Il faut du temps pour vivre!

Faire moins d’activités dénuées de sens afin de pouvoir se concentrer sur des choses d’une plus grande importance n’est PAS de la paresse. C’est difficile à accepter pour la plupart des gens car notre culture a tendance à récompenser le sacrifice au lieu de la productivité personnelle.

TIMOTHY FERRIS – la semaine de 4 heures

(…) demande du courage et est exigeant.

J’ai introduit du slow dans ma vie en commençant par savoir qui je suis et ce que je veux. Plus on se connait, plus on s’individualise. Puisque l’on se montre dans tout ce que l’on a d’unique. Ce qui fait de nous des être uniques fait également de nous des êtres différents. Ce qui, soit dit en passant, interroge sur la norme que la société érige en règle. Bref, se connaître c’est prendre le risque d’agir différemment et donc d’être parfois seul.e. Cela demande du courage pour se lancer et de la persévérance pour continuer.

Mon slow life style à moi c’est:

  • Des objectifs clairs à court, moyen et long terme pour que je sois pleinement satisfaite de ma vie,
  • La détermination des actions concrètes concourantes à l’atteinte de ces objectifs de vie,
  • La planification de ces actions,
  • Une revue d’agendas régulières de ces actions.

Dans la mesure où mes objectifs de vie comportent des aspirations en lien avec mon bien-être (sport, méditation, vacances…), je prends soin de moi tout en atteignant mes résultats professionnels.

Le SLOW a donné une autre dimension à ma vie: je suis devenue slasheuse.

Vivre sa vie en objectifs rêvés permet de potentialiser ses compétences. Je vis ma vie en 3D depuis que j’assume être une slasheuse.

Slasheur.euse: Personnes pluri-actives, selon le ministère du travail. Un terme qui désigne des personnes qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles par envie. Le terme « slasheur » vient du symbole slash, que les personnes concernées sont supposées utiliser pour se définir professionnellement.

Je suis directrice générale d’une mairie / coach en organisation / formatrice / blogueuse. C’est l’introduction du slow et donc la mise en “pause” de toutes ces prétendues obligations et codes sociaux qui m’a permis d’oser être pluri-active pour mon plus grand épanouissement.

A l’instar d’un médecin spécialiste qui aurait un cabinet en ville & travaillerait à l’hôpital & ferait de la recherche ou d’un avocat & professeur de droit; j’ai besoin d’expérimenter, transmettre et influencer. Il n’est pas question de faire un choix mais de nourrir des activités complémentaires les unes des autres.

Comment pratiquer le SLOW?

Cela demande:

  • une excellente connaissance de soi,
  • une bonne organisation,
  • une discipline de fer.

Ne vous y trompez pas. Se concentrer sur l’essentiel et refuser de se laisser-aller à dire oui à tout, est exigeant!

Le slow, c'est retrouver l'essentiel derrière l'important et concentrer ses actions en vue de concrétiser l'essentiel.

Le premier plus petit pas qui vous conduira vers plus de SLOW dans votre vie:

Pour introduire la “philosophie du lent” dans votre quotidien je vous conseille de commencer par faire du tri. Je vous avais dit que cela demandait du courage!

Regarder votre agenda des 7 derniers jours glissants (soirées et week-end inclus) et classez toutes vos actions en deux colonnes:

  1. J’ai pris un plaisir fou, me suis fait vraiment plaisir, me suis senti.e vibrer et vraiment à ma place.
  2. J’ai subi ce moment mais bon, je n’ai pas le choix.
  3. J’ai vécu un moment insupportable, cela ne peut plus durer.

Une fois que ce sera fait, attaquez-vous à la liste de la troisième colonne et prenez les décisions qui vous permettront de vous défaire de ces obligations.

Plus facile à lire qu’à faire… Courage! Le jeu en vaut vraiment la chandelle!

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.

marc-aurele

N’oubliez pas de nous dire dans les commentaires comment vous avancez sur le chemin du SLOW…

Je vous rappelle que cet article participe à l’événement inter-blogueurs Slowpreneur: comment ralentir pour mieux travailler et gagner du temps pour soi? organisé par Caroline di blog Mes recettes naturelles. D’ailleurs, je vous invite à découvrir son univers. N’oubliez pas de voter pour mon article si vous l’avez apprécié en cliquant sur ce lien.

L'équilibre dans le couple

L’harmonie dans le couple à l’arrivée du premier enfant!? Perte de repères et sueurs froides – 🤪🤯😓 – Comment (s’)en sortir et créer un équilibre à 3?

AVANT “Chéri, qu’est ce que je peux faire pour t’aider? Je vais à la boulangerie, croissant ou pain au chocolat?”

APRES “Put***, tu aurais quand même pu penser à…! Je suis crevée, tu restes éveillé la première ou seconde moitié de la nuit pour gérer bébé?”

Cet article participe à l’évènement “l’évolution du couple après la naissance du premier enfant” du blog quatrieme-trimestre.com. Je trouve ce blog très intéressant car il aborde toutes les thématiques d’un moment de vie des femmes trop peu connu et durant lequel les mamans se sentent souvent très seules. J’aime, à ce propos, beaucoup l’article: Parentalité bienveillante : et si la bienveillance commençait par soi-même ?

Le temps du couple…

L’arrivée du premier enfant est souvent source d’un profond déséquilibre pour le couple. L’objet d’amour qui était alors unique va se diversifier et probablement montrer des attentes différentes pour l’un et pour l’autre. Et cela n’a rien à voir avec le fait d’avoir désiré ou non l’enfant. Même une grossesse choisie, ce qui est de nos jours à priori le plus souvent le cas, peut entraîner un cataclysme dans le couple!

Qui n’a pas appelé son amoureux.euse “bébé”. Du “bébé” par-ci, “bébé” par-là. Souvent c’est même le nom sous lequel nous enregistrons le nom de notre bien-aimé.e dans le répertoire de notre téléphone potable.

Chaque mot cache une réalité bien réelle. Je faisais partie de ces femmes qui appelait et se faisait appeler “bébé” dans le couple. Parfois “babe” était une variante en qualité de diminutif de “baby”; vous conviendrez que l’on reste dans le même registre!

Ce terme infantilisant vient parler de la relation entre les adultes qui forment le couple. Il raconte l’histoire de personnes qui prennent soi l’une de l’autre comme l’on prendrait soin d’un nourrisson. On se prépare le repas, se faisons couler un bain, on s’aide à s’habiller “Tu peux m’aider à fermer ma robe s’il te plaît”, nous nous soutenons lorsque nous sommes malades, comme nous le ferions avec un vrai bébé… ( je n’ai pas trouvé d’analogie avec le changement de la couche et c’est heureux me semble-t-il!)

Quand on change de bébé… et que 1 + 1 font 3

Une fois passée l’euphorie de l’annonce de la grossesse, le couple commence sa projection dans cette vie de famille à 3. Ceux qui imaginent que la vie continuera tranquillement son petit bonhomme de chemin, que le bébé s’adaptera à leur mode de vie, parce que “après tout, quand on a pris un chien, ça s’est bien passé”, ont souvent assez rapidement une belle surprise. Le désenchantement est à la hauteur de l’absence de réalisme dans cette projection.

Le bébé à venir s’immisce entre …

Même physiquement, lorsque le ventre de la future maman s’arrondit, l’enfant se retrouve entre ses parents. Quand il naitra, il pourra se retrouver dans le lit entre eux par exemple. Ha Non! Je ne peux pas écrire ça! Je vais avoir un commentaire négatif de la PMI. (Protection Maternelle et Infantile 😰)

Le bébé à naître prend sa place et commence à créer une distance physique dans le couple.

Distance physique et émotionnelle…

La transformation physique du corps de la femme s’accompagne d’une transformation chimique et émotionnelle forte. Au-delà du fait de ne plus reconnaître le corps de sa femme, monsieur pourra ne plus la reconnaître tout court… “Elle, qui était si….; Enceinte, elle est méconnaissable!” Messieurs, ne vous inquiétez pas, c’est temporaire! D’ailleurs plus le couple se soutiendra et plus courte sera la traversée du désert.

Et sexuellement! On en parle?

La sexualité d’un couple qui attend un enfant est souvent différente pendant cette période. Dans la mesure où il nous faut, mesdames, parfois jusqu’à 1 minute pour passer de la position allongée sur le dos à celle d’allongée sur le côté gauche, je vous laisse imaginer si en plus nous devions nous mettre à quatre pattes… Je vais trop loin là peut-être..

La mobilité diminuée, due à la grossesse, (doux euphémisme) casse quelque peu la dynamique du rapport sexuel. De plus, le psychisme amène les femmes enceintes à se mettre dans une énergie de fermeture afin de garder le bébé “au chaud” dans le creux de leur utérus. (Alors que l’acte sexuel se nourrit d’une énergie d’ouverture.)

Il arrive alors que les rapports sexuels soient de moins en moins fréquents jusqu’à disparaître.

Certaines femmes enceintes vivent au contraire une augmentation importante de leur libido (surtout lors du 2ème trimestre) mais se heurtent parfois au refus de leur homme. Et oui! Les hommes peuvent aussi dire non! Certains hommes craignent de faire mal au bébé pendant l’acte. A mon avis, cela les renvoie aussi à la lutte psychique qui se joue en eux. De la putain à la sainte, comment la vision qu’ils ont de leur femme évolue. Et encore, je n’évoque pas l’allaitement maternel…

Quelque soit l’hypothèse vécue, le bouleversement dans les relations sexuelles ajoute du trouble au déséquilibre du couple.

Le couple sans sexe c’est un peu comme partir en vacances en famille sans télévision, cela oblige à supporter les évènements déstabilisants avec moins d’échappatoires possibles!

Mais qu’est ce qui met tant le couple à l’épreuve?

Dans notre société, bien des couples ont des difficultés à trouver un équilibre satisfaisant et un cadre d’épanouissement pour chacun des deux membres. Le nombre de divorce n’a fait que croître depuis les années 70 pour connaître une légère décroissance depuis 2015.

Les enfants: une cause de disharmonie dans le couple (…)

Si l'on pouvait divorcer de ses enfants, il y aurait moins de divorce de couples!

En observant les personnes qui divorcent dans mon entourage, je me suis souvent fait la remarque que l’un ou l’autre membre du couple divorçait plus de ses enfants que de sa femme ou de son mari. Je m’explique… C’est parfois la vie de famille qui est trop lourde à porter ou encore le rôle de parents dans lequel le conjoint s’est enfermé qui agace profondément l’autre. J’entends d’ailleurs ces mêmes personnes dirent “Depuis que j’ai les enfants 1semaine sur 2, ça va mieux” ou encore “Il va voir ce que ça fait de s’occuper de ses enfants…”

(…) parce qu’à travers eux nous revivons nos propres anciennes blessures!

La relation de couple est un lieu de prédilection pour les blessures du passé. La naissance du premier enfant va faire resurgir les blessures de la petite enfance. Il est estimé que seul un quart de la population a un attachement “désintéressé”, c’est à dire sans tendance à l’ambivalence, l’anxiété de la perte du lien ou de la distance, ou l’évitement de l’interaction et de l’intimité.

Dans la mesure où les parents parfaits n'existent pas, les blessures de l'enfance sont inévitables. 

Les projections de notre enfant intérieur sur notre enfant et de nos parents sur notre conjoint entrainent une résurgence des manques, blessures affectives et traumatismes, petits ou grands.

Pitié maman, sort de ce corps!!!

C’est ainsi que l’on s’entend dire à son conjoint: “Arrête! on dirait ta mère!” 😱 En général, cette phrase a le don de nous calmer instantanément …

Plus sérieusement, je me souviens avoir vécu cette scène où je ressentais que mon époux parlait à sa mère à travers moi. Sa colère n’était pas dirigée contre la bonne personne selon moi. Je ne suis donc pas entrée dans “le jeu” de la dispute et ai appelé ma belle-mère en lui demandant d’engager la conversation avec mon homme sur le sujet.

Alors, la solution pour préserver son couple? Ne pas faire d'enfant!

Le phénomène “Childfree” ou le fait de ne pas avoir d’enfant par choix!

Le mouvement est né aux Etats-Unis. Le terme a été introduit par le magazine Time en 1972 lors de la création de la National Organization for Non-Parents (NON) qui milite pour la reconnaissance du droit à ne pas enfanter.

En France, un mouvement s’est créé sur les motivations des childfree. Il s’agit des «SEnVol » (les sans-enfants volontaires). Une des membres interrogée pour le magasine NEON distingue une motivation essentielle : l’équation insoluble exigée par notre société dit-elle. D’un côté la liberté, la mobilité, la maîtrise de son destin. De l’autre la formation d’une famille et la stabilité matérielle qui va avec. « Les femmes veulent conserver cette liberté, et elles ont conscience de la charge que suppose d’avoir un enfant. »

L’arrivée du 1er enfant vient déséquilibrer le rapport Amour vs Liberté ou encore Don de soi vs don pour soi.

De mon point de vue, c’est la perte de liberté qui est le plus difficile à gérer à l’arrivée du premier enfant. Même prendre une douche ou manger quand on a faim peut s’avérer d’une complexité infinie. Ajoutez à cela le manque de sommeil qui entraîne une irritabilité proportionnelle à la fatigue, et l’on a un joli cocktail détonnant.

Comment retrouver de la stabilité et un équilibre à 3?

D’expériences, j’identifierai 7 points majeurs:

  • Se faire aider quand c’est possible. Les premières semaines sont intenses et l’idéal est d’avoir un groupe de personnes (ami.e.s, famille) qui peut apporter du soutien logistique (faire quelques courses, un brin de ménage, garder bébé pendant que papa et maman partagent 15 min du même repas…)
  • Accepter que la vie change du tout au tout! Accepter de changer de rythme (plus lent et plus nocturne 🤪)
  • S’autoriser à (re) vivre des blessures émotionnelles passées et les traverser avec des outils ou des thérapeutes.
  • Être patient.e avec son.sa conjoint.e qui va traverser et vivre des moments de contradictions.
  • Se dire que cela ne va pas durer! Bébé va grandir et le couple va pouvoir reprendre un rythme de croisière. Nous pourrons de nouveau sortir en semaine et boire un bon mojito… Si, si, promis!
  • Profiter des bons moments! Tous ces moments où le temps suspend son vol (Lamartine): regarder bébé dormir (c’est tellement merveilleux), sentir sa chaleur lorsque nous le berçons ou le nourrissons, se délecter des premiers sourires de bébé, savourer le regard attendri de nos ascendant.e.s à la présentation de notre progéniture…
  • Se souvenir, se rappeler les raisons qui nous ont emmener à stopper notre moyen de contraception. Le couple est la base à partir de laquelle se construit l’enfant. Même si j’ai dit plus haut que le parent parfait n’existe pas, offrons à notre enfant le meilleur socle pour grandir et s’épanouir.
Pendant les premiers mois de vie de bébé (9 mois de mon expérience)
Au centre bébé, choyé par ma maman et papa et maman choyée par papa. Si papa peut être choyé lui aussi par un ami ou ses parents, c’est la clef de la réussite!

Notre plus grande responsabilité de parents est d’être heureux personnellement puis dans notre couple! Puisque les professionnels de la petite enfance disent que nous sommes l’appareil à penser de nos tout-petits, offrons-leur des pensées d’amour, de soutien mutuel et de respect de soi.

A l’heure où j’écris ces lignes…

Mon mari et moi avons construit une famille de 3 enfants avec, à la base, un couple solide. L’arrivée de notre premier enfant, en 2009, m’a profondément chamboulée! Tous les manques, angoisses, peurs de mon enfant intérieur sont ressortis et se sont exprimés à la puissance 1000. J’ai été profondément déstabilisée!

Pour autant mon couple a (sur)vécu car mon amoureux a su être patient dans la gestion de mes contradictions et m’a soutenu invariablement car il ne prenait pas mes reproches personnellement!

Je dois préciser qu’à mon sens nous avions un bon terreau de départ dans la mesure où:

  • mon homme et moi étions en couple depuis 12 ans (nous nous sommes rencontrés à la sortie de l’adolescence),
  • nous nous connaissions très bien et avions déjà surmontés des crises,
  • nous avions l’un et l’autre su créer une vie en dehors de notre couple pour casser tout lien de dépendance et alimenter une relation saine.

La connaissance dans le couple sera à l’origine de la co-naissance d’un père et d’une mère.

Pour peu que l’on accepte les conditions du challenge, mettre au monde un enfant, c’est grandir personnellement et offrir à notre couple une meilleure version de soi-même.

D’amants à parents, notre premier enfant nous éduque tout autant que nous lui apprenons à grandir.

Vous qui vous avez un projet de 1er enfant, dîtes-nous dans les commentaires quels sont vos ressentis face à cette arrivée dans votre couple.