L'équilibre dans le couple

L’harmonie dans le couple à l’arrivée du premier enfant!? Perte de repères et sueurs froides – 🤪🤯😓 – Comment (s’)en sortir et créer un équilibre à 3?

AVANT “Chéri, qu’est ce que je peux faire pour t’aider? Je vais à la boulangerie, croissant ou pain au chocolat?”

APRES “Put***, tu aurais quand même pu penser à…! Je suis crevée, tu restes éveillé la première ou seconde moitié de la nuit pour gérer bébé?”

Cet article participe à l’évènement “l’évolution du couple après la naissance du premier enfant” du blog quatrieme-trimestre.com. Je trouve ce blog très intéressant car il aborde toutes les thématiques d’un moment de vie des femmes trop peu connu et durant lequel les mamans se sentent souvent très seules. J’aime, à ce propos, beaucoup l’article: Parentalité bienveillante : et si la bienveillance commençait par soi-même ?

Le temps du couple…

L’arrivée du premier enfant est souvent source d’un profond déséquilibre pour le couple. L’objet d’amour qui était alors unique va se diversifier et probablement montrer des attentes différentes pour l’un et pour l’autre. Et cela n’a rien à voir avec le fait d’avoir désiré ou non l’enfant. Même une grossesse choisie, ce qui est de nos jours à priori le plus souvent le cas, peut entraîner un cataclysme dans le couple!

Qui n’a pas appelé son amoureux.euse “bébé”. Du “bébé” par-ci, “bébé” par-là. Souvent c’est même le nom sous lequel nous enregistrons le nom de notre bien-aimé.e dans le répertoire de notre téléphone potable.

Chaque mot cache une réalité bien réelle. Je faisais partie de ces femmes qui appelait et se faisait appeler “bébé” dans le couple. Parfois “babe” était une variante en qualité de diminutif de “baby”; vous conviendrez que l’on reste dans le même registre!

Ce terme infantilisant vient parler de la relation entre les adultes qui forment le couple. Il raconte l’histoire de personnes qui prennent soi l’une de l’autre comme l’on prendrait soin d’un nourrisson. On se prépare le repas, se faisons couler un bain, on s’aide à s’habiller “Tu peux m’aider à fermer ma robe s’il te plaît”, nous nous soutenons lorsque nous sommes malades, comme nous le ferions avec un vrai bébé… ( je n’ai pas trouvé d’analogie avec le changement de la couche et c’est heureux me semble-t-il!)

Quand on change de bébé… et que 1 + 1 font 3

Une fois passée l’euphorie de l’annonce de la grossesse, le couple commence sa projection dans cette vie de famille à 3. Ceux qui imaginent que la vie continuera tranquillement son petit bonhomme de chemin, que le bébé s’adaptera à leur mode de vie, parce que “après tout, quand on a pris un chien, ça s’est bien passé”, ont souvent assez rapidement une belle surprise. Le désenchantement est à la hauteur de l’absence de réalisme dans cette projection.

Le bébé à venir s’immisce entre …

Même physiquement, lorsque le ventre de la future maman s’arrondit, l’enfant se retrouve entre ses parents. Quand il naitra, il pourra se retrouver dans le lit entre eux par exemple. Ha Non! Je ne peux pas écrire ça! Je vais avoir un commentaire négatif de la PMI. (Protection Maternelle et Infantile 😰)

Le bébé à naître prend sa place et commence à créer une distance physique dans le couple.

Distance physique et émotionnelle…

La transformation physique du corps de la femme s’accompagne d’une transformation chimique et émotionnelle forte. Au-delà du fait de ne plus reconnaître le corps de sa femme, monsieur pourra ne plus la reconnaître tout court… “Elle, qui était si….; Enceinte, elle est méconnaissable!” Messieurs, ne vous inquiétez pas, c’est temporaire! D’ailleurs plus le couple se soutiendra et plus courte sera la traversée du désert.

Et sexuellement! On en parle?

La sexualité d’un couple qui attend un enfant est souvent différente pendant cette période. Dans la mesure où il nous faut, mesdames, parfois jusqu’à 1 minute pour passer de la position allongée sur le dos à celle d’allongée sur le côté gauche, je vous laisse imaginer si en plus nous devions nous mettre à quatre pattes… Je vais trop loin là peut-être..

La mobilité diminuée, due à la grossesse, (doux euphémisme) casse quelque peu la dynamique du rapport sexuel. De plus, le psychisme amène les femmes enceintes à se mettre dans une énergie de fermeture afin de garder le bébé “au chaud” dans le creux de leur utérus. (Alors que l’acte sexuel se nourrit d’une énergie d’ouverture.)

Il arrive alors que les rapports sexuels soient de moins en moins fréquents jusqu’à disparaître.

Certaines femmes enceintes vivent au contraire une augmentation importante de leur libido (surtout lors du 2ème trimestre) mais se heurtent parfois au refus de leur homme. Et oui! Les hommes peuvent aussi dire non! Certains hommes craignent de faire mal au bébé pendant l’acte. A mon avis, cela les renvoie aussi à la lutte psychique qui se joue en eux. De la putain à la sainte, comment la vision qu’ils ont de leur femme évolue. Et encore, je n’évoque pas l’allaitement maternel…

Quelque soit l’hypothèse vécue, le bouleversement dans les relations sexuelles ajoute du trouble au déséquilibre du couple.

Le couple sans sexe c’est un peu comme partir en vacances en famille sans télévision, cela oblige à supporter les évènements déstabilisants avec moins d’échappatoires possibles!

Mais qu’est ce qui met tant le couple à l’épreuve?

Dans notre société, bien des couples ont des difficultés à trouver un équilibre satisfaisant et un cadre d’épanouissement pour chacun des deux membres. Le nombre de divorce n’a fait que croître depuis les années 70 pour connaître une légère décroissance depuis 2015.

Les enfants: une cause de disharmonie dans le couple (…)

Si l'on pouvait divorcer de ses enfants, il y aurait moins de divorce de couples!

En observant les personnes qui divorcent dans mon entourage, je me suis souvent fait la remarque que l’un ou l’autre membre du couple divorçait plus de ses enfants que de sa femme ou de son mari. Je m’explique… C’est parfois la vie de famille qui est trop lourde à porter ou encore le rôle de parents dans lequel le conjoint s’est enfermé qui agace profondément l’autre. J’entends d’ailleurs ces mêmes personnes dirent “Depuis que j’ai les enfants 1semaine sur 2, ça va mieux” ou encore “Il va voir ce que ça fait de s’occuper de ses enfants…”

(…) parce qu’à travers eux nous revivons nos propres anciennes blessures!

La relation de couple est un lieu de prédilection pour les blessures du passé. La naissance du premier enfant va faire resurgir les blessures de la petite enfance. Il est estimé que seul un quart de la population a un attachement “désintéressé”, c’est à dire sans tendance à l’ambivalence, l’anxiété de la perte du lien ou de la distance, ou l’évitement de l’interaction et de l’intimité.

Dans la mesure où les parents parfaits n'existent pas, les blessures de l'enfance sont inévitables. 

Les projections de notre enfant intérieur sur notre enfant et de nos parents sur notre conjoint entrainent une résurgence des manques, blessures affectives et traumatismes, petits ou grands.

Pitié maman, sort de ce corps!!!

C’est ainsi que l’on s’entend dire à son conjoint: “Arrête! on dirait ta mère!” 😱 En général, cette phrase a le don de nous calmer instantanément …

Plus sérieusement, je me souviens avoir vécu cette scène où je ressentais que mon époux parlait à sa mère à travers moi. Sa colère n’était pas dirigée contre la bonne personne selon moi. Je ne suis donc pas entrée dans “le jeu” de la dispute et ai appelé ma belle-mère en lui demandant d’engager la conversation avec mon homme sur le sujet.

Alors, la solution pour préserver son couple? Ne pas faire d'enfant!

Le phénomène “Childfree” ou le fait de ne pas avoir d’enfant par choix!

Le mouvement est né aux Etats-Unis. Le terme a été introduit par le magazine Time en 1972 lors de la création de la National Organization for Non-Parents (NON) qui milite pour la reconnaissance du droit à ne pas enfanter.

En France, un mouvement s’est créé sur les motivations des childfree. Il s’agit des «SEnVol » (les sans-enfants volontaires). Une des membres interrogée pour le magasine NEON distingue une motivation essentielle : l’équation insoluble exigée par notre société dit-elle. D’un côté la liberté, la mobilité, la maîtrise de son destin. De l’autre la formation d’une famille et la stabilité matérielle qui va avec. « Les femmes veulent conserver cette liberté, et elles ont conscience de la charge que suppose d’avoir un enfant. »

L’arrivée du 1er enfant vient déséquilibrer le rapport Amour vs Liberté ou encore Don de soi vs don pour soi.

De mon point de vue, c’est la perte de liberté qui est le plus difficile à gérer à l’arrivée du premier enfant. Même prendre une douche ou manger quand on a faim peut s’avérer d’une complexité infinie. Ajoutez à cela le manque de sommeil qui entraîne une irritabilité proportionnelle à la fatigue, et l’on a un joli cocktail détonnant.

Comment retrouver de la stabilité et un équilibre à 3?

D’expériences, j’identifierai 7 points majeurs:

  • Se faire aider quand c’est possible. Les premières semaines sont intenses et l’idéal est d’avoir un groupe de personnes (ami.e.s, famille) qui peut apporter du soutien logistique (faire quelques courses, un brin de ménage, garder bébé pendant que papa et maman partagent 15 min du même repas…)
  • Accepter que la vie change du tout au tout! Accepter de changer de rythme (plus lent et plus nocturne 🤪)
  • S’autoriser à (re) vivre des blessures émotionnelles passées et les traverser avec des outils ou des thérapeutes.
  • Être patient.e avec son.sa conjoint.e qui va traverser et vivre des moments de contradictions.
  • Se dire que cela ne va pas durer! Bébé va grandir et le couple va pouvoir reprendre un rythme de croisière. Nous pourrons de nouveau sortir en semaine et boire un bon mojito… Si, si, promis!
  • Profiter des bons moments! Tous ces moments où le temps suspend son vol (Lamartine): regarder bébé dormir (c’est tellement merveilleux), sentir sa chaleur lorsque nous le berçons ou le nourrissons, se délecter des premiers sourires de bébé, savourer le regard attendri de nos ascendant.e.s à la présentation de notre progéniture…
  • Se souvenir, se rappeler les raisons qui nous ont emmener à stopper notre moyen de contraception. Le couple est la base à partir de laquelle se construit l’enfant. Même si j’ai dit plus haut que le parent parfait n’existe pas, offrons à notre enfant le meilleur socle pour grandir et s’épanouir.
Pendant les premiers mois de vie de bébé (9 mois de mon expérience)
Au centre bébé, choyé par ma maman et papa et maman choyée par papa. Si papa peut être choyé lui aussi par un ami ou ses parents, c’est la clef de la réussite!

Notre plus grande responsabilité de parents est d’être heureux personnellement puis dans notre couple! Puisque les professionnels de la petite enfance disent que nous sommes l’appareil à penser de nos tout-petits, offrons-leur des pensées d’amour, de soutien mutuel et de respect de soi.

A l’heure où j’écris ces lignes…

Mon mari et moi avons construit une famille de 3 enfants avec, à la base, un couple solide. L’arrivée de notre premier enfant, en 2009, m’a profondément chamboulée! Tous les manques, angoisses, peurs de mon enfant intérieur sont ressortis et se sont exprimés à la puissance 1000. J’ai été profondément déstabilisée!

Pour autant mon couple a (sur)vécu car mon amoureux a su être patient dans la gestion de mes contradictions et m’a soutenu invariablement car il ne prenait pas mes reproches personnellement!

Je dois préciser qu’à mon sens nous avions un bon terreau de départ dans la mesure où:

  • mon homme et moi étions en couple depuis 12 ans (nous nous sommes rencontrés à la sortie de l’adolescence),
  • nous nous connaissions très bien et avions déjà surmontés des crises,
  • nous avions l’un et l’autre su créer une vie en dehors de notre couple pour casser tout lien de dépendance et alimenter une relation saine.

La connaissance dans le couple sera à l’origine de la co-naissance d’un père et d’une mère.

Pour peu que l’on accepte les conditions du challenge, mettre au monde un enfant, c’est grandir personnellement et offrir à notre couple une meilleure version de soi-même.

D’amants à parents, notre premier enfant nous éduque tout autant que nous lui apprenons à grandir.

Vous qui vous avez un projet de 1er enfant, dîtes-nous dans les commentaires quels sont vos ressentis face à cette arrivée dans votre couple.

S'exprimer dans l'équilibre

A chacun.e son style!

A chacun son style! Mais dans cette société en pénurie d’empowerment… Comment trouver son style?

Dans notre monde où l’on est de plus en plus qualifiés de suiveurs ou d’influences, on croirait qu’il faille choisir son camp. Pourtant, nous sommes tous et toutes en capacité de nous connecter à notre pleine puissance d’expression artistique.

Cet article participe au carnaval d’articles sur le thème “comment trouver son style” du blog Lettering Créatif’ d’Y-Lan.

J’ai eu envie de participer à ce carnaval d’articles, car l’histoire de mon rapport à l’art et à la créativité est à l’origine de la création de ce blog.

Pourquoi le blog s’appelle – t- il ARTmonny?

Si j’ai nommé mon blog ARTmonny, ce n’est évidemment pas par hasard. J’ai choisis le mot HARMONIE car c’est ma valeur forte. En qualité de coach et aussi de manager, j’ai eu à travailler mes valeurs, c’est à dire ces fondamentaux qui dictent nos comportements au quotidien.

Je disais donc que l’harmonie est ma première valeur, celle pour laquelle j’oeuvre le plus souvent, et j’ai choisi de l’écrire ARTmonny pour mettre à l’honneur ma seconde valeur qu’est la créativité.

Pour tout vous dire les “NNY” font référence à mon prénom qui a la particularité de s’orthographier ainsi SONNYA. Je trouvais ce rappel amusant.

Enfin, il ne vous aura pas échappé que le mot sonne comme “money”. C’est un petit plus. Je m’étais rendu compte que le mot argent signifie art-gens ou encore l’art de réunir les gens. J’aime l’idée que mon blog créé du lien entre les individus.

Le nom de mon blog reflète chacune de mes deux valeurs fortes, une philosophie de vie et une coquetterie.

Trouver un équilibre de vie harmonieux est tout un art qu’on atteint plus sûrement en ajoutant de la créativité car on s’approche alors de l’expression de son style artistique.

Comment ai-je rencontré mon style artistique?

Petite, à la maison, on opposait art et intellect. Les artistes étaient assimilés à des feignants qui ne voulaient pas se fatiguer à la tâche. La croyance familiale voulait qu’un artiste ne pouvait vivre de ses revenus. On n’était pas loin du cliché de l’artiste faisant la manche dans la rue et essayant de vendre ses dessins. Je ne reproche rien à ma famille et souhaite ne pas avoir un discours condescendant en m’exprimant ainsi. C’est une réalité qui m’a, dès le plus jeune âge, éloignée de mon potentiel créatif et donc de mon style artistique. Mais, le désir d’expression fut plus fort et la rencontre a eu lieu là où mes parents ne l’avaient pas imaginée…

La danse! Plus un sport qu’une pratique artistique?

Heureusement, mes parents considéraient la danse comme un sport. Aussi, dans la dynamique de performance éducative dans laquelle la fratrie était baignée, il fallait pratiquer un sport.

Au contraire, j’y voyais une merveilleuse occasion d’exprimer mon style artistique. La danse est une pratique exigeante et les codes et règles sont nombreux. Pour autant, à chacun.e sa façon de faire une arabesque ou un saut de chat…

Quand je danse, j’exprime qui je suis

La mode! Mon second échappatoire…

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adooooooré m’habiller. Mon parrain tenait un magasin de vêtements et je portais toujours les derniers “must have”. J’avais le même article en plusieurs coloris et l’obsession allait si loin que je me souviens être allée jusqu’à changer de tenues entre 12h et 14h durant toute une année, lorsque j’étais au lycée.

Avec le recul, je m’aperçois que mon style vestimentaire reflète totalement mon état émotionnel interne.

J’ai eu une période de ma vie, lorsque je travaillais mon affirmation de moi et aptitude à dire non, pendant laquelle je m’habillais de façon très extravagante. Je ne m’en rendais pas compte mais je faisais ça pour être visible car trop longtemps j’étais restée dans l’ombre.

A une autre période, pas si lointaine, je m’habillais de façon négligée avec jean et pull informe. J’en comprends aujourd’hui, qu’à cette période je me négligeais moi même car je m’ennuyais profondément et m’éloignais de ma raison d’être.

J'en comprends que l'expression de mon style artistique est un indicateur de mon moi intérieur.

Notre style artistique: un ami qui nous veut du bien!

Je dirais que les heures les plus difficiles de ma vie d’être humain ont été vécues lorsque j’étais déconnectée de mon potentiel créatif. Notamment lors de mes études supérieures où seul le travail comptait. Je n’utilisais que mon “cerveau gauche” et le déséquilibre énergétique qu’il en résultait m’entrainait vers une insatisfaction chronique.

Il est démontré que le cerveau gauche est celui de la pensée cartésienne, logique et mathématique tandis que le cerveau droit est la sphère de la créativité et de l’intelligence émotionnelle.

C’est alors que le miracle se produisit! En 2012, ma vie professionnelle est acquise. J’occupe un poste de direction générale. Je ressens alors le fort besoin de me former pour nourrir mes soft skills. Fascinée par l’étendue du champs des possibles, je décide de me former au métier de coach. Je suis alors testée en Analyse Transactionnelle avec un outil qui va me reconnecter instantanément et durablement avec l’enfant créatif. Il ne me quittera plus depuis!

L’expression du style artistique n’est pas réservé aux artistes

Nous avons tous et toutes un potentiel créatif qui ne demande qu’à être exprimé! Ni beau ni moche, notre style artistique c’est nous, l’expression de soi la plus pure et le plus authentique. S’en couper c’est perdre le risque de vivre à côté de soi toute sa vie, prendre le risque de vivre la vie de quelqu’un d’autre, la vie que quelqu’un d’autre a voulu pour nous!

Aujourd’hui, j’ai compris que j’exprimais mon style artistique par l’écriture. Je m’exprime à travers mon blog et cela me fait un bien inestimable. L’expression de mon style artistique participe de mon épanouissement et de mon équilibre.

Si je devais définir le style artistique je dirai que c'est l'expression de notre âme dans le monde visible et incarné.

Comment trouver son style artistique?

Je suis convaincue que l’on trouve son style artistique:

  • En apprenant à se connaître,
  • En acceptant de se laisser inspirer,
  • En lâchant prise sur les convenances communément partagées,
  • En se connectant à son soi profond,
  • En laissant son coeur s’exprimer à la place de sa tête.

A l’instar de notre ADN, notre style artistique et unique et exprime quelque chose de tellement grand!

Toute la différence entre être à la mode et avoir du style!

Verriez-vous Geneviève de Fontenay habillée autrement qu’en noir et blanc ou encore Anna Wintour changer de coiffure? NON! Parce qu’elles ont trouvé LEUR STYLE!

Soyez vous-même, les autres sont déjà pris.

OscaR wilde

Trouver son style c’est se garantir une vie épanouissante, dans l’équilibre de la réponse à ses besoins uniques et personnels.

Vous voulez mieux vous connaître?

Pour apprendre à mieux vous connaître, et ainsi à vous rapprocher de l’expression de votre style artistique, je vous propose de participer au défi 20 jours pour que 2020 fasse une différence dans votre vie! Retrouvez-le en bonus sur mon blog artmonny.com.

Je vous souhaite une belle rencontre avec votre style artistique et une expression équilibrante de celui-ci!

Cultiver la bienveillance envers soi

Le BuJo: découvrez une pratique qui me fait du bien!

Le BuJo? Kesako? Rien de sportif ni de tantrique là-dedans. En pratiquant, vous ne risquez pas de transpirer et nul besoin de se déplacer. BuJo pour Bullet Journal; voici un terme que vous avez déjà peut être lu ou dont vous avez entendu parler. Je vous raconte de quoi il s’agit et en quoi tenir un BuJo me fait le plus grand bien!

Cet article participe à l’évènement « Ces pratiques qui vous font du bien » du blog PartageTonBurnOut.fr. J’apprécie beaucoup ce blog et surtout sa blogueuse. L’un de mes articles préférés est Les activités anti burn-out 3: le NIA. J’aime cet article qui fait découvrir la pratique du NIA, une danse dont je tairais tout car j’ai dit que je ne parlais pas d’activités qui font transpirer… 😉 Revenons au bullet journalisme…

Le BuJo? De quoi s’agit-il?

Le bullet journal, ou BuJo pour les intimes, est LA méthode d’organisation DIY. Il s’agit d’un carnet, personnalisable, qui réunit en un document toutes les rubriques qui feront de vous la version de vous-même la plus zen et organisée qui soit!

Mon tout nouveau carnet pour mon tout nouveau BuJo

Le BuJo & moi

Le bullet journal est entré dans ma vie et n’en ressortira probablement jamais. Vous avez d’ailleurs peut être vu que j’offre en ce moment sur mon site une vidéo qui vous accompagne pas à pas pour créer votre propre bullet journal.

Avant de découvrir cette méthode d’organisation, je cumulais:

  • un agenda papier pour tous les évènements relevant de ma vie personnelle,
  • un agenda électronique pour ma planification professionnelle,
  • un agenda familial traditionnellement accroché sur le frigo pour les activités scolaires et extra scolaires des enfants,
  • un journal dans lequel j’écrivais mes états d’âmes lorsque la coupe était pleine,
  • un ou plusieurs cahiers d’exercices de développement personnel,
  • mon kakebo (outil japonais de gestion et planification budgétaire).

Avant le BuJo: 3 inconvénients majeurs!

Le premier inconvénient identifié est que souvent, je ne savais plus où j’avais noté quoi! Pour peu que je décide d’utiliser des post-it… Je perdais donc du temps à rechercher dans quel document j’avais noté telle brillante idée, citation ou la date à laquelle le copain d’un de mes enfants fêtait son anniversaire.

Et lorsque je savais où se trouvait l’information, je n’avais évidemment pas le bon document avec moi. (le second inconvénient) Vous imaginez bien que je ne me trimbalait pas avec tous ces supports sur moi en permanence. #monsacestdejabienassezlourd

Enfin, le troisième: je planifiais des évènements en doublon, persuadée d’avoir les agendas en tête, sauf qu’après vérification, seul le don d’ubiquité m’aurait permis d’honorer mes engagements. Ce qui entrainant chez moi une grande frustration et le sentiment de honte lié à la sensation que je n’étais pas une personne de confiance.

Entre agenda, calendrier et journal intime, le BuJo est un outil aussi révolutionnaire qu’il est simple d’utilisation.

Plus qu’un outil, une méthode

Plus qu’un outil, le bullet journal est une méthode, qui une fois intégrée, s’approprie pour un maximum d’efficacité. Je dirais qu’il y a autant de bujo que de bullet journalistes!

Classiquement, il contient des rubriques qui permettent d’organiser notre année, nos mois, nos semaines, nos jours. A chacun.e de choisir le découpage qui lui est le plus utile. Cela ne parait pas révolutionnaire! 🧐 Un agenda me direz-vous! Oui, mais en mieux car la méthodologie est ainsi faite qu’elle permet de planifier les évènements pour des mois qui n’existent pas encore dans votre BuJo.

Je m’explique: vous êtes à un déjeuner de famille et votre cousine annonce en grande pompe qu’elle est fiancée et que son mariage est programmé pour le 4 juillet 2022. Pas de problème, votre BuJo vous permettra de consigner l’information et de ne pas programmer, 6 mois plus tard, la croisière dont vous rêviez tant au beau milieu du fameux mariage!

Pourquoi bullets?

Les bullets correspondent à autant de pictogrammes qui auront pour vous une signification particulière. Moi j’utilise un code couleur qui me permet d’harmoniser mes différents domaines de vie. Je sais en un coup d’oeil si je privilégie le mode DG au détriment du mode maman par exemple.

La seule limite est votre imagination

Ensuite, on ajoute tout ce que l’on souhaite!!

  • nos to-do lists
  • nos listes tout court
  • nos mandalas pour ceux et celles qui pratiquent le coloriage zen
  • nos gratitudes
  • nos objectifs à atteindre
  • nos trackers (moyen de suivre, avec bienveillance, l’atteinte de nos objectifs)
  • le suivi de nos défis
  • notre gestion budgétaire

Enfin, un index en début de cahier nous permet d’écrire, sans n’avoir à penser à aucune hiérarchie des pages. En se rapportant à l’index, nous savons, par exemple, que la liste des cadeaux de noël pressentis se trouvent page 48 entre le monthly log de novembre et la page de nos recettes sans gluten préférées.

En haut, un exercice de coaching “Qu’ai-je envie de vivre pendant mon congé maternité?” En bas, de gauche à droite: le calendrier de fin d’année, l’index, le futur blog septembre à décembre, le monthly log de septembre. A venir, ma programmation complète 2020 car pour concilier mes activités de DG et de formatrice-coach, j’ai déterminé des fréquences de travail précises et le code couleur de mes bullets m’aide à le respecter.

Il y aurait encore tant à écrire pour être complète mais je trouve cela fastidieux à la lecture. C’est la raison pour laquelle je vous invite à visionner ma vidéo si vous voulez tous les détails et plus d’explications sur les rubriques mentionnées plus haut. Je préfère m’attacher aux effets bienfaisants que me procure la tenue du BuJo.

Personnalisable à l’infini, il permet de concilier ce qui apparaît comme des opposés:

  1. Vie professionnelle & Vie personnelle
  2. Organisation & Créativité
  3. Gain de temps & Plaisir
  4. Cerveau gauche & Cerveau droit
  5. Yin & Yang
Je suis persuadée que je trouve plus de solutions pour gérer les conflits d’agendas et de rdv en utilisant en même temps cerveau gauche et droit.

L’outil de l’équilibre par excellence!

Jamais sans mon BUJO: 3 besoins nourris

Pourquoi le BuJo me fait-il tant de bien?

Quelles sont les raisons qui font que le BuJo me fait tant de bien? Tout simplement parce que je nourris 3 besoins qui sont fondamentaux pour moi!

Je nourris tout d’abord mon besoin d’efficacité et d’organisation! Je sais toujours où j’en suis, je ne prends pas plus d’engagements que ceux que je suis en mesure d’honorer!

Ensuite, mon besoin de créativité s’exprime à chaque page. Inutile d’être doué.e en dessin ou d’avoir le sens de l’esthétique. Je laisse s’exprimer ma créativité à chaque page en fonction de mon envie et du temps dont je dispose. Pour mon nouveau BuJo, j’ai décidé la sobriété du noir et du crayon de papier alors que mon précédent Bullet Journal était très coloré. Pour un aperçu, rendez-vous sur mon compta Instagram #gsonnya

Enfin, mon besoin d’évolution! Chaque idée qui me traverse est consignée et transformée car j’ai mis au point une méthode qui me pousse à rendre réelle toutes ces belles intuitions! Je suis d’ailleurs entrain de créer une formation en ligne qui vous permettra de bénéficier de cette méthode qui me permet de vivre chaque jour pleinement!

Un acte de beauté

J’ai appris à réintroduire du simple et du beau dans ma vie. Je pratique le minimalisme inspiré par l’auteure Dominique LOREAU. Quand je rentre en relation avec mon BuJo, c’est à cet état de simplicité et de beauté auquel je me connecte. Le temps fait une pause et j’entre en relation avec moi mon profond.

Vous pouvez retrouver sur mon blog la chronique du livre qui m'a tant inspiré pour vivre une vie plus simple et plus proche de l'essentiel! 
L’art de l’essentiel: Chronique d’un livre qui a changé ma Vie

Un véritable rdv avec moi-même

C’est un rdv que je prends avec moi, avec ma Vie pour la rendre profitable au plus grand nombre. Prendre le temps de m’organiser pour être plus sereine et me faire du bien, c’est aussi assurer une version de moi-même plus présente et plus alignée à tous ceux et celles qui partagent mes vies pro et perso.

D’ordinaire, je fais un grand mug de thé ou tisane, je m’installe confortablement, je choisis mes plus beaux stylos et je bujotte!

Une pratique qui me met dans un état presque méditatif

Le BuJo crée une sorte de connexion entre mon âme et ma pensée. Je me sens une et indivisible. C’est comme si je conciliais les parties de moi-même qui d’ordinaire s’opposent. Un vrai bien-être sur le moment et qui dure. Un outil essentiel dans ma quête d’harmonie.

Le BuJo se pratique plus qu’il ne s’explique

Pour tout savoir de la pratique du bullet journalisme et ainsi vous rendre compte par vous-même de ses bienfaits zen, retrouvez-moi sur mon blog artmonny.com.

Le Bullet journal se pratique plus qu’il ne s’explique. Testez-le et on en parle avec plaisir dans les commentaires! Posez-moi toutes vos questions, je répondrai avec grand plaisir! J’adooooore parler BuJo!

Retrouvez sur mon blog une vidéo offerte qui vous accompagne pas à pas pour créer votre Bullet Journal.

Cultiver la bienveillance envers soi

Défi: 21 jours & 4 exercices de coaching pour prolonger les effets de l’été à la rentrée // CARNAVAL D’IKIGAÏ

CARNAVAL D’IKIGAÏ

Les participant.e.s du défi partagent leurs découvertes!

Ikigaï, légende personnelle, un florilège inspirant de personnes qui savent mieux, grâce au défi 21 jours et 4 exercices de coaching pour prolonger les effets de l’été à la rentrée, comment donner du sens à leur vie.

Partagez votre Ikigaï, votre légende personnelle ou tout autre découverte dans les commentaires!

  • Que vous ayez participé au défi,
  • Que vous connaissiez déjà votre ikigaï ou votre légende personnelle.

Et si ces deux concepts ne vous disent rien et vous intéressent, participez au défi et enrichissez-vous de connaissances sur vous-même. Je participe au défi.

Le carnaval débute avec 5 énoncés de légende personnelle:

« Influencer par ma créativité et mes solutions le développement des personnes, des groupes et des organisations, avec harmonie et intégrité, pour collaborer ensemble, au développement d’une prospérité durable. » Guy M. 


« Faire progresser les personnes en mouvement, en les guidant, avec mon habileté d’analyse et de pédagogue le tout dans un climat d’harmonie et de respect, pour plus de plénitude dans notre monde. » Michel H. 

« Favoriser, par mon intuition et mes convictions profondes, un climat d’harmonie qui permet aux personnes qui me sont confiées de découvrir leur couleur unique et d’oser être l’artiste de leur vie. » Sylvie R. 

« Désinhiber, par ma créativité et mon hypersensibilité, les forces vives de ce Pays qui croient en un monde durable, avec amour, afin d’apporter bonheur et conscience sans confiscation de l’abondance. » Sonnya G.

« Re-connecter, par ma communication et ma sensibilité, à leur intériorité les Hommes et les Collectifs qui veulent avancer, avec authenticité et créativité pour construire une société humaine, éthique, responsable et consciente. » Lily T.

A vous de partager votre ikigaï ou légende personnelle dans les commentaires!

Cultiver la bienveillance envers soi

Défi: 21 jours & 4 exercices de coaching pour prolonger les effets de l’été à la rentrée.

Trouvez-vous normal de devoir attendre les sacro-saintes vacances pour toucher au bonheur?

Est ce normal de subir sa vie 45 à 47 semaines par an, pour la vivre pleinement uniquement pendant les vacances?

Si oui, alors cet article n’est fait pour vous, car j’ai la croyance toute contraire! Je ne peux plus supporter d’entendre; vivement les vacances, vivement le week-end, vivement tel ou tel repos.

Nos corps et nos esprits sont fatigués d’attendre d’hypothétiques congés! La vie c’est au quotidien!

lesbeauxproverbes.com

Si vous avez envie de prolonger les effets de l’été sur votre rentrée, lancez vous dans le défi!

Développez votre leadership en:

  • mettant de la conscience sur ce qu’il se passe durant l’été pour pouvoir le renouveler à discrétion à toutes les époques de l’année.
  1. pour que la fin des vacances, de l’été, ne soient plus un moment subi, 
  2. pour que vous (re)deveniez acteur.rice de votre sérénité tout au long de l’année.

Je lance le défi 21 jours pour prolonger l’énergie de l’été à la rentrée!

21 jours, 4 exercices et à la clef, une vision claire de:

  • vos valeurs,
  • vos buts,
  • votre ikigaï (légende personnelle, raison d’être, mission de vie). 

Comment participer au défi?

Votre participation est totalement gratuite. Vous recevrez tous les 5 jours pendant 20 jours, par mail, un cahier d’exercices avec un défi pour vous.

Le 21ème jour, vous serez invité.e à partager la substantifique moelle de la vision éclairée de votre rentrée aux touches d’été, en commentaire de l’article pour un beau florilège de gratitudes!

Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge

winston Churchill

N’attendez pas la fin de l’été pour vous morfondre et vous enjoindre d’attendre les prochaines vacances! Vivez toute l’année avec énergie et pouvoir d’agir.

Lancez-Vous dans le défi 21 jour et 4 exercices de coaching pour prolonger les effets de l’été à la rentrée!

Cultiver la bienveillance envers soi

Plus que quelques jours… pour profiter de la vidéo qui vous accompagne pour créer votre bullet journal!

Le 1er juillet prochain, sortira mon prochain bonus.

Un livre d’exercices numérique qui vous permettra de toucher du doigt ce pour quoi vous êtes intrinsèquement et personnellement fait.

Avant cela, je vous proposais de créer et tester l’organisation par le bullet journal. Vous êtes nombreux et nombreuses à avoir téléchargé et regardé cette vidéo d’accompagnement pas à pas.

D’ici la fin du mois de juin, elle ne sera plus en libre accès.

Alors, si vous souhaitez vous donner une chance de vivre votre vie autrement, je vous rappelle ce que le bullet journal a changé ma vie.

 Pratiquer le bullet journalisme – une méthode de productivité DIY

Le bullet journal ou BUJO pour les intimes est entré dans ma vie et n’en ressortira probablement jamais.

Entre agenda, calendrier et journal intime, le bujo est un outil aussi révolutionnaire qu’il est simple d’utilisation.

Personnalisable à l’infini, il permet de concilier ce qui apparaît comme des opposés:

  1. Vie professionnelle & Vie personnelle
  2. Organisation & Créativité
  3. Gain de temps & Plaisir
  4. Cerveau gauche & Cerveau droit
  5. Yin & Yang

L’outil de l’équilibre par excellence!

Pour tout savoir de la pratique du bullet journalisme et ainsi vous rendre compte par vous-même de ses bienfaits zen, cliquez sur l’image ci-dessous et recevez gratuitement la vidéo par mail.

Le Bullet journal se pratique plus qu’il ne s’explique. Testez-le et on en parle avec plaisir!

Mais faites vite, le 30 octobre, la vidéo ne sera plus disponible!

Qu’est ce qui vous empêche de passer à l’acte?

Sonnya GARCIA

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 42: Zéro contrainte ou comment transformer une contrariété en opportunité et trouver le cadeau caché!

Aujourd’hui le défi consiste à transformer toute contrainte en opportunité!

Plus facile à dire qu’à faire… En règle générale lorsqu’une contrariété se présente, la tendance naturelle serait de se plaindre, s’apitoyer sur son sort … Pourquoi moi ???… plutôt que de se dire, chouette! voilà une occasion de faire autrement, de tester et de m’ouvrir à de nouvelles expériences. …Quelle chance j’ai d’avoir cette galère …

J’ai du vivre ce switch intellectuel il y a quelques semaines.

1/ La contrainte

Après un accident de voiture, ma famille s’est retrouvée avec une voiture au lieu de deux. Première réaction: ... ce n’est pas possible, comment allons-nous faire? Avec les enfants on est vraiment dans la m…..  Puis après une prise de recul et une douche froide, j’ai choisi de laisser l’unique voiture à mon mari qui allait gérer les enfants et de me déplacer en bus cette semaine-là. Au début je voyais surtout les inconvénients de trajets rallongés, départ très matinal et retour tardif, contrainte horaires…

2/ L’opportunité qui se cachait derrière

Puis j’ai goûté aux joies de l’absence de gestion logistique des enfants. Je n’avais plus que moi à gérer, je partais trop tôt et rentrais trop tard pour n’avoir quoi que ce soit à faire si ce n’est préparer les tenues des enfants pour le lendemain. Autant vous dire que j’ai vite vu l’opportunité de la situation et l’ai vraiment beaucoup appréciée! … Ah, déjà vendredi, je croyais que nous n’étions que mardi ….

Les auteurs nous invitent à être dans le flow, à nous laisser vivre pour être réceptif à ce que le vie nous apporte. 

 

Le flow, une expression qui me parle bien. J’aime lire la revue du même nom et en fait la couverture de mon bullet journal 2018.

Flow pour se laisser porter, lâcher prise sur l’hypercontrôle pour mettre de la magie dans nos vies…

J’aime bien parlé de cadeau caché dans ce cas-là – juste après la zone de contrôle.

 

 

Les auteurs nous proposent de trouver la perfection dans l’imperfection. J’ai trouvé mon équilibre dans la conscience du déséquilibre, donc je devrai y arriver.

Ce jour, j’ai donc décidé de croire en mes compétences, quel que soit le défi.

Quand j’ai choisi de faire des muffins poires-chocolat et que je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas de poires à la maison et bien j’ai mis du raisin. Résultat: Tout le monde a trouvé cela sympa et original alors que si j’avais voulu être “parfaite”, j’aurai aimé acheter des poires mais devant le manque de temps, j’aurai sans doute acheté une tarte ou un gâteau en pâtisserie.

Il ne tient finalement qu’à nous de vivre des évènements comme des contraintes. Et si nous les vivions juste comme des situations, ni bien ni mal, ni contrariétés, ni opportunités mais juste un état.

Alors sans doute pourriez-nous accéder à l’idée que le moment présent est déjà parfait!

Et vous? Si vous deviez lâcher prise et refuser une contrainte, ce serait laquelle? Dites le moi dans les commentaires!

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 41: Le temps. Et si je choisissais mon rapport au temps

Du temps, j’en aurai pris depuis l’article du jour 40. Et vous savez quoi? C’est tout à fait OK pour moi. Je m’explique:

Le défi du jour 41 consiste à choisir en conscience de son rapport au temps. 

Que pensez-vous de la phrase: Je choisis d’avoir le temps comme je choisis de me pressé.e?

Si cette phrase vous dérange, vous met en colère, c’est probablement que vous subissez votre rapport au temps.

Le défi du jour consiste à tester le fait que notre rapport au temps se transforme avec notre perception de celui-ci.

Autrement dit et pour paraphraser Henry FORD:

Que vous pensiez avoir du temps ou ne pas en avoir; vous avez raison.

Je lisais le défi du jour 41 le 13 septembre dernier et j’ai cessé d’écrire le 15 septembre. Sans culpabiliser, j’ai décidé d’arrêter, pour un temps, le défi. J’ai fait ce choix en conscience et en total accord avec moi-même.

Pourquoi ai-je choisi de mettre une parenthèse dans mon défi des 100 jours?

Je me suis rendue compte que je ne prenais plus le temps de prendre le temps.

J’ai débuté le défi le 4 août – à cette époque j’étais presque en congés, s’annonçait une période de calme que je pouvais investir pour me lancer dans ce projet ambitieux de défi des 100 jours.

Puis la rentrée est arrivée, j’ai aménagé, organisé mon temps pour continuer jusqu’au moment où je me pressais. J’avais beaucoup de journées de formation à préparer et de nouveau projets à lancer. J’avais un choix à faire, continuer le défi et ne plus écrire au fur et à mesure ou stopper le défi & l’écriture puis reprendre quand ce sera le moment.

De plus, j’avais été bien ébranlée par la prise de conscience du jour 38. Je sentais avoir besoin de digérer les choses…

J’ai donc écouté mon intuition et me suis concentrée sur mes autres domaines de vie.

C’est chose faite! J’ai pris le temps de mettre de la conscience afin d’harmoniser mes différentes sphères de vie. Régulièrement je fais le point, grâce à mon bullet journal, et organise en conscience et en habitant pleinement l’instant présent, les semaines et mois à venir et définit le déséquilibre de mes domaines de vie que je vais alors vivre. Pour en savoir plus sur cette habitude qui rend ma vie plus zen et en découvrir 2 autres, lisez l’article Mes 3 habitudes zen pour vivre plusieurs vies en une.

J’avais besoin de temps pour faire entrer cette nouvelle pratique dans ma réalité quotidienne. Avoir de la bienveillance envers soi, c’est aussi accepter de lâcher prise dans un défi qui nous tient à coeur.

Je crois fondamentalement que nous avons le pouvoir voire même la responsabilité de choisir notre rapport au temps.

 … “J’aurai adoré t’accompagner mais je n’ai pas le temps! Quel dommage!” …  Imaginez mon scepticisme quand j’entends ce type de phrase.

J’entends plutôt “j’aurai aimé mais je fais le choix de ne pas prendre le temps”

J’ai envie de répondre: Organisez-vous, faîtes des choix et assumez-les. Un peu d’authenticité dans les relations! Est-ce trop demander?

Qu’en diraient mes grand-mères?

J’imagine parfois une conversation que j’aurai pu avoir avec mes grand-mères si elles avaient étaient encore vivantes. Comment pourrai-je soutenir leur regard en leur disant que je n’ai pas le temps alors que j’ai 4 fois moins d’enfants qu’elles, une lavante-séchante, un vaporetto et amazon prime. J’aurai franchement honte.

Pour autant je ne nie pas la vie stressante presque suffocante que nous pouvons choisir de mener. Notre bonheur tient dans la qualité de conscience et de présence que nous mettons dans nos actes.

Il faut du temps pour vivre 

Aujourd’hui, les auteurs du défi nous propose de répéter le mantra “J’ai le temps de tout faire” tout au long de la journée. Vous êtes sceptiques? Essayez! Mettez une alerte sur votre téléphone toute les heures et dès que cela sonne prenez une grande inspiration et dîtes “J’ai le temps de tout faire”. Vous verrez que vous ne passerez pas la même journée…

Sonnya

Cultiver la bienveillance envers soi

Mes 3 habitudes zen pour vivre plusieurs vies en une

… Mais comment tu fais? Je me demande bien comment tu peux réussir à faire autant de choses …

Voici une phrase que j’entends très régulièrement.

Il est vrai que j’ai l’euphorique sensation de vivre plusieurs vies à la fois! Et j’adore!

Alors, quand j’ai reçu une invitation à participer à un évènement inter-blogueurs sur le partage d’habitudes zen, j’ai bondi sur l’occasion.  Pour participer, il faut écrire un article de 500 mots minimum sur le thème des habitudes qui ont pour effet de diminuer le stress. Aussi, cet article participe à l’évènement “3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien” du blog Habitudes Zen. J’apprécie beaucoup ce blog, et l’un de mes article préféré est les techniques les plus efficaces pour se lever tôt.

Tout n’a pas été toujours simple, loin de là! Je n’aurai pas qualifié ma vie d’euphorisante, il y a 2 ans encore… Cauchemar éveillé aurait été le qualificatif approprié … A cette époque je faisais tout de manière boulimique et m’épuisais.

Depuis j’ai adopté des habitudes qui ont eu pour effet de “zénifier” ma vie – Et cela change tout !

J’ai décidé de partager avec vous 3 d’entre elles.

La recherche du sacro-saint équilibre vie professionnelle – vie privée s’est apparentée à la quête du Graal dès que j’ai eu mon premier enfant.

Directrice Générale d’une Mairie & Formatrice & Coach & Blogueuse & Maman & Epouse & Femme & Fille & Grande soeur & Amie… Souvent c’était beaucoup trop… Trop d’engagements, trop de responsabilités…

Vous pouvez retrouver des vidéos dans lesquelles j’expose les 8 lois du temps que j’ai apprise à appliquer pour trouver cet équilibre  dans ma vie. RDV sur mon compte Instagram #gsonnya.

Cette étape fut une première marche vers les 3 astuces ci-dessous qui m’ont permis de reprendre le leadership de ma vie au lieu de subir mes différents rôles sociaux comme autant d’inévitables sources de stress.

1/ Intégrer que l’équilibre parfait n’existe pas et que seul peut perdurer un déséquilibre choisi et conscient en mouvement

Plus je cherchais l’équilibre, plus j’étais frustrée! Lorsque j’étais avec mes enfants, je pensais à la Mairie et au travail qui m’attendait & je culpabilisais inévitablement de ne pas être avec mes enfants lorsque j’étais à la mairie… Une invariable source de stress et d’insatisfaction qui imprégnait petit à petit toutes les sphères de ma vie.

Jusqu’au jour où… j’ai décidé que cela ne pouvait pas continuer comme ça! Je ne pouvais pas attendre que mes enfants soient grands pour reprendre le contrôle de ma vie et connaître le sentiment de complétude qui m’habitait jusqu’alors. Je ne suis pas du genre à renoncer – je ne voulais pas entendre ceux et celles qui disaient ou pensaient … On ne peut pas tout avoir dans la vie … 

Je décide de changer de point de vue. Et si l’équilibre n’existait pas – si le 50/50 n’était qu’une vague utopie, une chimère après laquelle courir n’entrainerait qu’épuisement et sentiment d’impuissance!

Bingo! J’effleure la clef qui va changer ma vie: tout est question de CONSCIENCE. Je m’inspire alors de la citation d’Oprah Winfrey:

On peut tout avoir … mais … pas tout en même temps

Tout est question de perception, de conscience et d’affirmation de soi.

Depuis, je fais régulièrement un bilan de mes différents domaines de vie et intègre ce subtil déséquilibre conscient. J’informe les personnes concernées, ressens intérieurement le sentiment de complétude et suis 100% présente à moi et aux autres.

C’est fou qu’en cherchant l’équilibre, je trouve le déséquilibre qui m’amène à ma complétude … 

Travail sur mon déséquilibre conscient du moment en octobre 2018

2/ Ritualiser son réveil

L’on vit une époque où le champ des possibles est tellement infini que nous avons besoin de nous auto-discipliner.

Enfant, j’ai été élevée avec beaucoup de rigueur. Aussi, quand l’adolescence est arrivée, je n’ai voulu faire que ce que je voulais et rien que ce que je voulais. Sauf que… Je voulais quoi exactement ???

J’ai remarqué que mon stress était proportionnel à la multitude de choix offert. A une certaine dose, l’ouverture au choix créé de la confusion. Remarquez comme il est plus complexe de choisir un plat à la carte d’un restaurant qui en propose des listes interminables! Plus que le plaisir du choix, le stress lié à la peur de faire le mauvais nous emporte!

J’ai découvert le pouvoir des rituels à la lecture du livre LA MAGIE DU MATIN de Isalou Beaudet-Regen, préfacé par Marc Levy.

Mes connaissances en PNL (programmation neuro-linguistique) m’ont également beaucoup aidée. Quand j’ai compris que mon inconscient pouvait m’amener sur des chemins tortueux et très éloignés de mes objectifs, j’ai décidé de ramener de la conscience dans ma vie pour éviter de me laisser (em)porter.

Christine LEWICKI, auteure du best seller J’ARRETE DE RALER parle du concept de BLISSIPLINE. Je ne m’en suis plus jamais séparée.

Christine Lewicki et moi au séminaire WAKE UP – Lyon Déc. 2017

Pourquoi Blissipline?

Bliss pour félicité en français. Ce néologisme de discipline est remarquable en ce qu’il incarne en un mot la béatitude autrement dit le bonheur prolongé et durable apporté par la discipline. 

Disciplinez-vous vous même en fonction de ce qui est bon pour vous et tendez vers la béatitude.

La ritualisation permet cette discipline sans n’avoir tous les jours à se poser de nouvelles questions et donc, disons-le,  potentiellement à se trouver des excuses en guise de réponses.

Voici mon rituel du matin:

5: 00 a.m Méditation  … je vous avais dit que j’avais lu la magie du matin …

5: 30 a.m Lecture ou Ecriture avec un grand mug de tisane détox

6: 00 a.m Exercices physiques

6: 30 a.m Petit Déjeuner 

7: 00 a.m Hygiène et préparation pour la journée des enfants

7: 30 a.m Hygiène et préparation pour ma journée 

8: 00 a.m Visualisation de ma journée 

8: 10 a.m Départ pour l’école 

8:30 a.m Début de ma journée

 

Mon rituel du matin en images

 

Je m’y astreints dans la mesure du possible 6 jours sur 7 – 10 mois sur 12 et quand je ne le fais pas, je vois immédiatement la différence (fatigue, stress, vulnérabilité…)

Chacun.e d’entre nous a un rituel qui lui convient. Respecter son rythme s’apprend et se teste.

L’idéal est de tester différentes heures de lever et coucher pour commencer et noter ce qui correspond le mieux à notre rythme naturel. Si vous me le demander dans les commentaires, je partagerai mon rituel du soir mais je peux déjà dévoiler qu’un coucher au delà de 22hoo ne me met pas au meilleur de ma forme pour le lendemain. Cela ne veut pas dire que je ne me couche jamais au-délà mais je le fais en conscience et cela change tout… C’est aussi la raison pour laquelle je fais le défi des 100 jours pour une alimentation consciente. J’ai envie de trouver MON régime alimentaire qui me laissera au mieux de ma forme et de ma performance.

 

3/ Pratiquer le bullet journalisme – une méthode de productivité DIY

Le bullet journal ou BUJO pour les intimes est entré dans ma vie et n’en ressortira probablement jamais. Vous avez d’ailleurs peut être vu que j’offre en ce moment sur mon site une vidéo qui vous accompagne pas à pas pour créer votre propre bullet journal.

Entre agenda, calendrier et journal intime, le bujo est un outil aussi révolutionnaire qu’il est simple d’utilisation.

Personnalisable à l’infini, il permet de concilier ce qui apparaît comme des opposés:

  1. Vie professionnelle & Vie personnelle
  2. Organisation & Créativité
  3. Gain de temps & Plaisir
  4. Cerveau gauche & Cerveau droit
  5. Yin & Yang

L’outil de l’équilibre par excellence!

Pour tout savoir de la pratique du bullet journalisme et ainsi vous rendre compte par vous-même de ses bienfaits zen, cliquez sur l’image ci-dessous et recevez gratuitement la vidéo par mail.

Le Bullet journal se pratique plus qu’il ne s’explique. Testez-le et on en parle avec plaisir!

Pour conclure

L’écriture de cet article m’a reconnectée avec le fait que devenir zen est un travail qui s’entretient et procède de choix. Alors si vous hésitez ou pensez que c’est bien pour les autres, je vous invite à méditer cette citation de Robert Fritz qui m’a portée pour aller au bout de la création de mon blog cet été:

Si vous limitez vos choix uniquement à ce qui vous semble possible ou raisonnable, vous vous déconnectez de ce que vous voulez vraiment, et tout ce qui reste est un compromis.

Alors? Que décidez-vous?
Choix ou compromis?
Sonnya GARCIA
Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 40: L’intuition…

Intuition? 

Qu’est ce qui vous vient à l’esprit quand vous lisez le mot INTUITION?

Avez-vous une perception plutôt positive du mot en vous disant que l’intuition est un fabuleux outil d’anticipation et de juste perception des choses

ou

Pensez-vous qu’il s’agit d’un mode primitif de décisions qui est dépassé depuis que nous avons invité la roue, l’électricité et l’i-phone X?

Le défi du jour consiste à se fier à notre intuition dans le choix de notre alimentation.

Je ne sais pas vous mais j’ai longtemps eu des idées, qui me venaient d’on ne sait où, et que je ne mettais pas en oeuvre car justement je ne savais pas d’où elles venaient…

Ce serait bien si… Je pourrai faire ça… Et si je…

En même temps, comme rien de rationnel n’expliquait ces idées, je ne les mettais jamais en oeuvre.

Plus je les refoulais, plus ces idées s’intensifiaient.

J’ai donc décidé un jour, de les exécuter pour qu’elles stoppent leur intrusion récurrente dans mes pensées.

C’est alors que je me suis connectée – sans vraiment le savoir – à mon intuition. 

Pourtant j’étais mal à l’aise avec cette idée d’intuition.

… Trop féminin et pas assez pro pour le milieu dans lequel j’évolue…

Je pense que c’est la croyance qui me bloquait. En tant que cadre dirigeante, je trouvais compliqué de justifier mes choix et décisions en répondant “Je le sens bien comme ça”.

C’est alors que j’ai eu l’occasion … le fameux hasard … de participer à une formation intitulée Méditation, Intuition et Management. Cette formation a changé mon point de vue sur l’intuition.

J’ai compris que j’avais la chance d’être intuitive et qu’il fallait que j’en fasse un atout et non que je tente de la cacher, de la refouler.

Le conseil des auteurs du défi des 100 jours est le suivant:

Ecouter et agir selon son intuition, surtout si elle correspond à une intuition alimentaire. Agir immédiatement sans passer par l’analyse mentale et cérébrale.

De récentes découvertes scientifiques ont démontré qu’il existe plusieurs formes d’intelligence te notamment l’intelligence émotionnelle.

L’intelligence émotionnelle est la capacité à utiliser nos émotions et notre intuition.

Développer son intuition est un puissant vecteur de choix. L’intuition permet d’optimiser nos choix de vie et notamment nos choix alimentaires.

C’est vraiment comme ceci que cela s’est produit pour moi lorsqu’il a s’agit d’arrêter de manger des protéines animales.

Sans vraiment savoir pourquoi, je savais qu’il fallait que j’arrête d’en manger. L’important est alors de lâcher prise sur le pourquoi et d’agir.

Les résultats parlent alors d’eux-même.

Quelle importance de savoir quelle est la raison qui nous pousse à vouloir manger des légumes verts, du poisson ou des aliments qui piquent. Finalement, on s’en fout! La question serait plutôt, pourquoi priver notre corps de ce qu’il nous réclame en utilisant notre intelligence émotionnelle pour entrer en communication avec nous. Alors? Une réponse?

J’en profite d’ailleurs pour réhabiliter l’utilité impérieuse des envies de femmes enceintes. Il est communément acquis que les femmes enceintes ont leurs émotions exacerbées, donc leur intuition et leur intelligence émotionnelle aussi. Quoi de plus normal? Le corps, qui a quand même une commande importante en livraison, doit impérativement jouir de conditions optimales pour faire le job.

Alors, s’il vous plaît, arrêtez de mentaliser et manger ce que votre intuition vous invite à manger!

Peu importe que ce soit contraire à je ne sais quelle règle de votre famille ou de notre société. Manger du fromage au petit déjeuner ou des piments oiseaux en plein hiver, vous pouvez décider que c’est OK!

Votre intuition est une alliée qui vous veut du bien. 

Un témoignage d’une des participantes du défi des 100 jours expose qu’elle a commencé à repérer d’inhabituels petits signes. Elle s’est fiée à eux et a décidé d’éliminer chaque semaine un aliment ou une catégorie d’aliments (chips, boissons gazeuses, café…). Elle s’est sentie libérée et n’a pas vécue ces suppressions aussi difficilement qu’elle aurait pu l’imaginer.

Et vous? Oserez-vous entrer en contact avec votre intuition et agir en fonction? Testez! Qu’est ce que vous risquez?