Cultiver la bienveillance envers soi

Ces routines qui créent de l’équilibre dans nos vies!

Je lance mon 1er carnaval d’articles!

Bonjour à tous ceux et celles qui, un jour, ont décidé en conscience de s’astreindre à une ou plusieurs routines pour gagner en sérénité, en performance, en qualité de vie et au final en équilibre.

Je vous invite à écrire sur le thème des routines que vous avez adoptées et qui mettent de l’équilibre dans votre quotidien!

Je précise immédiatement que ces routines peuvent toucher tous vos domaines de vie. Que ce soit dans l'éducation avec vos enfants ou pour vous même ou dans votre couple ou encore au travail... Ces rituels peuvent être quotidiens mais pas forcément! Il peut s'agir d'un rituel annuel ou semestriel ou lié aux saisons. Bref, vous l'aurez compris, tant qu'il y a une notion de cadre et de répétitions, cela me va. 

Les rituels ont fait leur entrée dans ma vie pour ma plus grande stabilité il y a environ 5 ans. Je refusais jusqu’alors de m’imposer une quelconque discipline puisque j’avais tout fait pour ne jamais me conformer à celle imposer par mes parents. A l’âge adulte j’avais envie de liberté et certainement pas de cadre ni de routines Beurk, beurk….

Et pourtant ! Quelle erreur de lecture! Je suis passionnée par la quête de l’équilibre car dans ma vie, je me suis presque toujours refusée à faire des choix définitifs.

  • Vivre à la campagne OU en ville,
  • Investir pleinement une carrière professionnelle OU fonder une famille,
  • Manager un collectif de travail OU travailler seule,
  • Fonction publique OU entrepreneuriat! Vous voyez, le grand écart est parfois très gymnastique mais je m’attèle à transformer ces OU en &.

Cela me fascine tellement, que j’ai décidé de relater mes expériences sur un blog artmonny, pour cultiver l’harmonie par la créativité dans tous vos domaines de vie et trouver l’équilibre. Vous pouvez aussi me suivre sur Facebook et Instagram où je poste des éléments concrets de ce que j’appelle “mes vies en une”.

J’ai d’ailleurs écrit un article qui pourra vous donner une idée plus claire de ce que je veux dire par là. Cliquez ici pour le lire.

Cette vie d’équilibre n’est possible que grâce aux rituels. Ils m’évitent de “partir dans tous les sens” et me rappellent ce qui fait sens et ai bon pour moi.

Je suis heureuse de lancer mon 1er carnaval d’articles sur le sujet.

Un carnaval d’articles est:

Un projet interblogueurs et/ou auteurs, sur un thème donné de telle sorte à recueillir des points de vues variés et de mêler styles d’écritures et communautés. Un évènement riche pour les lecteurs des différents auteurs et blogueurs!

Alors! Me feras-tu l’honneur de partager les rituels/ routines qui amènent de l’équilibre dans ta vie?!

  • Rituel du coucher
  • Rituel du lever
  • Méditation,
  • Sport,
  • Jardinage,
  • Dans le couple,
  • En famille,
  • Rituel de manager (préparation des entretiens professionnels par exemple),
  • Rituel pour prendre soin de vous,
  • Pour entretenir votre mémoire,
  • Pour désamorcer une dispute ou se dire quelque chose de désagréable,
  • Ou encore traiter efficacement votre boîte mail

Le thème est très large! Je serai ravie d’avoir des articles sur des rituels en lien avec les saisons ou encore familiaux.

Ce projet s’adresse à tous ceux qui veulent écrire un article de qualité qui aborde la ritualisation d’évènements pour gagner en sérénité, en confiance, en équilibre.

L’objectif de cet événement ?

Mon objectif est de rassembler tous les articles qui respecteront les critères, pour en faire un eBook plein de ressources et inspirant. Il y aura aussi un article synthèse que je publierai sur mon blog avec les liens vers tous les articles sélectionnés

Quelles sont les règles à respecter ?

Qui peut participer ?

Tout le monde peut participer! Dès lors que vous possédez un blog. Ce n’est pas possible sur d’autres réseaux.

Ne peuvent participer : les blogs interdits aux mineurs ou qui sont dans des thématiques illégales ou moralement douteuses.

Quelle est la date limite ?

L’article doit être publié avant le 30/11/2019 à 23h59.

Comment faire ?

Ecrire un article de 500 mots au moins et le publier sur votre blog..

L’article doit être original et il ne peut pas être composé, de contenus déjà publiés ailleurs. Les citations de livres et/ou articles sont autorisées et doivent être référées en bas de l’article.

  • L’article doit être écrit dans un français correct et sans fautes d’orthographe.
  • L’article ne doit pas contenir de lien d’affiliation.
  • Il ne peut pas toucher des sujets non conformes à l’éthique et au droit.

Insérer dans les premiers paragraphes de votre article le paragraphe suivant :

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs sur le thème: Ces rituels qui créent de l’équilibre dans nos vies! du blog artmonny sur lequel j’ai notamment apprécié la lecture de l’article : « Choisir un article et le mettre en lien ».

Une fois publié, vous m’envoyez le lien de l’article pour vérifier qu’il respecte le règlement. (sonnya@artmonny.com). Vous serez averti.e par retour de mail que votre article participe bien à l’événement inter-blogueurs et qu’il sera repris dans l’ebook. 

Et après ?

En participant à cet événement, vous acceptez que votre article soit intégré dans un livre récapitulatif qui sera publié sur ce blog, et potentiellement sur celui de tous les participants, et d’autres plateformes Internet.

Vers la mi décembre, je ferai un article récapitulatif des articles participants que je publierai sur mon blog avec les liens vers le blog de publication. Je partagerai cet article dans mes différents réseaux et mes listes d’abonnés.

L’ebook (Ces rituels qui créent de l’équilibre dans nos vies: prenez vos résolutions de janvier en harmoniesera finalisé fin décembre , pour être partagé avec tous les participants et diffusé gratuitement et largement et surfer sur la vagues des bonnes résolutions de janvier.

Je suis à l’écoute de vos questions dans les commentaires. Si vous avez des doutes sur le thème de votre article contactez-moi.

Dites moi déjà en commentaires ou par mail si vous êtes partant.e !

Bon travail et a bientôt. Je suis impatient de recevoir vos articles pour le 30 novembre au plus tard!

Cultiver la bienveillance envers soi

Quand “faire moins vite” permet de “faire plus”! La magie du SLOW!

Plus lent rimerait avec rendement?! Vous avez du mal à me croire? Je vous explique…

Cela vous rappelle peut être la formule heureuse ou malheureuse d’un homme politique français contemporain. Travailler moins pour gagner plus. Dans cet article, je vous dévoile comment j’en suis arrivée à comprendre et intégrer comme une seconde nature que la lenteur est le meilleur atout de mon efficacité!

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs Slowpreneur: comment ralentir pour mieux travailler et gagner du temps pour soi? organisé par Caroline du blog Mes recettes naturelles. D’ailleurs, je vous invite à découvrir son univers. N’oubliez pas de voter pour mon article si vous l’avez apprécié en cliquant sur ce lien.

Par SLOW on entend…

Le mouvement SLOW est un phénomène qui se développe autour de la philosophie de la lenteur, promue comme modèle de vie alternatif à l’expansion de la vitesse (fast food, speed dating, fast lane…).

Initié par la slow food, en réaction au fast food, le mouvement SLOW contamine depuis les années 1980 tous nos domaines de vie et invite à s’interroger sur une lenteur réfléchie en lieu et place du “toujours plus vite, plus loin, plus fort, plus haut”.

De la slow school qui promeut une école adaptée et respectueuse du rythme d’apprentissage des enfants, à la slow money pour des investissements durables à longs termes, en passant par la slow health (médecine douce) ou slow fit (gymnastique douce), c’est litteralement un nouveau style de vie qui émerge: la Slow Life.

L’entrée fracassante du SLOW dans ma vie!

J’étais le type de manager qui arrive systématiquement en retard à chaque réunion et repart avant la fin pour arriver tout aussi en retard à la suivante.

Rarement disponible pour les équipes, mon agenda était plein à craquer et j’enchainais les différents temps de ma journée avec l’éternelle insatisfaction de manque.

Manque:

  • de temps,
  • d’énergie,
  • de reconnaissance,
  • de satisfaction dans mon travail.

Je rêvais souvent de pouvoir arrêter le temps pour donner plus de qualité à mon travail. Je commençais à souffrir d’un syndrome bien répandu: l’impossibilité de me donner de la reconnaissance à moi-même car consciente du manque de précisions, recherches, investigations dans le traitement de mes dossiers.

J’ai testé à quel point le fast est le terreau du manque!

J’en étais à me lever le matin, regarder l’heure et me dire je suis déjà en retard. C’est fou comme l’on peut s’enfermer dans des schémas nocifs sans même s’en rendre compte.

C’est en discutant un jour avec une amie que je me suis rendue compte que NON, ce n’était pas normal d’avoir mal à la tête du matin au soir, de se réveiller sans énergie, aussi fatiguée qu’au coucher la veille, et avec la profonde insatisfaction que tout ce qui allait être entrepris ne le serait que trop partiellement, faute de temps!

J’ai alors décidé de dire STOP!

Le temps: la ressource la plus rare et la plus difficile à manager.

En tant que manager, j’ai compris que je pouvais prendre le lead sur mon temps et me suis formée pour optimiser le management de mon temps.

J’ai appris et appliqué à la lettre les 8 lois du temps qui m’on effectivement rendue plus efficace. Pour connaître ces 8 lois, retrouvez mes vidéos sur Instagram @gsonnya.

Cela allait mieux car je gagnais du temps mais je n’étais pas sortie de ma roue infernale de hamster pour autant. Car le temps gagné me servait à prendre toujours plus d’engagements…

Rien ne sert de courir…

Cela vous dit quelque chose j’imagine… N’avez-vous jamais été doublé.e dangereusement en voiture pour finalement vous retrouver au même feu rouge que le chauffard? Ce matin, je marchais en direction de la bouche de métro. D’un pas dynamique, je suis passée devant une vieille dame qui boitait. Je crois qu’intérieurement j’ai pensé “la pauvre, elle n’est pas arrivée!” Quelle n’a pas été ma surprise lorsque je l’ai vu me retrouver sur le quai.

Mon cerveau avait beau me dire que j’aurai du avoir un métro d’avance, nous arrivâmes bel et bien en même temps, la vieille dame aux pas mal-assurés et moi… Lafontaine disait donc vrai.

Agir n’est pas ré-agir!

Il est urgent de ne rien faire!

Citation celebre

Vous avez sans doute en tête des exemples où vous vous êtes félicités de ne pas avoir ré-agi. Un bébé qui pleure, un dossier super complexe au travail demande parfois un temps de latence pendant lequel il est urgent de ne rien faire.

Et bien, le slow, c’est cela! Avoir la compétence de manier la lenteur réfléchie.

Car bien entendu, il reste des situations où il est important de savoir accélérer. Savoir utiliser la lenteur ne veut pas dire ne plus faire vite. Mais les occasions où nous décidons de faire vite, comme presser le pas pour pouvoir monter dans le métro qui arrive, doivent rester des actions réfléchies et non des réflexes conditionnés.

L’efficacité n’est pas l’efficience !

Savoir manager les ressources inclut la ressource humaine dont le bien-être et la qualité de vie.

De l’efficacité professionnelle à l’efficience dans tous les domaines de vie

En me formant à la gestion du temps j’ai appris à devenir efficace et j’ai été performante. Tellement efficace que j’ai épuisé mes équipes et moi-même. J’ai pu expérimenter que quand tout est parfaitement huilé, l’efficacité est telle que le corps et le mental ne suivent plus.

Le SLOW pour conserver les résultats tout en prenant soin des ressources.

Agir plus lentement c’est prendre soin de son corps et de son mental. Je suis toujours assez épatée de constater que l’être humain est la seule espèce animale capable de mettre en place des actions et stratégies pouvant compromettre sa survie. Aucun mammifère sur Terre ne fait cela.

Nous nous fourvoyons tous et toutes dans une joyeuse ignorance collective en croyant que seul.e.s les rapides gagnent. Nous vivons une société dans laquelle être absolument débordée est à minima la moindre des choses pour être considéré comme quelqu’un d’important.

L’apologie du “lent” (…)

Faire moins c’est être tellement bien organisé.e que tout ce qui est fait est utile. Savez-vous que selon la loi de Pareto “80% des effets sont le produit de 20% des causes. Cela veut dire que 80% des résultats découlent de seulement 20% du travail.”? Ça fait mal …😱

Autrement dit, nous passons 80% de notre temps à brasser du vent. Cette idée m’est intolérable car j’ai tellement à faire pour être heureuse que je n’ai pas le temps de me perdre dans un fatras d’actions inutiles! Il faut du temps pour vivre!

Faire moins d’activités dénuées de sens afin de pouvoir se concentrer sur des choses d’une plus grande importance n’est PAS de la paresse. C’est difficile à accepter pour la plupart des gens car notre culture a tendance à récompenser le sacrifice au lieu de la productivité personnelle.

TIMOTHY FERRIS – la semaine de 4 heures

(…) demande du courage et est exigeant.

J’ai introduit du slow dans ma vie en commençant par savoir qui je suis et ce que je veux. Plus on se connait, plus on s’individualise. Puisque l’on se montre dans tout ce que l’on a d’unique. Ce qui fait de nous des être uniques fait également de nous des êtres différents. Ce qui, soit dit en passant, interroge sur la norme que la société érige en règle. Bref, se connaître c’est prendre le risque d’agir différemment et donc d’être parfois seul.e. Cela demande du courage pour se lancer et de la persévérance pour continuer.

Mon slow life style à moi c’est:

  • Des objectifs clairs à court, moyen et long terme pour que je sois pleinement satisfaite de ma vie,
  • La détermination des actions concrètes concourantes à l’atteinte de ces objectifs de vie,
  • La planification de ces actions,
  • Une revue d’agendas régulières de ces actions.

Dans la mesure où mes objectifs de vie comportent des aspirations en lien avec mon bien-être (sport, méditation, vacances…), je prends soin de moi tout en atteignant mes résultats professionnels.

Le SLOW a donné une autre dimension à ma vie: je suis devenue slasheuse.

Vivre sa vie en objectifs rêvés permet de potentialiser ses compétences. Je vis ma vie en 3D depuis que j’assume être une slasheuse.

Slasheur.euse: Personnes pluri-actives, selon le ministère du travail. Un terme qui désigne des personnes qui jonglent entre plusieurs activités professionnelles par envie. Le terme « slasheur » vient du symbole slash, que les personnes concernées sont supposées utiliser pour se définir professionnellement.

Je suis directrice générale d’une mairie / coach en organisation / formatrice / blogueuse. C’est l’introduction du slow et donc la mise en “pause” de toutes ces prétendues obligations et codes sociaux qui m’a permis d’oser être pluri-active pour mon plus grand épanouissement.

A l’instar d’un médecin spécialiste qui aurait un cabinet en ville & travaillerait à l’hôpital & ferait de la recherche ou d’un avocat & professeur de droit; j’ai besoin d’expérimenter, transmettre et influencer. Il n’est pas question de faire un choix mais de nourrir des activités complémentaires les unes des autres.

Comment pratiquer le SLOW?

Cela demande:

  • une excellente connaissance de soi,
  • une bonne organisation,
  • une discipline de fer.

Ne vous y trompez pas. Se concentrer sur l’essentiel et refuser de se laisser-aller à dire oui à tout, est exigeant!

Le slow, c'est retrouver l'essentiel derrière l'important et concentrer ses actions en vue de concrétiser l'essentiel.

Le premier plus petit pas qui vous conduira vers plus de SLOW dans votre vie:

Pour introduire la “philosophie du lent” dans votre quotidien je vous conseille de commencer par faire du tri. Je vous avais dit que cela demandait du courage!

Regarder votre agenda des 7 derniers jours glissants (soirées et week-end inclus) et classez toutes vos actions en deux colonnes:

  1. J’ai pris un plaisir fou, me suis fait vraiment plaisir, me suis senti.e vibrer et vraiment à ma place.
  2. J’ai subi ce moment mais bon, je n’ai pas le choix.
  3. J’ai vécu un moment insupportable, cela ne peut plus durer.

Une fois que ce sera fait, attaquez-vous à la liste de la troisième colonne et prenez les décisions qui vous permettront de vous défaire de ces obligations.

Plus facile à lire qu’à faire… Courage! Le jeu en vaut vraiment la chandelle!

Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.

marc-aurele

N’oubliez pas de nous dire dans les commentaires comment vous avancez sur le chemin du SLOW…

Je vous rappelle que cet article participe à l’événement inter-blogueurs Slowpreneur: comment ralentir pour mieux travailler et gagner du temps pour soi? organisé par Caroline di blog Mes recettes naturelles. D’ailleurs, je vous invite à découvrir son univers. N’oubliez pas de voter pour mon article si vous l’avez apprécié en cliquant sur ce lien.

L'équilibre dans le couple

L’harmonie dans le couple à l’arrivée du premier enfant!? Perte de repères et sueurs froides – 🤪🤯😓 – Comment (s’)en sortir et créer un équilibre à 3?

AVANT “Chéri, qu’est ce que je peux faire pour t’aider? Je vais à la boulangerie, croissant ou pain au chocolat?”

APRES “Put***, tu aurais quand même pu penser à…! Je suis crevée, tu restes éveillé la première ou seconde moitié de la nuit pour gérer bébé?”

Cet article participe à l’évènement “l’évolution du couple après la naissance du premier enfant” du blog quatrieme-trimestre.com. Je trouve ce blog très intéressant car il aborde toutes les thématiques d’un moment de vie des femmes trop peu connu et durant lequel les mamans se sentent souvent très seules. J’aime, à ce propos, beaucoup l’article: Parentalité bienveillante : et si la bienveillance commençait par soi-même ?

Le temps du couple…

L’arrivée du premier enfant est souvent source d’un profond déséquilibre pour le couple. L’objet d’amour qui était alors unique va se diversifier et probablement montrer des attentes différentes pour l’un et pour l’autre. Et cela n’a rien à voir avec le fait d’avoir désiré ou non l’enfant. Même une grossesse choisie, ce qui est de nos jours à priori le plus souvent le cas, peut entraîner un cataclysme dans le couple!

Qui n’a pas appelé son amoureux.euse “bébé”. Du “bébé” par-ci, “bébé” par-là. Souvent c’est même le nom sous lequel nous enregistrons le nom de notre bien-aimé.e dans le répertoire de notre téléphone potable.

Chaque mot cache une réalité bien réelle. Je faisais partie de ces femmes qui appelait et se faisait appeler “bébé” dans le couple. Parfois “babe” était une variante en qualité de diminutif de “baby”; vous conviendrez que l’on reste dans le même registre!

Ce terme infantilisant vient parler de la relation entre les adultes qui forment le couple. Il raconte l’histoire de personnes qui prennent soi l’une de l’autre comme l’on prendrait soin d’un nourrisson. On se prépare le repas, se faisons couler un bain, on s’aide à s’habiller “Tu peux m’aider à fermer ma robe s’il te plaît”, nous nous soutenons lorsque nous sommes malades, comme nous le ferions avec un vrai bébé… ( je n’ai pas trouvé d’analogie avec le changement de la couche et c’est heureux me semble-t-il!)

Quand on change de bébé… et que 1 + 1 font 3

Une fois passée l’euphorie de l’annonce de la grossesse, le couple commence sa projection dans cette vie de famille à 3. Ceux qui imaginent que la vie continuera tranquillement son petit bonhomme de chemin, que le bébé s’adaptera à leur mode de vie, parce que “après tout, quand on a pris un chien, ça s’est bien passé”, ont souvent assez rapidement une belle surprise. Le désenchantement est à la hauteur de l’absence de réalisme dans cette projection.

Le bébé à venir s’immisce entre …

Même physiquement, lorsque le ventre de la future maman s’arrondit, l’enfant se retrouve entre ses parents. Quand il naitra, il pourra se retrouver dans le lit entre eux par exemple. Ha Non! Je ne peux pas écrire ça! Je vais avoir un commentaire négatif de la PMI. (Protection Maternelle et Infantile 😰)

Le bébé à naître prend sa place et commence à créer une distance physique dans le couple.

Distance physique et émotionnelle…

La transformation physique du corps de la femme s’accompagne d’une transformation chimique et émotionnelle forte. Au-delà du fait de ne plus reconnaître le corps de sa femme, monsieur pourra ne plus la reconnaître tout court… “Elle, qui était si….; Enceinte, elle est méconnaissable!” Messieurs, ne vous inquiétez pas, c’est temporaire! D’ailleurs plus le couple se soutiendra et plus courte sera la traversée du désert.

Et sexuellement! On en parle?

La sexualité d’un couple qui attend un enfant est souvent différente pendant cette période. Dans la mesure où il nous faut, mesdames, parfois jusqu’à 1 minute pour passer de la position allongée sur le dos à celle d’allongée sur le côté gauche, je vous laisse imaginer si en plus nous devions nous mettre à quatre pattes… Je vais trop loin là peut-être..

La mobilité diminuée, due à la grossesse, (doux euphémisme) casse quelque peu la dynamique du rapport sexuel. De plus, le psychisme amène les femmes enceintes à se mettre dans une énergie de fermeture afin de garder le bébé “au chaud” dans le creux de leur utérus. (Alors que l’acte sexuel se nourrit d’une énergie d’ouverture.)

Il arrive alors que les rapports sexuels soient de moins en moins fréquents jusqu’à disparaître.

Certaines femmes enceintes vivent au contraire une augmentation importante de leur libido (surtout lors du 2ème trimestre) mais se heurtent parfois au refus de leur homme. Et oui! Les hommes peuvent aussi dire non! Certains hommes craignent de faire mal au bébé pendant l’acte. A mon avis, cela les renvoie aussi à la lutte psychique qui se joue en eux. De la putain à la sainte, comment la vision qu’ils ont de leur femme évolue. Et encore, je n’évoque pas l’allaitement maternel…

Quelque soit l’hypothèse vécue, le bouleversement dans les relations sexuelles ajoute du trouble au déséquilibre du couple.

Le couple sans sexe c’est un peu comme partir en vacances en famille sans télévision, cela oblige à supporter les évènements déstabilisants avec moins d’échappatoires possibles!

Mais qu’est ce qui met tant le couple à l’épreuve?

Dans notre société, bien des couples ont des difficultés à trouver un équilibre satisfaisant et un cadre d’épanouissement pour chacun des deux membres. Le nombre de divorce n’a fait que croître depuis les années 70 pour connaître une légère décroissance depuis 2015.

Les enfants: une cause de disharmonie dans le couple (…)

Si l'on pouvait divorcer de ses enfants, il y aurait moins de divorce de couples!

En observant les personnes qui divorcent dans mon entourage, je me suis souvent fait la remarque que l’un ou l’autre membre du couple divorçait plus de ses enfants que de sa femme ou de son mari. Je m’explique… C’est parfois la vie de famille qui est trop lourde à porter ou encore le rôle de parents dans lequel le conjoint s’est enfermé qui agace profondément l’autre. J’entends d’ailleurs ces mêmes personnes dirent “Depuis que j’ai les enfants 1semaine sur 2, ça va mieux” ou encore “Il va voir ce que ça fait de s’occuper de ses enfants…”

(…) parce qu’à travers eux nous revivons nos propres anciennes blessures!

La relation de couple est un lieu de prédilection pour les blessures du passé. La naissance du premier enfant va faire resurgir les blessures de la petite enfance. Il est estimé que seul un quart de la population a un attachement “désintéressé”, c’est à dire sans tendance à l’ambivalence, l’anxiété de la perte du lien ou de la distance, ou l’évitement de l’interaction et de l’intimité.

Dans la mesure où les parents parfaits n'existent pas, les blessures de l'enfance sont inévitables. 

Les projections de notre enfant intérieur sur notre enfant et de nos parents sur notre conjoint entrainent une résurgence des manques, blessures affectives et traumatismes, petits ou grands.

Pitié maman, sort de ce corps!!!

C’est ainsi que l’on s’entend dire à son conjoint: “Arrête! on dirait ta mère!” 😱 En général, cette phrase a le don de nous calmer instantanément …

Plus sérieusement, je me souviens avoir vécu cette scène où je ressentais que mon époux parlait à sa mère à travers moi. Sa colère n’était pas dirigée contre la bonne personne selon moi. Je ne suis donc pas entrée dans “le jeu” de la dispute et ai appelé ma belle-mère en lui demandant d’engager la conversation avec mon homme sur le sujet.

Alors, la solution pour préserver son couple? Ne pas faire d'enfant!

Le phénomène “Childfree” ou le fait de ne pas avoir d’enfant par choix!

Le mouvement est né aux Etats-Unis. Le terme a été introduit par le magazine Time en 1972 lors de la création de la National Organization for Non-Parents (NON) qui milite pour la reconnaissance du droit à ne pas enfanter.

En France, un mouvement s’est créé sur les motivations des childfree. Il s’agit des «SEnVol » (les sans-enfants volontaires). Une des membres interrogée pour le magasine NEON distingue une motivation essentielle : l’équation insoluble exigée par notre société dit-elle. D’un côté la liberté, la mobilité, la maîtrise de son destin. De l’autre la formation d’une famille et la stabilité matérielle qui va avec. « Les femmes veulent conserver cette liberté, et elles ont conscience de la charge que suppose d’avoir un enfant. »

L’arrivée du 1er enfant vient déséquilibrer le rapport Amour vs Liberté ou encore Don de soi vs don pour soi.

De mon point de vue, c’est la perte de liberté qui est le plus difficile à gérer à l’arrivée du premier enfant. Même prendre une douche ou manger quand on a faim peut s’avérer d’une complexité infinie. Ajoutez à cela le manque de sommeil qui entraîne une irritabilité proportionnelle à la fatigue, et l’on a un joli cocktail détonnant.

Comment retrouver de la stabilité et un équilibre à 3?

D’expériences, j’identifierai 7 points majeurs:

  • Se faire aider quand c’est possible. Les premières semaines sont intenses et l’idéal est d’avoir un groupe de personnes (ami.e.s, famille) qui peut apporter du soutien logistique (faire quelques courses, un brin de ménage, garder bébé pendant que papa et maman partagent 15 min du même repas…)
  • Accepter que la vie change du tout au tout! Accepter de changer de rythme (plus lent et plus nocturne 🤪)
  • S’autoriser à (re) vivre des blessures émotionnelles passées et les traverser avec des outils ou des thérapeutes.
  • Être patient.e avec son.sa conjoint.e qui va traverser et vivre des moments de contradictions.
  • Se dire que cela ne va pas durer! Bébé va grandir et le couple va pouvoir reprendre un rythme de croisière. Nous pourrons de nouveau sortir en semaine et boire un bon mojito… Si, si, promis!
  • Profiter des bons moments! Tous ces moments où le temps suspend son vol (Lamartine): regarder bébé dormir (c’est tellement merveilleux), sentir sa chaleur lorsque nous le berçons ou le nourrissons, se délecter des premiers sourires de bébé, savourer le regard attendri de nos ascendant.e.s à la présentation de notre progéniture…
  • Se souvenir, se rappeler les raisons qui nous ont emmener à stopper notre moyen de contraception. Le couple est la base à partir de laquelle se construit l’enfant. Même si j’ai dit plus haut que le parent parfait n’existe pas, offrons à notre enfant le meilleur socle pour grandir et s’épanouir.
Pendant les premiers mois de vie de bébé (9 mois de mon expérience)
Au centre bébé, choyé par ma maman et papa et maman choyée par papa. Si papa peut être choyé lui aussi par un ami ou ses parents, c’est la clef de la réussite!

Notre plus grande responsabilité de parents est d’être heureux personnellement puis dans notre couple! Puisque les professionnels de la petite enfance disent que nous sommes l’appareil à penser de nos tout-petits, offrons-leur des pensées d’amour, de soutien mutuel et de respect de soi.

A l’heure où j’écris ces lignes…

Mon mari et moi avons construit une famille de 3 enfants avec, à la base, un couple solide. L’arrivée de notre premier enfant, en 2009, m’a profondément chamboulée! Tous les manques, angoisses, peurs de mon enfant intérieur sont ressortis et se sont exprimés à la puissance 1000. J’ai été profondément déstabilisée!

Pour autant mon couple a (sur)vécu car mon amoureux a su être patient dans la gestion de mes contradictions et m’a soutenu invariablement car il ne prenait pas mes reproches personnellement!

Je dois préciser qu’à mon sens nous avions un bon terreau de départ dans la mesure où:

  • mon homme et moi étions en couple depuis 12 ans (nous nous sommes rencontrés à la sortie de l’adolescence),
  • nous nous connaissions très bien et avions déjà surmontés des crises,
  • nous avions l’un et l’autre su créer une vie en dehors de notre couple pour casser tout lien de dépendance et alimenter une relation saine.

La connaissance dans le couple sera à l’origine de la co-naissance d’un père et d’une mère.

Pour peu que l’on accepte les conditions du challenge, mettre au monde un enfant, c’est grandir personnellement et offrir à notre couple une meilleure version de soi-même.

D’amants à parents, notre premier enfant nous éduque tout autant que nous lui apprenons à grandir.

Vous qui vous avez un projet de 1er enfant, dîtes-nous dans les commentaires quels sont vos ressentis face à cette arrivée dans votre couple.

S'exprimer dans l'équilibre

A chacun.e son style!

A chacun son style! Mais dans cette société en pénurie d’empowerment… Comment trouver son style?

Dans notre monde où l’on est de plus en plus qualifiés de suiveurs ou d’influences, on croirait qu’il faille choisir son camp. Pourtant, nous sommes tous et toutes en capacité de nous connecter à notre pleine puissance d’expression artistique.

Cet article participe au carnaval d’articles sur le thème “comment trouver son style” du blog Lettering Créatif’ d’Y-Lan.

J’ai eu envie de participer à ce carnaval d’articles, car l’histoire de mon rapport à l’art et à la créativité est à l’origine de la création de ce blog.

Pourquoi le blog s’appelle – t- il ARTmonny?

Si j’ai nommé mon blog ARTmonny, ce n’est évidemment pas par hasard. J’ai choisis le mot HARMONIE car c’est ma valeur forte. En qualité de coach et aussi de manager, j’ai eu à travailler mes valeurs, c’est à dire ces fondamentaux qui dictent nos comportements au quotidien.

Je disais donc que l’harmonie est ma première valeur, celle pour laquelle j’oeuvre le plus souvent, et j’ai choisi de l’écrire ARTmonny pour mettre à l’honneur ma seconde valeur qu’est la créativité.

Pour tout vous dire les “NNY” font référence à mon prénom qui a la particularité de s’orthographier ainsi SONNYA. Je trouvais ce rappel amusant.

Enfin, il ne vous aura pas échappé que le mot sonne comme “money”. C’est un petit plus. Je m’étais rendu compte que le mot argent signifie art-gens ou encore l’art de réunir les gens. J’aime l’idée que mon blog créé du lien entre les individus.

Le nom de mon blog reflète chacune de mes deux valeurs fortes, une philosophie de vie et une coquetterie.

Trouver un équilibre de vie harmonieux est tout un art qu’on atteint plus sûrement en ajoutant de la créativité car on s’approche alors de l’expression de son style artistique.

Comment ai-je rencontré mon style artistique?

Petite, à la maison, on opposait art et intellect. Les artistes étaient assimilés à des feignants qui ne voulaient pas se fatiguer à la tâche. La croyance familiale voulait qu’un artiste ne pouvait vivre de ses revenus. On n’était pas loin du cliché de l’artiste faisant la manche dans la rue et essayant de vendre ses dessins. Je ne reproche rien à ma famille et souhaite ne pas avoir un discours condescendant en m’exprimant ainsi. C’est une réalité qui m’a, dès le plus jeune âge, éloignée de mon potentiel créatif et donc de mon style artistique. Mais, le désir d’expression fut plus fort et la rencontre a eu lieu là où mes parents ne l’avaient pas imaginée…

La danse! Plus un sport qu’une pratique artistique?

Heureusement, mes parents considéraient la danse comme un sport. Aussi, dans la dynamique de performance éducative dans laquelle la fratrie était baignée, il fallait pratiquer un sport.

Au contraire, j’y voyais une merveilleuse occasion d’exprimer mon style artistique. La danse est une pratique exigeante et les codes et règles sont nombreux. Pour autant, à chacun.e sa façon de faire une arabesque ou un saut de chat…

Quand je danse, j’exprime qui je suis

La mode! Mon second échappatoire…

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adooooooré m’habiller. Mon parrain tenait un magasin de vêtements et je portais toujours les derniers “must have”. J’avais le même article en plusieurs coloris et l’obsession allait si loin que je me souviens être allée jusqu’à changer de tenues entre 12h et 14h durant toute une année, lorsque j’étais au lycée.

Avec le recul, je m’aperçois que mon style vestimentaire reflète totalement mon état émotionnel interne.

J’ai eu une période de ma vie, lorsque je travaillais mon affirmation de moi et aptitude à dire non, pendant laquelle je m’habillais de façon très extravagante. Je ne m’en rendais pas compte mais je faisais ça pour être visible car trop longtemps j’étais restée dans l’ombre.

A une autre période, pas si lointaine, je m’habillais de façon négligée avec jean et pull informe. J’en comprends aujourd’hui, qu’à cette période je me négligeais moi même car je m’ennuyais profondément et m’éloignais de ma raison d’être.

J'en comprends que l'expression de mon style artistique est un indicateur de mon moi intérieur.

Notre style artistique: un ami qui nous veut du bien!

Je dirais que les heures les plus difficiles de ma vie d’être humain ont été vécues lorsque j’étais déconnectée de mon potentiel créatif. Notamment lors de mes études supérieures où seul le travail comptait. Je n’utilisais que mon “cerveau gauche” et le déséquilibre énergétique qu’il en résultait m’entrainait vers une insatisfaction chronique.

Il est démontré que le cerveau gauche est celui de la pensée cartésienne, logique et mathématique tandis que le cerveau droit est la sphère de la créativité et de l’intelligence émotionnelle.

C’est alors que le miracle se produisit! En 2012, ma vie professionnelle est acquise. J’occupe un poste de direction générale. Je ressens alors le fort besoin de me former pour nourrir mes soft skills. Fascinée par l’étendue du champs des possibles, je décide de me former au métier de coach. Je suis alors testée en Analyse Transactionnelle avec un outil qui va me reconnecter instantanément et durablement avec l’enfant créatif. Il ne me quittera plus depuis!

L’expression du style artistique n’est pas réservé aux artistes

Nous avons tous et toutes un potentiel créatif qui ne demande qu’à être exprimé! Ni beau ni moche, notre style artistique c’est nous, l’expression de soi la plus pure et le plus authentique. S’en couper c’est perdre le risque de vivre à côté de soi toute sa vie, prendre le risque de vivre la vie de quelqu’un d’autre, la vie que quelqu’un d’autre a voulu pour nous!

Aujourd’hui, j’ai compris que j’exprimais mon style artistique par l’écriture. Je m’exprime à travers mon blog et cela me fait un bien inestimable. L’expression de mon style artistique participe de mon épanouissement et de mon équilibre.

Si je devais définir le style artistique je dirai que c'est l'expression de notre âme dans le monde visible et incarné.

Comment trouver son style artistique?

Je suis convaincue que l’on trouve son style artistique:

  • En apprenant à se connaître,
  • En acceptant de se laisser inspirer,
  • En lâchant prise sur les convenances communément partagées,
  • En se connectant à son soi profond,
  • En laissant son coeur s’exprimer à la place de sa tête.

A l’instar de notre ADN, notre style artistique et unique et exprime quelque chose de tellement grand!

Toute la différence entre être à la mode et avoir du style!

Verriez-vous Geneviève de Fontenay habillée autrement qu’en noir et blanc ou encore Anna Wintour changer de coiffure? NON! Parce qu’elles ont trouvé LEUR STYLE!

Soyez vous-même, les autres sont déjà pris.

OscaR wilde

Trouver son style c’est se garantir une vie épanouissante, dans l’équilibre de la réponse à ses besoins uniques et personnels.

Vous voulez mieux vous connaître?

Pour apprendre à mieux vous connaître, et ainsi à vous rapprocher de l’expression de votre style artistique, je vous propose de participer au défi 20 jours pour que 2020 fasse une différence dans votre vie! Retrouvez-le en bonus sur mon blog artmonny.com.

Je vous souhaite une belle rencontre avec votre style artistique et une expression équilibrante de celui-ci!

Cultiver la bienveillance envers soi

Le BuJo: découvrez une pratique qui me fait du bien!

Le BuJo? Kesako? Rien de sportif ni de tantrique là-dedans. En pratiquant, vous ne risquez pas de transpirer et nul besoin de se déplacer. BuJo pour Bullet Journal; voici un terme que vous avez déjà peut être lu ou dont vous avez entendu parler. Je vous raconte de quoi il s’agit et en quoi tenir un BuJo me fait le plus grand bien!

Cet article participe à l’évènement « Ces pratiques qui vous font du bien » du blog PartageTonBurnOut.fr. J’apprécie beaucoup ce blog et surtout sa blogueuse. L’un de mes articles préférés est Les activités anti burn-out 3: le NIA. J’aime cet article qui fait découvrir la pratique du NIA, une danse dont je tairais tout car j’ai dit que je ne parlais pas d’activités qui font transpirer… 😉 Revenons au bullet journalisme…

Le BuJo? De quoi s’agit-il?

Le bullet journal, ou BuJo pour les intimes, est LA méthode d’organisation DIY. Il s’agit d’un carnet, personnalisable, qui réunit en un document toutes les rubriques qui feront de vous la version de vous-même la plus zen et organisée qui soit!

Mon tout nouveau carnet pour mon tout nouveau BuJo

Le BuJo & moi

Le bullet journal est entré dans ma vie et n’en ressortira probablement jamais. Vous avez d’ailleurs peut être vu que j’offre en ce moment sur mon site une vidéo qui vous accompagne pas à pas pour créer votre propre bullet journal.

Avant de découvrir cette méthode d’organisation, je cumulais:

  • un agenda papier pour tous les évènements relevant de ma vie personnelle,
  • un agenda électronique pour ma planification professionnelle,
  • un agenda familial traditionnellement accroché sur le frigo pour les activités scolaires et extra scolaires des enfants,
  • un journal dans lequel j’écrivais mes états d’âmes lorsque la coupe était pleine,
  • un ou plusieurs cahiers d’exercices de développement personnel,
  • mon kakebo (outil japonais de gestion et planification budgétaire).

Avant le BuJo: 3 inconvénients majeurs!

Le premier inconvénient identifié est que souvent, je ne savais plus où j’avais noté quoi! Pour peu que je décide d’utiliser des post-it… Je perdais donc du temps à rechercher dans quel document j’avais noté telle brillante idée, citation ou la date à laquelle le copain d’un de mes enfants fêtait son anniversaire.

Et lorsque je savais où se trouvait l’information, je n’avais évidemment pas le bon document avec moi. (le second inconvénient) Vous imaginez bien que je ne me trimbalait pas avec tous ces supports sur moi en permanence. #monsacestdejabienassezlourd

Enfin, le troisième: je planifiais des évènements en doublon, persuadée d’avoir les agendas en tête, sauf qu’après vérification, seul le don d’ubiquité m’aurait permis d’honorer mes engagements. Ce qui entrainant chez moi une grande frustration et le sentiment de honte lié à la sensation que je n’étais pas une personne de confiance.

Entre agenda, calendrier et journal intime, le BuJo est un outil aussi révolutionnaire qu’il est simple d’utilisation.

Plus qu’un outil, une méthode

Plus qu’un outil, le bullet journal est une méthode, qui une fois intégrée, s’approprie pour un maximum d’efficacité. Je dirais qu’il y a autant de bujo que de bullet journalistes!

Classiquement, il contient des rubriques qui permettent d’organiser notre année, nos mois, nos semaines, nos jours. A chacun.e de choisir le découpage qui lui est le plus utile. Cela ne parait pas révolutionnaire! 🧐 Un agenda me direz-vous! Oui, mais en mieux car la méthodologie est ainsi faite qu’elle permet de planifier les évènements pour des mois qui n’existent pas encore dans votre BuJo.

Je m’explique: vous êtes à un déjeuner de famille et votre cousine annonce en grande pompe qu’elle est fiancée et que son mariage est programmé pour le 4 juillet 2022. Pas de problème, votre BuJo vous permettra de consigner l’information et de ne pas programmer, 6 mois plus tard, la croisière dont vous rêviez tant au beau milieu du fameux mariage!

Pourquoi bullets?

Les bullets correspondent à autant de pictogrammes qui auront pour vous une signification particulière. Moi j’utilise un code couleur qui me permet d’harmoniser mes différents domaines de vie. Je sais en un coup d’oeil si je privilégie le mode DG au détriment du mode maman par exemple.

La seule limite est votre imagination

Ensuite, on ajoute tout ce que l’on souhaite!!

  • nos to-do lists
  • nos listes tout court
  • nos mandalas pour ceux et celles qui pratiquent le coloriage zen
  • nos gratitudes
  • nos objectifs à atteindre
  • nos trackers (moyen de suivre, avec bienveillance, l’atteinte de nos objectifs)
  • le suivi de nos défis
  • notre gestion budgétaire

Enfin, un index en début de cahier nous permet d’écrire, sans n’avoir à penser à aucune hiérarchie des pages. En se rapportant à l’index, nous savons, par exemple, que la liste des cadeaux de noël pressentis se trouvent page 48 entre le monthly log de novembre et la page de nos recettes sans gluten préférées.

En haut, un exercice de coaching “Qu’ai-je envie de vivre pendant mon congé maternité?” En bas, de gauche à droite: le calendrier de fin d’année, l’index, le futur blog septembre à décembre, le monthly log de septembre. A venir, ma programmation complète 2020 car pour concilier mes activités de DG et de formatrice-coach, j’ai déterminé des fréquences de travail précises et le code couleur de mes bullets m’aide à le respecter.

Il y aurait encore tant à écrire pour être complète mais je trouve cela fastidieux à la lecture. C’est la raison pour laquelle je vous invite à visionner ma vidéo si vous voulez tous les détails et plus d’explications sur les rubriques mentionnées plus haut. Je préfère m’attacher aux effets bienfaisants que me procure la tenue du BuJo.

Personnalisable à l’infini, il permet de concilier ce qui apparaît comme des opposés:

  1. Vie professionnelle & Vie personnelle
  2. Organisation & Créativité
  3. Gain de temps & Plaisir
  4. Cerveau gauche & Cerveau droit
  5. Yin & Yang
Je suis persuadée que je trouve plus de solutions pour gérer les conflits d’agendas et de rdv en utilisant en même temps cerveau gauche et droit.

L’outil de l’équilibre par excellence!

Jamais sans mon BUJO: 3 besoins nourris

Pourquoi le BuJo me fait-il tant de bien?

Quelles sont les raisons qui font que le BuJo me fait tant de bien? Tout simplement parce que je nourris 3 besoins qui sont fondamentaux pour moi!

Je nourris tout d’abord mon besoin d’efficacité et d’organisation! Je sais toujours où j’en suis, je ne prends pas plus d’engagements que ceux que je suis en mesure d’honorer!

Ensuite, mon besoin de créativité s’exprime à chaque page. Inutile d’être doué.e en dessin ou d’avoir le sens de l’esthétique. Je laisse s’exprimer ma créativité à chaque page en fonction de mon envie et du temps dont je dispose. Pour mon nouveau BuJo, j’ai décidé la sobriété du noir et du crayon de papier alors que mon précédent Bullet Journal était très coloré. Pour un aperçu, rendez-vous sur mon compta Instagram #gsonnya

Enfin, mon besoin d’évolution! Chaque idée qui me traverse est consignée et transformée car j’ai mis au point une méthode qui me pousse à rendre réelle toutes ces belles intuitions! Je suis d’ailleurs entrain de créer une formation en ligne qui vous permettra de bénéficier de cette méthode qui me permet de vivre chaque jour pleinement!

Un acte de beauté

J’ai appris à réintroduire du simple et du beau dans ma vie. Je pratique le minimalisme inspiré par l’auteure Dominique LOREAU. Quand je rentre en relation avec mon BuJo, c’est à cet état de simplicité et de beauté auquel je me connecte. Le temps fait une pause et j’entre en relation avec moi mon profond.

Vous pouvez retrouver sur mon blog la chronique du livre qui m'a tant inspiré pour vivre une vie plus simple et plus proche de l'essentiel! 
L’art de l’essentiel: Chronique d’un livre qui a changé ma Vie

Un véritable rdv avec moi-même

C’est un rdv que je prends avec moi, avec ma Vie pour la rendre profitable au plus grand nombre. Prendre le temps de m’organiser pour être plus sereine et me faire du bien, c’est aussi assurer une version de moi-même plus présente et plus alignée à tous ceux et celles qui partagent mes vies pro et perso.

D’ordinaire, je fais un grand mug de thé ou tisane, je m’installe confortablement, je choisis mes plus beaux stylos et je bujotte!

Une pratique qui me met dans un état presque méditatif

Le BuJo crée une sorte de connexion entre mon âme et ma pensée. Je me sens une et indivisible. C’est comme si je conciliais les parties de moi-même qui d’ordinaire s’opposent. Un vrai bien-être sur le moment et qui dure. Un outil essentiel dans ma quête d’harmonie.

Le BuJo se pratique plus qu’il ne s’explique

Pour tout savoir de la pratique du bullet journalisme et ainsi vous rendre compte par vous-même de ses bienfaits zen, retrouvez-moi sur mon blog artmonny.com.

Le Bullet journal se pratique plus qu’il ne s’explique. Testez-le et on en parle avec plaisir dans les commentaires! Posez-moi toutes vos questions, je répondrai avec grand plaisir! J’adooooore parler BuJo!

Retrouvez sur mon blog une vidéo offerte qui vous accompagne pas à pas pour créer votre Bullet Journal.

Cultiver la bienveillance envers soi

Défi: 21 jours & 4 exercices de coaching pour que 2020 fasse une différence durable dans votre vie // CARNAVAL D’IKIGAÏ

Les participant.e.s au défi partagent leurs découvertes!

Ikigaï, légende personnelle, un florilège inspirant de personnes qui savent mieux, grâce au défi 21 jours et 4 exercices de coaching pour que 2020 fasse une différence durable dans leur vie, comment donner du sens à leur vie.

Partagez votre Ikigaï, votre légende personnelle ou tout autre découverte dans les commentaires!

  • Que vous ayez participé au défi,
  • Que vous connaissiez déjà votre ikigaï ou votre légende personnelle.

Et si ces deux concepts ne vous disent rien et vous intéressent, participez au défi et enrichissez-vous de connaissances sur vous-même. Je participe au défi.

Le carnaval débute avec 5 énoncés de légende personnelle:

« Influencer par ma créativité et mes solutions le développement des personnes, des groupes et des organisations, avec harmonie et intégrité, pour collaborer ensemble, au développement d’une prospérité durable. » Guy M. 


« Faire progresser les personnes en mouvement, en les guidant, avec mon habileté d’analyse et de pédagogue le tout dans un climat d’harmonie et de respect, pour plus de plénitude dans notre monde. » Michel H. 

« Favoriser, par mon intuition et mes convictions profondes, un climat d’harmonie qui permet aux personnes qui me sont confiées de découvrir leur couleur unique et d’oser être l’artiste de leur vie. » Sylvie R. 

« Désinhiber, par ma créativité et mon hypersensibilité, les forces vives de ce Pays qui croient en un monde durable, avec amour, afin d’apporter bonheur et conscience sans confiscation de l’abondance. » Sonnya G.

« Re-connecter, par ma communication et ma sensibilité, à leur intériorité les Hommes et les Collectifs qui veulent avancer, avec authenticité et créativité pour construire une société humaine, éthique, responsable et consciente. » Lily T.

A vous de partager votre ikigaï ou légende personnelle dans les commentaires!

Cultiver la bienveillance envers soi

Défi: 21 jours & 4 exercices de coaching pour prolonger les effets de l’été à la rentrée.

Trouvez-vous normal de devoir attendre les sacro-saintes vacances pour toucher au bonheur?

Est ce normal de subir sa vie 45 à 47 semaines par an, pour la vivre pleinement uniquement pendant les vacances?

Si oui, alors cet article n’est fait pour vous, car j’ai la croyance toute contraire! Je ne peux plus supporter d’entendre; vivement les vacances, vivement le week-end, vivement tel ou tel repos.

Nos corps et nos esprits sont fatigués d’attendre d’hypothétiques congés! La vie c’est au quotidien!

lesbeauxproverbes.com

Si vous avez envie de prolonger les effets de l’été sur votre rentrée, lancez vous dans le défi!

Développez votre leadership en:

  • mettant de la conscience sur ce qu’il se passe durant l’été pour pouvoir le renouveler à discrétion à toutes les époques de l’année.
  1. pour que la fin des vacances, de l’été, ne soient plus un moment subi, 
  2. pour que vous (re)deveniez acteur.rice de votre sérénité tout au long de l’année.

Je lance le défi 21 jours pour prolonger l’énergie de l’été à la rentrée!

21 jours, 4 exercices et à la clef, une vision claire de:

  • vos valeurs,
  • vos buts,
  • votre ikigaï (légende personnelle, raison d’être, mission de vie). 

Comment participer au défi?

Votre participation est totalement gratuite. Vous recevrez tous les 5 jours pendant 20 jours, par mail, un cahier d’exercices avec un défi pour vous.

Le 21ème jour, vous serez invité.e à partager la substantifique moelle de la vision éclairée de votre rentrée aux touches d’été, en commentaire de l’article pour un beau florilège de gratitudes!

Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge

winston Churchill

N’attendez pas la fin de l’été pour vous morfondre et vous enjoindre d’attendre les prochaines vacances! Vivez toute l’année avec énergie et pouvoir d’agir.

Lancez-Vous dans le défi 21 jour et 4 exercices de coaching pour prolonger les effets de l’été à la rentrée!

Cultiver la bienveillance envers soi

Plus que quelques jours… pour profiter de la vidéo qui vous accompagne pour créer votre bullet journal!

Le 1er juillet prochain, sortira mon prochain bonus.

Un livre d’exercices numérique qui vous permettra de toucher du doigt ce pour quoi vous êtes intrinsèquement et personnellement fait.

Avant cela, je vous proposais de créer et tester l’organisation par le bullet journal. Vous êtes nombreux et nombreuses à avoir téléchargé et regardé cette vidéo d’accompagnement pas à pas.

D’ici la fin du mois de juin, elle ne sera plus en libre accès.

Alors, si vous souhaitez vous donner une chance de vivre votre vie autrement, je vous rappelle ce que le bullet journal a changé ma vie.

 Pratiquer le bullet journalisme – une méthode de productivité DIY

Le bullet journal ou BUJO pour les intimes est entré dans ma vie et n’en ressortira probablement jamais.

Entre agenda, calendrier et journal intime, le bujo est un outil aussi révolutionnaire qu’il est simple d’utilisation.

Personnalisable à l’infini, il permet de concilier ce qui apparaît comme des opposés:

  1. Vie professionnelle & Vie personnelle
  2. Organisation & Créativité
  3. Gain de temps & Plaisir
  4. Cerveau gauche & Cerveau droit
  5. Yin & Yang

L’outil de l’équilibre par excellence!

Pour tout savoir de la pratique du bullet journalisme et ainsi vous rendre compte par vous-même de ses bienfaits zen, cliquez sur l’image ci-dessous et recevez gratuitement la vidéo par mail.

Le Bullet journal se pratique plus qu’il ne s’explique. Testez-le et on en parle avec plaisir!

Mais faites vite, le 30 octobre, la vidéo ne sera plus disponible!

Qu’est ce qui vous empêche de passer à l’acte?

Sonnya GARCIA

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 42: Zéro contrainte ou comment transformer une contrariété en opportunité et trouver le cadeau caché!

Aujourd’hui le défi consiste à transformer toute contrainte en opportunité!

Plus facile à dire qu’à faire… En règle générale lorsqu’une contrariété se présente, la tendance naturelle serait de se plaindre, s’apitoyer sur son sort … Pourquoi moi ???… plutôt que de se dire, chouette! voilà une occasion de faire autrement, de tester et de m’ouvrir à de nouvelles expériences. …Quelle chance j’ai d’avoir cette galère …

J’ai du vivre ce switch intellectuel il y a quelques semaines.

1/ La contrainte

Après un accident de voiture, ma famille s’est retrouvée avec une voiture au lieu de deux. Première réaction: ... ce n’est pas possible, comment allons-nous faire? Avec les enfants on est vraiment dans la m…..  Puis après une prise de recul et une douche froide, j’ai choisi de laisser l’unique voiture à mon mari qui allait gérer les enfants et de me déplacer en bus cette semaine-là. Au début je voyais surtout les inconvénients de trajets rallongés, départ très matinal et retour tardif, contrainte horaires…

2/ L’opportunité qui se cachait derrière

Puis j’ai goûté aux joies de l’absence de gestion logistique des enfants. Je n’avais plus que moi à gérer, je partais trop tôt et rentrais trop tard pour n’avoir quoi que ce soit à faire si ce n’est préparer les tenues des enfants pour le lendemain. Autant vous dire que j’ai vite vu l’opportunité de la situation et l’ai vraiment beaucoup appréciée! … Ah, déjà vendredi, je croyais que nous n’étions que mardi ….

Les auteurs nous invitent à être dans le flow, à nous laisser vivre pour être réceptif à ce que le vie nous apporte. 

 

Le flow, une expression qui me parle bien. J’aime lire la revue du même nom et en fait la couverture de mon bullet journal 2018.

Flow pour se laisser porter, lâcher prise sur l’hypercontrôle pour mettre de la magie dans nos vies…

J’aime bien parlé de cadeau caché dans ce cas-là – juste après la zone de contrôle.

 

 

Les auteurs nous proposent de trouver la perfection dans l’imperfection. J’ai trouvé mon équilibre dans la conscience du déséquilibre, donc je devrai y arriver.

Ce jour, j’ai donc décidé de croire en mes compétences, quel que soit le défi.

Quand j’ai choisi de faire des muffins poires-chocolat et que je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas de poires à la maison et bien j’ai mis du raisin. Résultat: Tout le monde a trouvé cela sympa et original alors que si j’avais voulu être “parfaite”, j’aurai aimé acheter des poires mais devant le manque de temps, j’aurai sans doute acheté une tarte ou un gâteau en pâtisserie.

Il ne tient finalement qu’à nous de vivre des évènements comme des contraintes. Et si nous les vivions juste comme des situations, ni bien ni mal, ni contrariétés, ni opportunités mais juste un état.

Alors sans doute pourriez-nous accéder à l’idée que le moment présent est déjà parfait!

Et vous? Si vous deviez lâcher prise et refuser une contrainte, ce serait laquelle? Dites le moi dans les commentaires!

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 41: Le temps. Et si je choisissais mon rapport au temps

Du temps, j’en aurai pris depuis l’article du jour 40. Et vous savez quoi? C’est tout à fait OK pour moi. Je m’explique:

Le défi du jour 41 consiste à choisir en conscience de son rapport au temps. 

Que pensez-vous de la phrase: Je choisis d’avoir le temps comme je choisis de me pressé.e?

Si cette phrase vous dérange, vous met en colère, c’est probablement que vous subissez votre rapport au temps.

Le défi du jour consiste à tester le fait que notre rapport au temps se transforme avec notre perception de celui-ci.

Autrement dit et pour paraphraser Henry FORD:

Que vous pensiez avoir du temps ou ne pas en avoir; vous avez raison.

Je lisais le défi du jour 41 le 13 septembre dernier et j’ai cessé d’écrire le 15 septembre. Sans culpabiliser, j’ai décidé d’arrêter, pour un temps, le défi. J’ai fait ce choix en conscience et en total accord avec moi-même.

Pourquoi ai-je choisi de mettre une parenthèse dans mon défi des 100 jours?

Je me suis rendue compte que je ne prenais plus le temps de prendre le temps.

J’ai débuté le défi le 4 août – à cette époque j’étais presque en congés, s’annonçait une période de calme que je pouvais investir pour me lancer dans ce projet ambitieux de défi des 100 jours.

Puis la rentrée est arrivée, j’ai aménagé, organisé mon temps pour continuer jusqu’au moment où je me pressais. J’avais beaucoup de journées de formation à préparer et de nouveau projets à lancer. J’avais un choix à faire, continuer le défi et ne plus écrire au fur et à mesure ou stopper le défi & l’écriture puis reprendre quand ce sera le moment.

De plus, j’avais été bien ébranlée par la prise de conscience du jour 38. Je sentais avoir besoin de digérer les choses…

J’ai donc écouté mon intuition et me suis concentrée sur mes autres domaines de vie.

C’est chose faite! J’ai pris le temps de mettre de la conscience afin d’harmoniser mes différentes sphères de vie. Régulièrement je fais le point, grâce à mon bullet journal, et organise en conscience et en habitant pleinement l’instant présent, les semaines et mois à venir et définit le déséquilibre de mes domaines de vie que je vais alors vivre. Pour en savoir plus sur cette habitude qui rend ma vie plus zen et en découvrir 2 autres, lisez l’article Mes 3 habitudes zen pour vivre plusieurs vies en une.

J’avais besoin de temps pour faire entrer cette nouvelle pratique dans ma réalité quotidienne. Avoir de la bienveillance envers soi, c’est aussi accepter de lâcher prise dans un défi qui nous tient à coeur.

Je crois fondamentalement que nous avons le pouvoir voire même la responsabilité de choisir notre rapport au temps.

 … “J’aurai adoré t’accompagner mais je n’ai pas le temps! Quel dommage!” …  Imaginez mon scepticisme quand j’entends ce type de phrase.

J’entends plutôt “j’aurai aimé mais je fais le choix de ne pas prendre le temps”

J’ai envie de répondre: Organisez-vous, faîtes des choix et assumez-les. Un peu d’authenticité dans les relations! Est-ce trop demander?

Qu’en diraient mes grand-mères?

J’imagine parfois une conversation que j’aurai pu avoir avec mes grand-mères si elles avaient étaient encore vivantes. Comment pourrai-je soutenir leur regard en leur disant que je n’ai pas le temps alors que j’ai 4 fois moins d’enfants qu’elles, une lavante-séchante, un vaporetto et amazon prime. J’aurai franchement honte.

Pour autant je ne nie pas la vie stressante presque suffocante que nous pouvons choisir de mener. Notre bonheur tient dans la qualité de conscience et de présence que nous mettons dans nos actes.

Il faut du temps pour vivre 

Aujourd’hui, les auteurs du défi nous propose de répéter le mantra “J’ai le temps de tout faire” tout au long de la journée. Vous êtes sceptiques? Essayez! Mettez une alerte sur votre téléphone toute les heures et dès que cela sonne prenez une grande inspiration et dîtes “J’ai le temps de tout faire”. Vous verrez que vous ne passerez pas la même journée…

Sonnya