Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 26: Manger avec sa main non dominante OU feindre d’être gaucher.ère… un comble!

Enfin, on va rigoler un peu…

Aujourd’hui le défi consiste à manger l’ensemble de nos repas avec notre main non dominante.

L’intérêt me demanderez-vous?

Se poser des question là où d’ordinaire nous ne nous en posons plus.

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Même Confucius le dit…

Les automatismes sont à remettre en question pour interroger leur utilité. Un bon moyen de le faire et d’agir AUTREMENT.

Les auteurs du défi précisent qu’une étude menée par des psychologues de la Californie du Sud démontre que lorsque l’on mange avec sa main non dominante, nous mangeons 30% de moins.

Plusieurs hypothèses me traversent l’esprit:

  1. 30% du repas passe à côté par maladresse,
  2. L’agacement nous pousse à arrêter de manger au 2/3 de notre assiette,
  3. On mange tellement lentement que l’on n’a pas le temps de terminer son assiette dans le temps de repas imparti

Vous verrez que je ne suis pas très loin:

Manger avec son “autre” main nous aiderait à manger plus lentement DONC en conscience et DONC moins.

OK, on teste:

Akhenaton se sentait en difficulté. Il a répété à plusieurs reprises qu’il était gêné et avait envie de reprendre sa main droite. Pour autant, il a fait tout son repas avec la main gauche et quand je lui ai fait remarquer qu’il avait mangé tout à fait proprement, il a acquiessé et était plutôt satisfait.

D’autant plus que son papa a mangé de la main gauche (pour nous accompagner) en précisant qu’il s’était toujours efforcé de travaillé sa main non dominante pour être plus agile. J’y reviendrai plus loin…

De mon côté, j’ai été beaucoup plus à l’aise que je ne le craignais.

Et … effectivement, je me suis concentrée sur ce que je faisais DONC j’étais plus dans le moment présent DONC j’ai mangé plus en conscience DONC…  j’ai mangé plus en conscience. J’ai terminé mon assiette et ai même piqué 4-5 frites à mon mari… de la main gauche bien sûr! DONC pour le manger moins, on repassera.

En revanche, il est à noter que, Akhenaton a quant à lui, stoppé avant la toute fin de son bol.

Utiliser sa main non dominante revient à travailler son agilité

Notre cerveau est divisé en deux hémisphères. Ce que l’on appelle cerveau gauche commande le côté droit de notre corps et l’hémisphère droit commande le côté gauche. Il y a toujours un hémisphère dominant.

Pourquoi?

Cela s’explique par l’évolution de l’être humain. A époque où nous risquions de croiser un tigre à dents de sabre lorsque nous sortions faire notre cueillette, notre survie dépendait de notre rapidité d’actions et rapidité à prendre des décisions. Aussi, l’hésitation était un ennemi fatal.

Pour palier ce risque mortel, le cerveau s’est adapté et un hémisphère a pris le dessus pour mettre en action un côté de notre corps.

La proportion minime d’hémisphère droit dominant remonterait à l’âge de bronze. A cette époque, les hommes se sont organisés en société guerrière. Combattre avec une épée et un bouclier était enseigné.

Dans la mesure où il importait surtout de protéger le coeur, situé à gauche, il convenait de porter le bouclier avec la main gauche et l’épée avec la droite. Les enfants auraient été éduqués à se servir plutôt de leur droite. Encore une question de survie.

 

Pour en savoir plus, je vous propose la lecture de Je suis gaucher… Et alors?

Je suis gaucher... et alors ?Un ouvrage, adapté pour les enfants, qui nous enseigne les difficultés, habiletés particulières et “persécutions” des gaucher.ère.s à travers l’histoire.

Nous apprenons ainsi qu’autrefois un japonais pouvait divorcer de sa femme s’il apprenait qu’elle était gauchère … il y a fort à parier que la réciproque n’était pas appliquée … ou encore que la première guerre mondiale a aidé à la réhabilitation des gauchers du fait que tant d’hommes aient perdu leur main droite sur le champs de bataille … OK, 1 partout …

 

 

BREF…

Tout ça pour dire que manger avec sa main non dominante revient à travailler notre hémisphère non dominant et ainsi le muscler pour gagner en agilité cérébrale.

Plus on est agile, plus on est en capacité d’ouvrir son champs des possibles, limiter ses croyances et provoquer le changement tant espéré.

Encore une façon d’entraîner son cerveau.

Alors, ne tergiverser pas sur l’intérêt de le faire, testez le! Le temps d’un repas ou de plusieurs si le coeur vous en dit.

A demain,

 

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