Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 32: Le goût et l’odorat ou quand Proust a tout dit…

Sans odeur, pas de goût!

Si vous êtes sceptique, rappelez-vous un bon gros rhume et souvenez-vous comme cette soupe réconfortante ou ce plat que vous appréciez tant d’ordinaire n’avait aucun goût…

Nous mangeons donc aussi avec le nez!

Le défi du jour consiste à toucher le 7ème ciel culinaire en prenant attention à l’odeur et au goût des plats que nous mangerons tout au long de la journée.

Amer, sucré, acide ou salé ou umami, prenons le temps de promener notre bouchée à l’intérieur de notre bouche pour ressentir.

L'umami (うまみ), se traduisant généralement par savoureux, est l’une des cinq saveurs de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé. Wikipédia

Cela me rappelle un atelier que j’ai suivi et dont l’objectif était de nous reconnecter à nos sensations émotionnelles.

Cela passait par la (re)connexion à nos sensations corporelles.

L’un des exercices avait consisté à manger lentement un morceau de gingembre confit et/ou un carreau de chocolat amer 99%. Prendre le temps de sentir dans sa bouche, l’épicentre de l’amer, de l’acide… décuple les sensations.

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Aussi, avons-nous dîné un risotto au saumon. J’ai pris le temps de humer mon plat, les mains bien à plat sur les parois chaudes du contenant. J’ai ressenti un profond plaisir. Puis j’ai mangé délicatement chaque bouchée et à la manière de Proust, j’ai ressenti une puissante joie.

(…) Je portai à mes lèvres une cuillerée de thé ou j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée de miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse: ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi.  J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie? Je sentais qu’elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle? Que signifiant-elle? Où l’appréhender? – Marcel PROUST – A la recherche du temps perdu – 1913

Cette joie ne me renvoyait pas à un évènement de l’enfance ou du passé mais au contraire me connectait pleinement à l’instant présent.

Et vous, avez-vous envie de trouver votre madeleine de Proust? Alors prenez le temps de tester et de ressentir les goûts.

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 31: Le mandala alimentaire et sonore ou manger avec les yeux et les oreilles

31ème jour ou le temps de manger avec les yeux et les oreilles.

Aujourd’hui les auteurs du défi nous invitent à nous concentrer sur 2 de nos 5 sens.

Réaliser un mandala alimentaire et sonore.

OK?! Qu’est ce que cela peut bien vouloir dire?

Mandala, ça vous parle?

Terme sanskrit qui signifie cercle, le mandala prend une place de plus en plus importante dans l'apprentissage du développement personnel.

Gestion du stress, vide-méninge ou encore décontracteur cérébral, le coloriage d’un mandala se démocratise pour se substituer aux anti-stress.

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de le colorier mais de le manger.

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J’utilise le coloriage du mandala quand j’ai besoin de faire une vidange de mon esprit. La méditation est une technique préventive pour moi mais quand j’ai le crâne sous pression, je colorie un mandala et écrit sur une feuille tout ce qui me vient en tête pendant mon coloriage.

Un mandala à manger

Un mandala alimentaire consiste à réaliser une figure symétrique en cercle avec des aliments à manger ensuite;

Voici un exemple pioché sur google image:

Image associéeEffectivement c’est apétissant.

En même temps, au moment où je vous écris c’est le jour de la rentrée scolaire et je n’ai absolument pas eu le temps de réaliser un tel mandala.

Aussi, j’ai proposé une alternative qui pourra paraître douteuse et qui a tout de même fait son effet:

Le mandala pizza… C’est un cercle et si on la choisi bien, on en trouve des symétriques… Oui je sais , un peu moyen mais j’ai un principe, plutôt faire à minima  que de ne rien faire du tout dès lors que l’on fait de son mieux.

Donc ce soir, ce fût pizza-mandala pour tout le monde.

 

Blague à part. J’ai eu l’occasion de ressentir que la stimulation visuelle du beau en plus d’être bon intensifie le plaisir et le sentiment de satiété est plus rapide. Sans doute parceque l’on mange alors plus lentement. Cette expérience me rappelle les quelque fois où j’ai mangé dans des restaurants gastronomiques. On n’ose à peine toucher à son assiette tant elle est belle.

Pourtant un proverbe français nous rappelle que:

La beauté ne sale pas la marmite

Tous les chefs répètent que l’on mange d’abord avec les yeux. Je crois que – oui – nous nous nourrissons aussi avec les yeux.

Sans prendre le contre-pied du dicton, après tout je n’ai pas vécue la guerre, je pense que manger beau c’est densifier l’apport de notre assiette et de son contenu.

L’idéal serait de prendre le temps de dresser de belles assiettes, dans de la belle vaisselle avec de beaux produits.

Oui… prendre le temps…

Raté pour moi aujourd’hui et en même temps je vous propose de tester.

Un mandala à manger en ouvrant les écoutilles

Les auteurs du défi nous proposent également de manger en écoutant de la musique. Ouf… Je pensais qu’il fallait en plus choisir des aliments qui font un bruit particulier…

Personnellement, cela m’a plutôt coupée de ce que je mangeais, j’étais plus dans la musique, que j’avais choisi classique. Les enfants n’ont pas vraiment apprécié non plus.

Au final, soigner l’esthétique de notre assiette, dresser une belle table, cuisiner et manger en écoutant une belle musique aiderait à manger en conscience.

A tester plus longuement…

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jours 29 & 30: Manger & Marcher avec les 5 sens ou (re)connecter avec notre animalité

Ce week-end, les auteurs du défi nous invitent à nous connecter à nos 5 sens.

Qu’il s’agisse de manger avec les 5 sens ou de marcher avec les 5 sens, l’objectif est de se relier à notre sensorialité.

Bien que cortiqué, l’être humain est animal. Un mammifère doté de 5 sens dont il fait un usage plus ou moins optimisé.

La société judéo-chrétienne dans laquelle nous vivons, nous a enseigné.e.s la déconnection de notre côté animal. L’être humain a été créé à l’image de Dieu, aussi, pas question de voir en nous un animal, aussi brillant soit-il! … On n’est pas des bêtes! …

Et pourtant?

Nos 5 sens:

Makart Fuenf Sinne.jpg

 

Les Cinq Sens du peintre autrichien Hans Makart.

Dans l’ordre on trouve le toucher, l’ouïe, la vue, l’odorat et le goût.

https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=166537

Nous ne sommes pas tous égaux devant l’utilisation de nos 5 sens.

Evidemment, l’impossibilité absolue d’utiliser l’un de nos 5 sens est particulièrement handicapant. Au-delà de l’empêchement physique, nous n’utilisons pas tous et toutes nos sens avec la même intensité.

  • Les hypersensibles

Nous entendons de plus en plus parler des zèbres, hypersensibles ou encore des Aspi (syndrome asperger). Ces personnes ont un système sensoriel surdéveloppé. Aussi, sont-elles beaucoup plus sensibles à leur environnement. A la fois une chance incroyable (il peut suffire de quelques notes de musiques classiques pour leur faire monter les larmes aux yeux), c’est aussi une difficulté pour vivre dans l’environnement ultra-stimulant dans le quel nous vivons.

Le cerveau d’un hypersensible filtre moins d’informations que le cerveau d’un normo-pensant – comme les appelle Christelle Petit Colin – qui m’a aidé à mieux comprendre comment fonctionnait mon cerveau.

 


Je pense trop : Comment canaliser ce mental envahissant

C’est un peu comme-ci le cerveau des hypersensibles comptait plus de logiciels qu’un cerveau “normal” et pouvait donc décrypter plus de données.

Si ce thème vous intéresse, je vous recommande le blog de pépétte Emoi Emoi, Et moi qui est une mine d’informations pour avoir une idée concrète de la vie d’un.e Aspi.

  • Le VAKOG

Quel que soit notre degré de sensibilité, nous avons tous et toutes des canaux d’intégration de l’informations dominants.

En programmation neuro-linguistique, la technique dite des « canaux sensoriels » (ou VAKOG, acronyme pour : « Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif ») pose que la relation au monde extérieur passe nécessairement par au moins l’un des cinq sens.
  • Visuel : tout ce que vous pouvez voir (la vue)
  • Auditif : tout ce que vous pouvez entendre (l’ouïe)
  • Kinesthésique (du grec kinesis signifiant mouvement et aisthesis sensibilité) : tout ce que vous ressentez physiquement et émotionnellement
    Ressenti émotionnel : kinesthésique interne (l’émotion)
    Ressenti physique : kinesthésique externe (le toucher)
  • Olfactif : ce que vous sentez (l’odorat)
  • Gustatif : ce que vous goûtez (le goût)

La grande majorité des personnes est kinesthésique & visuel ou auditif.

Quelques privilégié.e.s sont olfactifs ou gustatifs en plus d’être kinesthésiques.

Pour savoir quel est votre canal dominant, vous pouvez vous demander si vous avez plutôt besoin de voir ou entendre pour comprendre quelqu’un.

Si vous êtes celui ou celle à qui l’on demande de choisir le vin ou qui trouve toujours un accord parfait de parfum, vous avez toutes les chances d’avoir un canal dominant gustatif ou olfactif.

Les auteurs du défi des 100 jours pour une alimentation consciente, nous invitent à manger et marcher avec nos 5 sens pour nous rapprocher de notre sensorialité.

Akhenaton et moi avons pris du plaisir à réaliser ce défi. Nous sommes tous les deux hypersensibles donc, avoir le droit et même être encouragé.e.s à nous connecter à notre sensorialité, c’est plus beau que fêter Noël à Disneyland!

En mangeant: sentez, touchez, regardez, écoutez et goûtez avec délectation. Humm…. C’est tellement meilleur d’agir avec ces 5 sens.

Laissez-vous porter par la magie de votre animalité…

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 28: Attitude bienveillante et l’art de vivre l’instant présent // DEMANDEZ VOTRE BONUS OFFERT POUR PREPARER LA RENTREE

C’est par l’application régulière et assidue de nos nouvelles habitudes que notre vie se transforme.

J’aime beaucoup une expression que m’a enseignée Christine Lewicki dans l’un de ses séminaires que j’ai suivi:

La blissipline

En anglais To Bliss veut dire au bonheur aussi le mot-valise blissipline pourrait se traduire par

La discipline qui mène au bonheur

Il m’aura fallu du temps pour comprendre que les routines sont un cadeau pour notre vie. Les choix auxquels nous soumettons notre cerveau en permanence peut être, au mieux source d’une perte de temps considérable, au pire source d’une grande anxiété.

Il est possible de s’imposer ces changements que, si et seulement si, nous adoptons envers nous même une attitude bienveillante et voyons toutes nos petites réussites quotidiennes plutôt que le gap qui nous sépare de l’aboutissement de l’objectif final.

Le défi du jour consiste à synthétiser de la dopamine en adoptant une attitude bienveillante envers soi-même.

La dopamine (DA) est un neurotransmetteur, une molécule biochimique qui permet la communication au sein du système nerveux, et l'une de celles qui influent directement sur le comportement. La dopamine renforce les actions habituellement bénéfiques telles que manger un aliment sain en provoquant la sensation de plaisir ce qui active ainsi le système de récompense/renforcement. Elle est donc indispensable à la survie de l'individu. Plus généralement, elle joue un rôle dans la motivation et la prise de risque chez les mammifères donc chez l'être humain. Wikipédia

Aussi, aujourd’hui quel que soit la situation qui se présente, il est proposé de mettre la main sur notre coeur et de déclamer “(votre prénom), je t’aime”.  … Dans la tête, ça marche aussi …

Tous les mots doux fonctionnent.

“(votre prénom), tu es formidable”

“(votre prénom), tu as été persévérant.e aujourd’hui, bravo”

“(votre prénom), tu es vraiment une personne aidante”

“(votre prénom), tu es …”

Là aussi, la règle selon laquelle nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même fonctionne merveilleusement.

Avec Akhenaton, nous avons fait l’exercice ce matin – main sur le coeur, nous nous sommes individuellement dit à nous-mêmes que nous nous aimions. Je ne sais pas si j’ai synthétisé de la dopamine mais cela m’a fait du bien et encore plus quand je ressens le sentiment d’amour et le dirige vers moi même.

Si c’est difficile, les auteurs du défi préconisent de commencer par se dire bonjour. “Bonjour (votre prénom)”.

C’est vrai, après tout, s’il y a bien une personne à qui l’on pourrait souhaiter sincèrement de passer une bonne journée, c’est bien à nous-même!

L’absence d’amour de nous-même peut nous amener à fuir l’instant présent s’il est trop insupportable.

Alors deux options s’offrent à nous:

  1. Vivre dans le passé
  2. Vivre dans le futur

La première crée de la mélancolie, la seconde de l’angoisse. Or le corps de l’être humain est conçu pour vivre dans le moment présent.

Les auteurs du défi des 100 jours partagent une étude de l’université de Harvard qui démontre que dans 47% du temps notre esprit vagabonde. Nous ne sommes alors pas dans le moment présent.

En cette rentrée, période stressante par excellence, je vous propose deux options:

  • Pratiquer une méditation de pleine conscience proposée dans le défi. Cliquez ici pour y avoir accès.
  • Vous lancer dans la création du bullet journal qui vous permettra de célébrer le passé, planifier le présent pour mieux appréhender l’instant présent. Cette vidéo est mon bonus de la rentrée. Pour l’obtenir, envoyez-moi un commentaire et je vous l’enverrai gracieusement avec beaucoup d’amour. … Je crois que je synthétise aussi de la dopamine quand j’aime autrui …

Vous souhaitez gagner en sérénité et adopter quotidiennement une attitude bienveillante envers vous même?

Créez votre propre bullet journal pour optimiser l’organisation de votre rentrée en cliquant ici. Je vous enverrai alors sans tarder une vidéo vous accompagnant pas à pas dans la création de votre bullet journal.

Avec tout mon amour,

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 27: Les états d’âme ou comment ouvrir la porte au messager EMOTION

27 ème jour du défi, les auteurs du défi des 100 jours pour une alimentation consciente nous propose de nous demander plusieurs fois dans la journée “Comment nous sentons-nous? et devrais-je dire Que ressentons-nous?”

La connection aux émotions est source d’une précieuse information.

Qui prend le temps de se demander comment il va. Nous répondons déjà trop souvent un OUI de convenance quand cette question nous est posée, tout aussi par convenance, je ne sais combien de fois par jour par une autre personne.

En effet, nous répondons rarement:

  • Je suis anxieuse aujourd’hui car j’ai besoin de me sentir sécuriser par rapport à la future rentrée scolaire ou encore
  • Je ressens une forte excitation du fait de l’arrivée prochaine de ma cousine qui vit à l’étranger ou enfin
  • J’ai peur de la mise en place de la retenue de l’impôts à la source…

… Mais je parle de moi là … 😉

La plupart du temps, nous répondons:

Oui et Toi?

Alors de là à aller se poser la question à soi-même…

Les auteurs citent Christophe André et son ouvrage: Les états d’âme: Un apprentissage de la sérénité qui précise:

Les états d’âme nous fourniraient notre météo mentale, notre climat intérieur, un mélange d’émotions de faible intensité et de pensées vagabondes.

… Et au final ne serait que le reflet de notre relation au monde.

J’ai beaucoup travaillé sur les émotions et ce qui m’a le plus marqué est l’hypothèse selon laquelle:

Une émotion créé un sentiment,

Un sentiment crée un état d’âme,

Un état d’âme crée un tempérament.

Cette métaphore permet également de faire le lien entre notre intériorité et notre relation au monde puisque l’émotion naît en notre for intérieur et le tempérament quant à lui est ce que nos relations extérieures retiennent de nous.

Une émotion est un messager du corps nous informant d’un état de bien-être (joie) ou de mal-être (peur, tristesse, colère, dégoût). … Oui, moi aussi j’ai vu Vice & Versa.

Comment passe-t-on de l’émotion au tempérament? 

Une émotion non entendue dans son message, se répétera jusqu’à s’insinuer comme un sentiment plus durable. Si nous n’entendons/voyons toujours pas le message, le sentiment s’installe en un état d’âme moins intense et plus durable jusqu’à devenir un tempérament.

Définition du Larousse:

Tempérament: Disposition générale de l'humeur et de la sensibilité d'un sujet dans sa relation avec lui-même et le milieu extérieur.

Tout est dit…

L’idée est donc de décrypter le plus rapidement le message délivré par l’émotion pour éviter qu’elle ne nourrisse un tempérament colérique, peureux, mélancolique ou blasé.

… pas de panique, cela ne se fait pas en 5 min…

Lorsque j’ai participé à des ateliers pour cultiver la bienveillance envers soi, nous nous attardions à écouter nos émotions.

L’ennui est que dans le brouhaha quotidien de nos vies chargées, le messager peut parfois toquer longtemps à la porte et nous ne l’entendons même pas…

Comment penser à relever la boîte aux lettres du messager Emotions?

Une astuce partagée lors de nos ateliers fût de nous partager nos numéros de téléphone et aléatoirement les semaines qui suivaient nous nous envoyons entre participantes des SMS “Alors que ressens-tu en cet instant précis?” Nous avions un déclic pour pouvoir nous poser la question. L’exercice était encore plus complet lorsque nous prenions le temps, avec authenticité, de répondre au SMS comme si nous nous parlions à nous-même.

La magie est que lorsque l’on écoute le message de l’émotion, celle ci disparaît. Puisqu’elle a fait le job, aucune raison de s’éterniser.

Plus nous attendons, plus il est difficile de comprendre le message.

Qui saurait répondre à la question: “Qu’est ce qui fait que tu as un tempérament si colérique?” A part dire, je suis ainsi d’aussi loin que je me souvienne…

Vous aurez compris que plus on attend pour se connecter à nos émotions, plus il est complexe de comprendre le message.

Sans ne plus tarder, demandez-vous régulièrement dans la journée, comment est-ce que vous vous sentez? Qu’est ce que vous ressentez? Et ceci particulièrement quand vous êtes en train de manger, faire vos courses, choisir vos repas…

Comment je l’ai vécu aujourd’hui?

J’ai proposé à Akhenaton de lui dessiner un petit picto sur la main pour qu’il pense régulièrement à recueillir sa météo intérieure au cours de la journée. Le soir il m’a dit que cela avait été efficace et qu’il avait vécu un moment de colère puis grand soleil. Il n’a pas souhaité développer.

En ce qui me concerne, j’ai vécu une journée particulièrement atypique en ce que j’ai enchaîné les bonnes nouvelles dans ma sphère professionnelle.

Je savais que la journée commencerait bien car nous concrétisions en matinée un dossier à forts enjeux sur lequel je travaille depuis 10 ans (oui, il n’y a que dans le secteur public que l’on connaît de tel délai).

Vivre cet aboutissement fut extrêmement grisant pour moi. J’ai décidé de le savourer et de partager ma joie avec toutes les personnes qui m’ont demandée “Comment ça va aujourd’hui?”. Parler du dossier m’a permis d’entretenir l’émotion de joie et de la transformer en un profond sentiment joyeux.

De là j’ai du attirer les bonnes nouvelles. Plusieurs dossiers en attente de longue date se sont débloqués favorablement.

Comme quoi… La réciproque de la “journée de merde” existe.

Pour autant ma journée ne m’a pas donnée satisfaction en tout point mais j’ai été capable de noter tous les points positifs.

Tempérament joyeux en perspective?

A vous de jouer!

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 26: Manger avec sa main non dominante OU feindre d’être gaucher.ère… un comble!

Enfin, on va rigoler un peu…

Aujourd’hui le défi consiste à manger l’ensemble de nos repas avec notre main non dominante.

L’intérêt me demanderez-vous?

Se poser des question là où d’ordinaire nous ne nous en posons plus.

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Même Confucius le dit…

Les automatismes sont à remettre en question pour interroger leur utilité. Un bon moyen de le faire et d’agir AUTREMENT.

Les auteurs du défi précisent qu’une étude menée par des psychologues de la Californie du Sud démontre que lorsque l’on mange avec sa main non dominante, nous mangeons 30% de moins.

Plusieurs hypothèses me traversent l’esprit:

  1. 30% du repas passe à côté par maladresse,
  2. L’agacement nous pousse à arrêter de manger au 2/3 de notre assiette,
  3. On mange tellement lentement que l’on n’a pas le temps de terminer son assiette dans le temps de repas imparti

Vous verrez que je ne suis pas très loin:

Manger avec son “autre” main nous aiderait à manger plus lentement DONC en conscience et DONC moins.

OK, on teste:

Akhenaton se sentait en difficulté. Il a répété à plusieurs reprises qu’il était gêné et avait envie de reprendre sa main droite. Pour autant, il a fait tout son repas avec la main gauche et quand je lui ai fait remarquer qu’il avait mangé tout à fait proprement, il a acquiessé et était plutôt satisfait.

D’autant plus que son papa a mangé de la main gauche (pour nous accompagner) en précisant qu’il s’était toujours efforcé de travaillé sa main non dominante pour être plus agile. J’y reviendrai plus loin…

De mon côté, j’ai été beaucoup plus à l’aise que je ne le craignais.

Et … effectivement, je me suis concentrée sur ce que je faisais DONC j’étais plus dans le moment présent DONC j’ai mangé plus en conscience DONC…  j’ai mangé plus en conscience. J’ai terminé mon assiette et ai même piqué 4-5 frites à mon mari… de la main gauche bien sûr! DONC pour le manger moins, on repassera.

En revanche, il est à noter que, Akhenaton a quant à lui, stoppé avant la toute fin de son bol.

Utiliser sa main non dominante revient à travailler son agilité

Notre cerveau est divisé en deux hémisphères. Ce que l’on appelle cerveau gauche commande le côté droit de notre corps et l’hémisphère droit commande le côté gauche. Il y a toujours un hémisphère dominant.

Pourquoi?

Cela s’explique par l’évolution de l’être humain. A époque où nous risquions de croiser un tigre à dents de sabre lorsque nous sortions faire notre cueillette, notre survie dépendait de notre rapidité d’actions et rapidité à prendre des décisions. Aussi, l’hésitation était un ennemi fatal.

Pour palier ce risque mortel, le cerveau s’est adapté et un hémisphère a pris le dessus pour mettre en action un côté de notre corps.

La proportion minime d’hémisphère droit dominant remonterait à l’âge de bronze. A cette époque, les hommes se sont organisés en société guerrière. Combattre avec une épée et un bouclier était enseigné.

Dans la mesure où il importait surtout de protéger le coeur, situé à gauche, il convenait de porter le bouclier avec la main gauche et l’épée avec la droite. Les enfants auraient été éduqués à se servir plutôt de leur droite. Encore une question de survie.

 

Pour en savoir plus, je vous propose la lecture de Je suis gaucher… Et alors?

Je suis gaucher... et alors ?Un ouvrage, adapté pour les enfants, qui nous enseigne les difficultés, habiletés particulières et “persécutions” des gaucher.ère.s à travers l’histoire.

Nous apprenons ainsi qu’autrefois un japonais pouvait divorcer de sa femme s’il apprenait qu’elle était gauchère … il y a fort à parier que la réciproque n’était pas appliquée … ou encore que la première guerre mondiale a aidé à la réhabilitation des gauchers du fait que tant d’hommes aient perdu leur main droite sur le champs de bataille … OK, 1 partout …

 

 

BREF…

Tout ça pour dire que manger avec sa main non dominante revient à travailler notre hémisphère non dominant et ainsi le muscler pour gagner en agilité cérébrale.

Plus on est agile, plus on est en capacité d’ouvrir son champs des possibles, limiter ses croyances et provoquer le changement tant espéré.

Encore une façon d’entraîner son cerveau.

Alors, ne tergiverser pas sur l’intérêt de le faire, testez le! Le temps d’un repas ou de plusieurs si le coeur vous en dit.

A demain,

 

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 25: FELICITATIONS! ou l’art du Bilan & Bravo

Les auteurs aujourd’hui nous félicitent.

BRAVO! Vous avez effectué 1/4 du défi!

Puis nous invitent à dresser un bilan de ces 24 premiers jours.

Un proverbe allemand dit:

Aujourd’hui est l’élève de hier.

J’ajouterai à condition que l’élève apprenne et révise ces leçons régulièrement.

En bonus, s’auto-congratuler pour notre persévérance dans ce début du défi.

Nous sommes invité.e.s à passer en revue 10 thèmes:

  1. Relire les 25 premières pages du défi et s’attarder sur nos succès et ce sur quoi nous sommes les plus reconnaissant.e.s. … Bon pour le moral quand on a tendance à oublier ou minimiser nos réussites ….
  2. Noter nos déceptions ou les choses pour lesquelles nous nous sommes engagées et que nous n’avons pourtant pas menées à bien ou pas jusqu’au bout. … Bon pour se rappeler que nous nous sommes engagé.e.s vis à vis de nous-mêmes et que ce défi demande des actions pour produire des effet…
  3. Identifier des outils, exercices, modes de faire qui nous ont plu ou qui ont convenu à notre corps et programmer leur ritualisation. … Rien de tel pour intégrer à notre quotidien de nouvelles bonnes habitudes ….
  4. Déterminer dans notre entourage une ou plusieurs personnes avec lesquelles nous pourrions partager le défi et qui pourraient être soutenantes. … Rien de tel que d’avoir un ami de challenge qui puisse comprendre et vivre avec nous nos hauts et nos bas …
  5. Lister ce que nous avons appris de nous-même, de notre alimentation. … La capitalisation du retour d’expériences sera plus aisée si elle est faite régulièrement plutôt qu’au bout de 100 jours …
  6. Ecrire notre ressenti vis à vis des résultats atteints. … Quelles étaient nos intentions de début de défi? Où en sommes-nous par rapport à leur état de réalisation? …
  7. Se pardonner si l’on garde du ressentiment envers nous au sujet de notre participation au défi des 100 jours pour une alimentation consciente. … Il est vrai que continuer avec un fort regret ou une grande déception ne ferait que minimiser les chances de succès à venir. Autant s’en libérer…
  8. Être authentique et répondre à la phrase: “Si je n’avais pas peur, je …” … Cela nous permettra de dépasser une peur inconsciente qui pourrait nous bloquer et ainsi nous autoriser à faire le meilleur pour nous-même…
  9. Faire un bilan de nos premières intentions. … Ainsi nous pouvons les conforter ou bien les faire évoluer en fonction des apports de la réflexion menée en répondant au 8 premières questions …
  10. Célébrer nos victoires! … Seul.e ou avec votre ami.e de challenge … Rien de tel pour s’apporter de l’amour et de la reconnaissance …

Pour notre bilan à Akhenaton et moi, il ressort que:

Il est établi que:

  • Nous mangeons dans une ambiance plus silencieuse, et totalement en silence en ce qui me concerne,
  • Nous pratiquons une séance de méditation tous les soirs dans le rituel du coucher,
  • Nous cultivons la bienveillance envers nous en identifiant chaque matin nos réussites de la veille en lien avec le défi,
  • Nous mangeons moins. Je dois vous préciser que la règle du Hara Hachi Bu m’a marquée. J’ai longtemps réfléchi à comment faire pour savoir que l’on remplit notre estomac à 80%? J’ai trouvé une astuce. J’ai diminué de 20% les portions dans nos assiettes. En plus, nous nous sommes achetés des bols individuels différents pour chacun – dont la taille pourrait représenter celle de notre estomac. Cela aide à prendre conscience de la quantité de nourriture avalée par rapport à la taille de notre estomac et en plus c’est ludique… Je vous le recommande!
  • Akhenaton demande intérieurement à son corps de quoi celui-ci a besoin avant de prendre son petit déjeuner,
  • Je m’autorise à manger quand j’ai faim, ce dont j’ai envie et non manger quand c’est l’heure, ce qu’il y a de prêt.

Il reste à pérenniser:

  • L’implication d’Akhenaton dans la préparation des repas,
  • Manger plus régulièrement en conscience,
  • Boire plus d’eau,
  • Le rituel des repas à partager sur ardoises,
  • Le rituel d’Akhenaton proposant de séparer le contenu de son assiette en deux pour s’interroger à mi-assiette sur sa satiété,
  • Le rituel des fleurs chaque vendredi en signe de reconnaissance et pour entretenir cette relation nouvelle à la nourriture,
  • Introduire une détox liquide deux jours dans l’année.

Il reste à tester:

  • Prendre mon petit déjeuner terrasse en ville (je n’ai pas pris le temps de le faire).

J’ai une déception quant au défi, j’imaginais qu’à cette étape j’aurai testé plus d’exercices et outils pour savoir quelle alimentation me convient le mieux (sans gluten, sans sucre…) mais cela va sans doute venir…

Enfin pour ce qui est de partager le défi, vous êtes tous et toutes autant d’ami.e.s de challenge car le fait de savoir que je dois écrire tous les soirs m’impose une rigueur et une discipline fabuleusement aidante! J’en profite pour vous remercier!

Nos intentions restent identiques:

Pour Akhenaton: Il s’agit de maigrir,

Pour moi: Trouver une alimentation qui nourrit durablement mon corps et Trouver une relation équilibrée à la Terre dans ma consommation et ma gestion des déchets.

Enfin, identiques à ceci près que j’ajoute en ce qui me concerne:

Renouer avec mon rôle de parent nourricier en conscience et en toute déculpabilisation.

J’en profite aussi pour me féliciter du défi dans le défi d’avoir écrit un article par jour ses 25 derniers jours. C’est aussi très apprenant pour moi dans mon écriture et l’analyse du défi.

Je finirai en partageant une citation de Robert Fritz qui me porte particulièrement en cette rentrée:

Si vous limitez vos choix seulement à ce qui semble possible ou raisonnable, vous vous déconnectez de ce que vous voulez vraiment, et tout ce qui reste est un compromis.

Et vous? Que voulez vous vraiment et que feriez-vous si vous n’aviez pas peur…?

ARTmonyeusement vôtre,

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 24: Achever l’inachevé ou comment se libérer d’une situation inconfortable

Aujourd’hui, les auteurs du défi nous invite à mettre fin à une situation qui nous laisse du ressentiment.

Vous savez, le genre de situations sur lesquelles on pose un mouchoir en se persuadant que ce n’était pas grand chose. Celles auxquelles nous pensons régulièrement en se disant “Ce n’était pas si grave”.

Ou pire encore, celles que nous avons refoulées parce que lorsque nous y pensons, c’est trop douloureux…

J’ai appris que les enfouir était une FBI – fausse bonne idée. En effet ce n’est pas parce que ces idées sont ignorées qu’elles ne nous font pas de mal. Bien au contraire!

Le défi du jour consiste à lister les situations que nous qualifierions de non résolues en ce que nous sommes comme resté.e.s sur notre fin, et j’ajouterai même … sur notre faim … car ces dernières doivent avoir un lien avec la nourriture, notre alimentation, notre poids, notre corps… 

A l’évocation de leurs souvenirs, ces situations créent en nous un malaise plus ou moins perceptible.

Insidieux, ce malaise nous empêche d’être complètement nous mêmes et d’accéder à notre plein potentiel.

Je réfléchis à la liste que je pourrai dresser et seule une situation en lien avec mon environnement professionnel me vient à l’esprit. Aucun rapport avec mes habitudes alimentaires. … Je note tout de même que j’ai un rdv à caler …

J’intensifie ma réflexion autour des mes relations familiales et je note que je suis à l’aise dans cet environnement. Il faut dire que j’ai énormément travaillé ce domaine et que j’ai désormais les clefs pour aller au bout des choses et éviter cette désagréable sensation d’inachevé.

Je vais donc partager avec vous ce qui m’a tant apporté et qui pourra vous aider à achever l’inachevé.

Souvent, nous ressassons une dispute, une conversation dans laquelle nous avons été blessé.e, incompris.e ou encore maladroit.e, sans savoir comment revenir dessus pour la clôturer.

Pourquoi?

  1. Il faut déjà trouver le courage de dire … Au fait, j’aimerai que l’on revienne sur notre dernière conversation, tu sais l’été dernier quand tu m’as dit …
  2. Pour dire quoi? Si c’est juste pour balancer une justification meurtrière que l’on a ruminé pendant des mois, il y a peu de chance que cela résolve le problème.
  3. Pour quel résultat? La personne à qui l’on s’adressera ne se souviendra peut être même pas de quoi nous lui parlons. Et là, redoublement de ressentiment garanti!

Vous avez une situation en tête. Parfait, conservez la.

Ce que l’on n’apprend pas sur les bancs de l’école et qui nous serait pourtant fondamentalement aidant est que:

Nous sommes tous et toutes structurellement différent.e.s

Vous me direz, wahoo! Quel scoop! Et pourtant nous ne mesurons pas à quel point.

En Programmation Neuro-Linguistique, nous appelons ce concept LA CARTE DU MONDE.

Carte du monde.

C’est un des premiers présupposés de la PNL; Chacun sa carte du monde…
Ce que nous pensons être la réalité n’est en fait que NOTRE réalité. Nous percevons la réalité au travers de nos propres filtres neurologiques, culturels, sociaux, et nous en faisons une représentation.
Cette représentation est ce que nous croyons être la réalité, cette représentation est à la réalité ce que la carte est au territoire.
Souvent les personnes confondent la carte et le territoire.
Il n’existe qu’un seul territoire ou un seul monde, par contre il existe une infinité de cartes.


Autrement dit, nous avons tendance à penser que ce que nous vivons, pensons, ressentons vis à vis d’une situation est universel. Et que face à cette situation, tout le monde réagirait comme nous.

Or, c’est faux!

Combien de fois nous sommes nous dit:

“Pourquoi il ou elle réagit comme ça?! Je n’ai rien dit/fait de mal?”

Il y a alors 9 chances sur 10 pour que l’on est pris le territoire pour notre carte du monde.

L’ennui est que ce ressentiment s’installe et nous fait du mal.

Alors avant que nous soyons tous et toutes des super yogi -pratiquant régulier de la méditation – avec une confiance et une estime de soi suffisantes pour que ce type de situations ne nous affectent pas, voici deux outils aidants.

Un outil curatif pour achever l’inachevé:

Les auteurs du défi nous invite à choisir une situation inachevée en lien avec nos comportements alimentaires, de se la remémorer, d’exprimer par écrit ou à l’oral les sentiments que l’on ressent pour ensuite, se mettre à la place de la personne concernée par la situation et lui faire dire ou écrire ce que nous attendions d’elle à ce moment-là.

Cela peut être aidant car, ce faisant nous dupons le cerveau / l’égo qui évitera de nous ramener cette pensée négative polluante.

Vous pouvez coupler cet exercice avec de la visualisation, en imaginant la personne vous dire ce qui vous ferait du bien.

Vous assainirez ainsi votre ressenti et la malaise s’estompera. Vous serez notamment plus à l’aise avec la personne quand vous la croiserez.

Un outil préventif pour éviter de créer une situation d’inachevé :

Je partage avec vous un outil qui permet de prévenir ce type de situations.

Il s’agit du deuxième accord des 4 accords de Toltèques. Pour connaître les 4 cliquez ici.

 Quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle

Le deuxième accord nous invite à ne pas prendre personnellement la parole d’autrui puisqu’il ne s’agit que de la projection de sa représentation du monde et non de la réalité.

Si une personne vous dit que vous mangez trop, trop vite, pas assez de ceci ou trop de cela, il évoque SA carte du monde. Rien nous vous oblige à la partager. L’art de ne rien prendre personnellement consiste à ne pas prendre SA carte du monde pour le territoire.

Ce n’est évidemment pas si simple.

Et en même temps, la phrase que je dis quand une personne annonce de façon péremptoire une affirmation à mon sujet comme une vérité universelle alors que cela ne me convient pas:“Cela t’appartient”

Je sous-entends par là que je peux comprendre intellectuellement son point de vue et que, pour autant, ni je ne le partage, ni j’assume une quelconque part de responsabilité dans ce que je qualifierai alors de jugement qui lui est personnel.

Sur cette journée de défi, Akhenaton a partagé qu’il attendait une lettre d’amour de la part d’une fillette qu’il aime beaucoup.

J’ai hésité à lui donner les clefs de cet outil et n’ai pas osé car j’ai anticipé deux risques:

  1. Akhenaton est ultra cartésien, donc il aurait pu ne pas accepter de faire l’exercice,
  2. Il est ultra sensible et aurait pu engrammer qu’il avait vraiment reçu cette lettre

En écrivant ces lignes, je remarque bien que je projette MA carte du monde…

Et vous?

Je vous ai invité.e à retenir une situation qui aurait pu vous venir à l’esprit un peu plus haut.

Vous pouvez alors vous munir d’un papier et d’un crayon et consigner par écrit le moment en question et le ressenti suscité. Puis écrire ce que vous auriez aimé entendre, voir ou vivre de la part de la personne concernée.

Je vous souhaite une bonne auto-réconciliation.

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 23: Liquéfiez-vous! ou La journée détox qui ouvre les yeux

Le défi du jour consiste à manger liquide.

Autrement dit, sortons les robots, presse-agrumes et autres extracteurs de jus pour manger-boire des vitamines à l’état pur.

J’aime bien l’idée.

Il est tout d’abord conseillé de commencer la journée par un grand verre d’eau tiède (moins de 37°C) citronnée.

Le jus de citron tiède, bu le matin à jeun, aurait de nombreuses vertus.

 

Ce conseil alimentaire a défrayé la chronique. En plus de fournir une bonne dose de vitamine C, le citron aurait des vertus antioxydantes, digestives et bien sûre, pour ce qui nous concerne directement … détoxifiantes.

J’ai testé plusieurs cures de détox et je dois avouer que je les ai toujours trouvées très efficaces.

De l’eau tiède citronnée le matin aux trois cuillères huile d’olive – citron comme seuls aliments de la journée en passant par des cures de:

  • Que du crus
  • Que du vert ou que du jaune… (mono couleur)
  • Que des ananas ou que des pommes…(mono aliment)

J’ai remarqué que mon corps pouvait faire une pause. Par corps, j’entends système digestif, qui est sollicité sans discontinuité.

J’estime que mon corps a droit a un peu de répit deux ou trois jours par an.

Par ailleurs, cela permet également de mesurer l’abondance de nourriture qui nous entoure.

Pourquoi manger un risotto avec des petits pois, eux mêmes cuisinés avec oignons et champignons et accompagné côtelettes d’agneau; alors qu’un risotto aux champignons aurait pu être tout aussi apprécié.

Je ne plaisante pas. Je trouve que j’avais tendance à mettre plus d’aliments différents qu’il n’en faut, plutôt que de mettre en valeur un seul d’entre eux.

Tout au long de la journée, j’ai mangé … enfin bu …

  1. Un mug d’eau tiède citronnée,
  2. Une tasse de tisane,
  3. Un smoothie kiwis,
  4. Un smoothie pêches,
  5. Un mug de thé,
  6. Un grand verre d’eau pétillante avec du jus de citron,
  7. Une soupe de tomates.

Du coup, j’ai été plus attentive à mes kiwis, pêches, citron, tomates. Mais aussi, au choix des thé, tisane et assaisonnements. Et enfin et surtout, du fait de la journée d’hier,  j’ai été très attentionnée avec mon eau.

… A propos de la journée d’hier, je ne sais pas si j’hallucine, mais j’ai l’impression que le pot de riz mal-aimé est plus grisâtre que le pot aimé… Mon mari fait lui aussi le même constat … A suivre.

J’ai pris le temps de faire et cela m’a fait du bien. Le temps gagné, je l’ai passé allongée, à lire ou à me concentrer sur ma respiration.

J’ai tout de même cuisiné pour les autres membres de la famille, mais me suis autorisée à ne pas assister au repas.

Concernant Akhenaton, il était enthousiaste … Au début … Quand il a réalisé que notre délire liquide perdurerait toute la journée, il a déchanté.

Il a donc mangé – bu:

  1. Un mug d’eau tiède citronnée,
  2. Un très très grand verre de jus de fruit (A,C,E),
  3. Un smoothie kiwis,
  4. Une soupe chinoise pour le repas de midi;

Puis il a mangé tout court car au goûter cela devenait trop pour lui. Néanmoins, il a tout de même retenu qu’il avait fait un excellent temps au kart le matin même et qu’il serait peut-être intéressant de manger liquide préalablement à ces séances de kart.

Pourquoi pas?

J’en retiens que se mettre au ralenti de temps en temps fait du bien au corps et à l’esprit.

J’aime le concept du slow management étendu à un style de vie: la slow life.

Le mouvement « doux » (angl. slow movement, appelé aussi slow attitude) prône une transition culturelle vers le ralentissement de notre rythme de vie, l'adoucissement des pressions modernes et l'appréciation des choses simples. Il s'oppose à un nombre de tendances qu'a vues naître le xxe siècle telles que la restauration rapide (et donc la malbouffe), le tourisme de masse, l'hyperconnexion, la consommation démesurée... Le mouvement embrasse un nombre de priorités au-delà de son sens de base, notamment l'amoindrissement de notre impact sur l'environnement et la simplicité dans un monde de plus en plus complexe.WIKIPEDIA

Trop, c’est aussi trop peu quand on prend conscience des impacts sur notre corps, la planète, nos relations…

C’est bon de connecter avec la simplicité et toute la richesse qu’elle contient.

Je citerai Dominique LOREAU auteure du livre L’art de l’essentiel.

Avec trop on se perd, avec moins on se trouve.

Pour retrouver la chronique du livre et l’impact puissant qu’il a eu sur ma vie, cliquez ici.

Je ne peux que vous inviter à tester ce petit pas. Si vous craigniez de vous imposer cela sur toute la journée, vous pouvez:

  1. Choisir un jour plus évident pour vous qu’un autre … décider de manger liquide le samedi où vous êtes justement invité.e à un anniversaire s’apparenterait littéralement à de l’auto-sabotage …
  2. Préférer tester uniquement le petit déjeuner 100% liquide ou juste le dîner liquéfié.

Un premier tout petit pas vaut mieux que pas de petit pas du tout.

A demain,

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 22: L’expérience du riz ou quand le taux vibratoire de nos molécules d’eau influence notre état de santé

L’expérience du riz! Cela vous dit quelque chose? Certain.e.s d’entre vous connaissent sans doute déjà.

Préparez deux pots en verre identique de riz cuit. Sur l'un collez un morceau de papier sur lequel vous écrivez "Je t'aime"; sur l'autre un morceau de papier sur lequel vous écrivez "Je te déteste". Laissez passer 5 à 15 jours durant lesquels vous direz des mots d'amour au premier petit pot et des mots de haine au second. Vous remarquerez alors que le riz contenu dans le second pot noircit et pourri beaucoup plus rapidement que celui contenu dans le premier.

Le défi du jour consiste à tester nous-mêmes cette expérience.

J’en suis ravie car j’ai lu cette expérience à plusieurs reprises sans ne jamais prendre le temps de faire le test par moi même. Et quand je suis sceptique, j’aime l’être intelligemment en testant par moi même pour me faire ma propre idée… cela tombe à pique!

Akhenaton est ravi. Il récupère deux pots en verre qui étaient en attente d’aller dans la benne, les nettoie et fait cuire 125 g de riz.

Ensuite, il crée deux petites feuilles sur lesquelles il inscrit “Je t’aime” et “Je ne t’aime pas”… je pense que “je déteste” était trop fort pour un hypersensible comme lui… J’avoue que cela m’allait mieux également…

Nous les avons placés dans l’entrée et disons un mot approprié en fonction du pot à chaque fois que nous passons devant.

Ces résultats sont le travail du Dr MASARU EMOTO. Ces confrères scientifiques ne le soutiennent pas tous. En cliquant ici, vous pourrez lire un article d’universitaires de Poitiers qui ont protocolisé scientifiquement l’expérience pour lui donner plus de crédit.

Quoi qu’il en soit, la base de son travail vise à prouver que:

Les pensées influencent le taux vibratoire de l’eau.

Les auteurs du défi des 100 jours pour une alimentation consciente nous rappellent alors que le corps humain est constitué à + de 70% d’eau.

Aussi, nos pensées mais également notre environnement influenceraient directement la qualité de + de 70% des molécules qui constituent notre corps.

Cela donne à réfléchir…

Voici le lien vers une interview du Dr EMOTO réalisée par Lilou Macé pour la TV de Lilou.

Il explique qu’il étudie des cristaux d’eau exposés à différents environnements et que leur qualité diffère largement.

L’eau réagit aux sentiments, à la musique, aux mots, aux pensées.

J’en conclue que:

Comme se dire des mots doux revient à être bienveillant.e envers soi et que se dire des mots doux augmente le taux vibratoire de nos cellules,

Être bienveillant envers soi augmente le taux vibratoire de nos cellules et par là nos chances d’être en bonne santé.

Je ne prends pas beaucoup de risque en l’affirmant car cette hypothèse a été à maintes fois prouvée.

Pourtant pratiquer la bienveillance envers soi ou l’auto-compassion est loin d’être naturel.

Pour la plupart d’entre nous, nous sommes beaucoup plus exigeant.e et dur avec nous-même qu’avec les autres.

Il est aisé de remarquer que nous avons tendance à nous flageller dès lors que nous échouons ou nous tenons responsable d’un dysfonctionnement ou d’un trouble.

Ces pensées négatives ont tendance à nous rendre malade au sens figuré … comme au sens propre du coup…

Je ne peux donc que vous inviter à cultiver la bienveillance envers vous!

Pour ma part, c’est un travail que j’ai réalisé en ateliers en 2015 et cela a grandement amélioré ma vie.

J’ai décidé de créer une formation en ligne “Les 5 piliers pour cultiver la bienveillance envers soi et transformer sa vie “ qui sera disponible en avril prochain. Pour en savoir plus, cliquez ici.

C’est un travail de longue haleine, aussi d’ici là, et si vous êtes intéressé.e vous pouvez débuter dès aujourd’hui en:

  1. Réalisant une boîte d’auto-compassion Insérer dans une toile boîte de petits mots gentils que vous dîtes facilement aux autres. 2 à 3 fois par semaine ou plus, tirez au sort un mot pour vous-même. Si vous le souhaitez, je pourrai partager mes propres petits mots de la boîte que l’on a réalisé à la maison.
  2. Travaillant à l’aide d’un cahier d’exercices.

 

Petit cahier d'exercices de bienveillance envers soi-même

Je n’ai pas testé moi même ce cahier, alors n’hésitez pas à nous dire dans les commentaires si vous trouvez ce petit cahier efficace et aidant.

Finalement,

Peu importe le moyen, Apprendre à s’aimer ou à tout le moins être moins dur avec soi-même est une clef de votre bonne santé à long terme. Alors, un effort, soyez indulgent.e avec vous-même!

Si vous ne le faites pas directement pour vous, faîtes le pour résorber le déficit de la sécurité sociale! 🙂

Et partagez vos techniques dans les commentaires.

A demain,

Sonnya