Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 39: La longévité ou comment découvrir son secret

Aujourd’hui les auteurs nous proposent un exercice nous permettant de connaître le secret de notre longévité.

Wahoo!

Pas une recette miracle universelle qui s’applique à tous et toutes mais le secret de la longévité de notre corps à nous tout.e seul.e personnellement!

Au-delà des méthodes (régime crétois, Okinawa, Kousmine et autre Chrono-nutrition ), le secret de notre longévité nous est propre puisqu’il dépend du fonctionnement de notre corps.

Bien entendu, certaines grandes lignes nous touchent tous et toutes et sont universellement applicables.

…Non, le combo (la combinaison) mayonnaise, sucre, alcool n’est le secret de longévité de personne. Inutile d’essayer!…

En revanche, ce qui est bon pour moi – peut ne pas l’être pour d’autre. D’où toute la difficulté d’élaborer son propre régime alimentaire!

L’exercice du jour consiste à se connecter avec son moi du futur.

Qu’est ce que c’est que ce truc encore???!

Je connais bien cet exercice car il est utilisé en coaching.

L’objectif est de se connecter avec son soi plus âgé afin de bénéficier de sa sagesse plusieurs décennies en amont.

Pas bête!

Et ainsi échapper à l’indéfectible couperet de la citation qui dit que:

La jeunesse serait idéale si elle venait un peu plus tard dans la vie.

Alors comment faire en pratique pour se connecter à son “vieux-soi”?

  • Tout d’abord, il est primordial de pouvoir se détendre,
  • S’isoler, prendre le temps de respirer profondément.
  • Puis s’imaginer vieux ou vieille – à 90 ou 100 ans
  • En excellente santé.

Plus notre état émotionnel interne se rapproche de celui qu’il pourrait être dans la situation imaginée, plus le résultat sera stupéfiant.

Pour les visuels, n’hésitez pas à créer une image mentale de votre “vous – vieux ou vieille”

Ensuite, nous pouvons entrer en dialogue intérieur tous les deux. Et poser des questions:

Qu’est ce qui a fait que j’ai réussi à vivre si longtemps en si bonne forme?

Sur quoi devrai-je me concentrer pour vieillir heureux.euse et en bonne santé?

Quelle expérience, décision ai-je osé vivre/prendre et qui a eu un impact positif sur mon alimentation et ma santé?

Les réponses sont alors de précieux conseils, à la valeur unique, puisque nul autre que vous même pouvez vous donner les meilleurs conseils!

Moi qui suis très visuelle, je n’ai aucune difficulté à me voir vieille. Même si mon apparence ne m’apparait pas clairement, cela n’a aucune importance.

…Je suis calme, détendue, allongée sur un hamac, il fait bon, un petit vent fait murmurer les feuilles des arbres, la plage n’est pas très loin – j’entends le ressac des vagues…

Je me pose la question: Qu’est ce qui fait que tu es si vieille et en si bonne santé? (j’y vais cash, je ne vais pas prendre de gants avec moi-même…)

Ah, Ah… C’est simple ma petite, vis la vie comme elle vient. Suis le flow et ton envie du moment dès lors qu’elle t’est dictée par la joie de vivre. Trop ou trop peu c’est toujours trop. Le point d’équilibre résulte dans l’action de prendre le temps, de se poser la question de ce dont on a besoin pour en faire des envies et ne plus prendre l’un pour l’autre.

Je ressens de la gratitude à ce moment-là. En effet, je commence à comprendre au plus profond de moi ce qu’est l’alimentation consciente.

Et je choisis de croire en l’adage qui veut que:

La sagesse ne vient pas avec le temps mais elle vient en prenant le temps.

Pour ceux et celles qui souhaitent aller plus loin dans la compréhension de cette connexion à son soi du futur, je conseille le livre le Sixième Sommeil. Il s’agit d’un roman dans le quel le personnage principal expérimente le rêve lucide.

Un rêve lucide est un rêve durant lequel le rêveur a conscience d'être en train de rêver.

Dans cet ouvrage, le personnage rencontre son soi de plus de 20 ans lorsqu’il rêve en conscience.

Le Sixième sommeil

Alors, à vous de jouer! Que vous conseille votre “vous du futur”?

N’hésitez pas à partager dans les commentaires. J’apprécierai de lire ce qu’il en est pour vous.

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 38: Le point zéro ou sortir de la dualité pour faire vivre sa vie en 3D

Aujourd’hui les auteurs nous présentent la théorie du point zéro et nous invite à expérimenter le pouvoir de l’intention au point zéro.

J’ai eu du mal à comprendre le principe. J’ai laissé reposer le concept quelque jour pour y revenir à tête reposée. Je vais tenter de vous retracer ce que j’en ai compris.

Partons du principe que nos pensées déterminent notre réalité. Rappelez-vous le jour 21.

Le point zéro est le point de convergence que l’on atteint lorsque l’on accepte de vivre simultanément les aspects positifs et négatifs de nos expériences.

Plusieurs tendances s’offrent à nous:

  • Nier notre réalité et faire comme si ce qui nous dérangeait n’existe pas,
  • Nier notre réalité et ne voir que ce qui ne va pas en écartant les choses positives de notre vie.

Dans les deux options, nous sommes partiels dans notre vision.

La tendance générale est souvent de qualifier nos expériences de “bien” ou “mal”, “gratifiante” ou “dévalorisante”, “bénéfique” ou “déficitaire”, “positive” ou “négative”.

Nous nous déplaçons alors sur un plan linéaire / binaire et oscillons entre position haute ou basse, positive ou négative…

La philosophie du point zéro et de transformer le OU en &.

Si nous intégrions que dans toute situation, les deux pôles co-existent…

A l’instar d’une pièce de monnaie qui contient deux pôles indissociables, nos expériences intègrent chacune un côté pile & un côté face!

Nous passons alors de la dimension binaire et duale à une vie en 3D où les pôles opposés deviennent complémentaires et créent un magnétisme vibrant dont le coeur représente le point zéro – à l’instar d’une tornade qui naît de l’attirance de deux pôles opposés.

Image associée

Lilou (co-auteur du défi des 100 jours) nous propose d’écouter l’interview de Kishori Aird sur le sujet du point zéro. Si vous avez 12 minutes devant vous cliquez ici.

OK, mais comment expérimenter le point zéro?

En décidant d’intégrer les deux pôles dans toutes nos expériences & en maintenant une intention exprimant l’aspect positif & négatif.

L’auteure Kishori Aird propose une structure de phase à dire et répéter pour atteindre ce point zéro.

C’est la structure d’une phrase à répéter qui nous permet d’atteindre le point zéro.

Je choisis ASPECT PILE même si ASPECT FACE

Par le choix que je fais, l’énergie de l’auto-critique me permet alors d’attirer ce que je veux.

C’est un moyen de devenir magnétique.

Exemple concret de phrase:

Je choisis de m’aimer même si je ne m’aime pas.

Je choisis de manger consciemment même si j’ai la sensation de ne pas savoir comment faire.

Je choisis de me sentir belle et à l’aise dans mon corps même si j’ai du ventre et trop de hanche à mon goût.

Je suis quelque peu bouleversée par cette découverte.

Cela me semble si vrai et en même temps si loin de tout ce que l’on nous enseigne.

J’ai commencé à travailler sur la transformation du OU en & et de la complémentarité des opposés en 2016 pour une conférence que j’animais sur la thématique: Management & Intuition.

J’ai poursuivi en découvrant le Peter Koenig System dont l’essence est la prise en compte de nos “parts d’ombre” & “parts lumineuses” afin d’entrer dans l’acceptation et l’amour de soi.

Je vous recommande le livre de Christian Junod et Evelyne Faniel – Enfin libre d’être soi-même qui est un excellent guide pour recréer de l’unité en soi.

Enfin libre d'être soi-même !

J’ai chroniqué pour vous ce livre en précisant en quoi il a “rêvolutionné”ma vie. Cliquez ici pour lire cette chronique.

Et aujourd’hui, cet apprentissage du point zéro dans sa version “énergétique” me nourrit beaucoup et je vais retenir ce système de phrase paradoxalement si simple à utiliser et si puissant dans son utilisation.

A vous de tester ce point zéro! Ne me croyez pas sur parole et ressentez à votre tour ses effets libératoires!

Alors aujourd’hui que choisissez-vous même si…

Chronique de livre inspirant

Enfin libre d’être soi-même: Chronique d’un livre qui a rêvolutionné ma vie

 

Enfin libre d’être soi-même!

Ce ne sont ni la couverture ni le titre qui m’ont attiré dans ce livre. Alors, comment est-il entré dans ma vie et en quoi l’a – t – il transformée?

Phrase-résumé: Vous est-il déjà arrivé d'être profondément irrité par quelqu'un sans trop savoir pourquoi ? Avez-vous tendance à répéter les mêmes schémas relationnels et, parfois, à vous en sentir prisonnier ?

Votre relation aux autres, au matériel et à la vie en général est un formidable miroir de qui vous êtes. Ce qui vous stimule, positivement ou négativement, reflète des parts de vous que vous refoulez peut-être.
Plus vous apprendrez à vous accueillir pleinement, avec vos ombres et vos parts lumineuses, mieux vous serez équipé pour faire face aux circonstances de la vie, sans vous trahir, en étant simplement vous-même.
Ainsi, vous cesserez de dilapider votre énergie et pourrez l'utiliser pour construire une vie inspirante.
Ce livre simple et dynamique regroupe retours d'expérience, exemples et exercices pratiques et vous invite à l'estime de soi et au bonheur.

Co-écrit par Christian JUNOD et Evelyne FANIEL, 2017, 159 pages bibliographie incluse.

Là, ça va déjà mieux. J’en suis venue à ce livre par l’auteur Christian JUNOD que j’ai connu par l’intermédiaire de ces travaux sur le rapport à l’argent. J’étais peu à l’aise avec mon argent et j’avais besoin de comprendre. J’ai été servie, car je ne mesurais pas à quel point travailler son rapport à l’argent nous permet de travailler sur nous en profondeur.

Peter Koenig, qui est le père fondateur du Peter Koenig System(dont je vais parler), disait:

Les trois sujets tabous de notre société sont les meilleures clefs d’entrée pour travailler sur nos couches les plus profondes. Travailler votre rapport à la mort, au sexe ou à l’argent et vous serez transformé.

Et bien je confirme! J’ai dans un premier temps lu Ce que l’argent dit de vous de Christian Junod, pour finalement m’inscrire à l’un de ces stages et découvrir et pratiquer le Peter Koenig System.

C’est alors que j’ai acheté ce livre à la couverture moche et au titre peu “rebelle intelligent” que Christian m’a gentiment dédicacé:

Pour Sonnya, je te souhaite bonne lecture et que tu te permettes toujours plus à être toi m’aime. Merci de ta belle présence.

Merci à toi Christian

C’est parti!

Le livre commence fort en nous expliquant un concept aussi simple que RÊVolutionnaire.

Introduction

  • Accueillir toutes nos facettes pour oser être pleinement nous-mêmes
  • Le monde extérieur, reflet de notre monde intérieur
  • La vie comme un jeu!
  • Comment tirer le meilleur de ce livre

Dès l’introduction, nous comprenons que tout ce qui nous agace, contrarie, gêne dans notre quotidien représente une tension née d’un conflit intérieur. Il s’agirait de parts de nous non acceptées, qui exprimées par les autres, nous renvoient à nos propres incapacités, nos propres non-autorisations.

Le monde extérieur tel que nous le vivons n’est que le reflet de ce qui se passe ou ne se passe pasen nous.

Notre responsabilité: Pacifier notre monde intérieur et vivre moins de tensions à l’extérieur.

Pour vivre la vie comme un jeu, il suffirait, dès que l’on est hyper contrarié ou gêné, de se poser et dire chouette une superbe occasion d’accueillir une part d’ombre cachée en moi!

Ce livre est construit comme un cahier d’exercices et propose des pistes de transformation en nous guidant pas à pas – dès lors que l’on est prêt à nous rencontrer nous-même.

Chapitre 1: Qui a ma télécommande?

  • La métaphore de la télécommande

Imaginons que chaque être humain reçoive à la naissance la télécommande de sa vie. Un formidable outil qui nous permette de savoir quelle émotion nous ressentons, quels besoins sont à nourrir et comment, un tableau de bord mesurant tous les indicateurs pour vivre la vie de nos rêves.

Notre éducation, nous a majoritairement amenés à délaisser, perdre ou donner notre télécommande à quelqu’un d’autre. … S’occuper de soi, franchement! C’est hyper égoïste…

En effet, mieux vaut passer son temps à nourrir maladroitement les besoins des autres, en imaginant ce qui est bon pour eux, tout en attendant maladivement que quelqu’un comprenne nos besoins non exprimés qui plus estet les comble. C’est carrément plus logique!

La question est posée. Qui a ma télécommande? Où est-elle? Que dois-je faire pour la récupérer?

  • Trois manières de vivre sa vie: trois niveaux de conscience
  1. La position de victimeou le syndrome de …C‘est toujours à moi que ça arrive … Je n’ai vraiment pas de chance… Pourquoi moooooi… Dans cette hypothèse, je n’ai pas conscience que je peux faire quelque chose. Tout m’échappe, je me sens impuissant face à une situation et ne vois pas d’autre option que de la subir en me plaignant. Je ne pas partir à la recherche de ma télécommande car je n’ai aucune idée de son existence.
  2. Je deviens acteurou le syndrome de …Maintenant y en a marre …. Je ne vais pas subir ma vie jusqu’à ma mort… Cette fois, on retrouve du pouvoir d’agir. On sait que cette fichue télécommande existe et nous comptons bien remettre la main dessus et décider de notre comportement face à la situation qui nous arrive.
  3. La vie comme un miroirou le syndrome de … OK, la vie est un jeu et essaie de me challenger pour que je progresse… Qu’est-ce que j’en comprends de mon fonctionnement intérieur et comment puis-je évoluer… Là tout de suite, ça a une autre gueule! On a tellement de recul, que la situation nous affecte un micro quart de seconde. Nous savons que notre télécommande est dans notre poche. Il suffit de prendre le temps de s’isoler et d’appuyer sur la touche Peter Koenig Systempour accueillir une part d’ombre supplémentaire et être transformé. Tout de même, ça RÊVolutionne.

Chapitre 2:Qu’est ce qui nous empêche d’être “nous-m’aime”

Dans ce chapitre les auteurs passent en revue 7 sous-chapitres qui nous amènent à saisir la notion de facettes et parts d’ombre.

  • L’image de la boule à facettes:

L’être humain serait comme une boule à facettes dont chacune représente une compétence ou un aspect de notre humanité.

L’irresponsable, le fou, le profiteur, le voleur, le pauvre, le radin ou l’obsédé pour ne citer que celles-ci ne sont pas les parts que nous cherchons le plus à valoriser. Tous ces adjectifs fonctionnent aussi au féminin.

Bien souvent, elles ont été gommées, interdites et estampillées du sceau PAS BIEN – CACA BOUDIN – BEURK.

Sauf, que dans certaines situations, leur absence nous fait défaut!

  • Toutes nos facettes ont leur place:

Que dire d’une personne qui, du fait de son irresponsabilité, partirait en congés deux jours plus tôt pour éviter un arrêt de travail. Qui reprocherait à quelqu’un de voler les plans de préparation de l’évasion d’un grand bandit.

Le problème est que nous ne savons pas les activer en conscience au moment où nous en aurions besoin. Nous sommes comme bloquer. Mais en attendant cette part de nous qui ne s’exprime pas nous bouffe de l’intérieur.

Et c’est là que l’on lit dans les journaux.

On ne comprend pas, c’était un homme discret, gentil et toujours serviable. Vous êtes sûr que c’est lui qui a tué sa femme et ses 4 enfants de sang-froid? (Le tueur non accueilli?)

Ou encore, tous ces gros titres sur les prêtres pédophiles. Peut-on faire un lien entre le vœu d’abstinence et cette pulsion soudaine et incontrôlable? Je vous laisse vous faire votre propre idée.

  • Le miroir, l’ombreet la projection

Maintenant que l’on sait ce qu’est une ombre, voyons les notions de miroir et projection.

Le miroir est la situation extérieure qui nous permet de prendre conscience que quelque chose ne va pas.

La projection est l’image de jugement qui nous vient alors sur cette situation. C’est comme un mécanisme de défense. Ce que nous jugeons chez l’autre n’est autre que ce que nous refoulons chez nous.

Illustration:
Miroir: Quand je vois mon collègue habillé comme s'il allait à un congrès interministériel; ça me rend fou!
Projection: Quel snob! 
Ombre possible: Le prétentieux / Le vaniteux

Chapitre 3 / 4 / 5:A la découverte de vos facettes cachées à travers votre histoire / à travers la relation aux autres / à travers d’autres formes de projection

Les 3 chapitres suivants sont de véritables exercices pratiques et situationnels qui nous invitent à reconnecter avec nos facettes cachées dans différents aspects de nos vies.

Les blessures de l’enfance, l’éducation, la généalogie par exemple pour ce qui est de notre histoire.

La relation parents/enfants, la relation de couple, les relations de travail pour les relations aux autres.

La relation au matériel, la relation à l’argent ou les addictions pour les autres formes de projection.

Les sous-chapitres sont alors tous construits de la même manière. Un ou deux paragraphes d’explications et d’introduction – un exemple tiré d’une histoire vraie – un exercice pratique autour des mêmes questions qui nous permet de mettre en lumière nos parts d’ombres.

Exemple de questions sur le sous-chapitre La relation de couple:

  • Qu’est-ce qui vous horripile chez votre conjoint, compagnon de vie? Quel jugement avez-vous alors sur lui?
  • Qu’est-ce que vous admirez chez votre conjoint?
  • Sur la base de vos réponses aux questions précédentes, quelles facettes cachées de votre humanité (parts d’ombre et parts lumineuses) avez-vous découvertes?

Alors oui! Parce que j’ai oublié de préciser que nos parts d’ombres peuvent être lumineuses.

Nos expériences de vie passées ont pu nous amener à refouler le doux, le courtois, le riche, le plein de vie ou encore l’intelligent. Inutile de préciser que tous ces adjectifs fonctionnent aussi au féminin. 

Aussi, le Peter Koenig Systemfonctionne également pour se réapproprier ses parts d’ombres lumineuses.

Le livre est vraiment accompagnant car il propose même deux listes en fin d’ouvrage: une liste d’ombres négatives et une liste d’ombres positives.

Le suspense a assez duré. C’est quoi le Peter Koenig System exactement?

Chapitre 6:Les solutions pour réintégrer vos facettes cachées

  • Première étape de la guérison: voir

A ce stade, nous pouvons être content de nous car la première étape est faite. Si l’on a fait tous les exercices du livre, nous sommes alors en capacité de dresser la liste de nos ombres positives et négatives. Comme Rome ne s’est pas faite en un jour, les auteurs nous invitent à sélectionner LA part d’ombres qui nous interpelle le plus et que nous souhaitons transformer maintenant.

  • Deuxième étape de la guérison: transformer

Le Peter Koenig System est un système de deux phrases construites de la manière suivante:

Je suis + QUALIFICATIF NEGATIF + et c’est merveilleux

(Ou et c’est OK, c’est bon, c’est pleinement OK)

Je suis + QUALIFICATIF POSITIF (que je considère comme le contraire du qualificatif négatif de la première phrase) + avec et sans L’INDICATEUR SELON LEQUEL J’ESTIME ÊTRE QUALIFICATIF POSITIF

Exemple:
Je suis un radin et c'est merveilleux,
Je suis généreux avec et sans acheter des cadeaux hors de 
prix à mes enfants pour leurs anniversaires.

Bien évidemment chaque système de phrases est propre à chacun. Le fait que l’on se sente généreux en achetant des cadeaux d’anniversaires hors de prix est propre à mon exemple. Pour une autre personne cela pourrait être … avec et sans prendre soin des autres.

Le pouvoir des mots est important et fort et je crois que tout ce qui fait la force de ce système est justement qu’il nous amène à nous confronter à ces mots qui nous blessent.

Pour ces réapproprier ces parts lumineuses:

Je suis + PART LUMINEUSE + avec et sans + LA CONDITION QUE J’ASSOCIE A L’EXPRESSION DE CETTE PART LUMINEUSE CHEZ MOI

Je suis + OPPOSE NEGATIF DE LA PART LUMINEUSE + et c’est bon!

Exemple:
Je suis brillant avec et sans être le meilleur
Je suis médiocre et c'est merveilleux!

Plus vous aurez de difficulté à prononcer le système de phrase, plus c’est qu’il est impératif que vous le fassiez. C’est là que vous êtes veinard, vous avez trouvé l’ombre à travailler et les bons mots pour le faire. Si on peut s’épargner de faire la Une des journaux – rubrique faits divers…

La phrase sur laquelle j’ai bloqué le plus longtemps a été:

Je suis en insécurité et c’est pleinement OK

Christian JUNOD préconise d’insister et d’amplifier l’effet lorsque nous sommes mal à l’aise avec une ombre. Cela a donc donné:

Je suis en hyper, méga, grande insécurité et c’est MERVEILLEUX!

C’est cela, oui! J’ai eu du mal mais maintenant j’arrive à la prononcer à haute voix, en me regardant dans le miroir dans les yeux et même à la dire à quelqu’un d’autre.

Le pire restait à venir:

Je suis en sécurité avec et SANS argent.

Là, il se foutait carrément de moi. Au début, je grugeais en ajoutant (…) avec et sans argent de côtéou avec et sans argent épargné. Puis, j’ai fini, au bout de 3 mois à pouvoir dire la phrase. Je rattachais mon sentiment de sécurité à l’argent et cela ne faisait qu’amplifier mon sentiment d’insécurité. Aujourd’hui je sais que ma sécurité est intérieure. C’est beau…

En conclusion, 

Les auteurs nous invitent à faire ce travail comme un acte citoyen. Se réapproprier toutes nos facettes nous permet de: nourrir nos besoins, nous connaître et au bout du bout nous aimer nous-m’aime.

En quoi se livre a-t-il changé ma vie?

Il m’a permis de libérer plusieurs projections que j’avais.

J’ai travaillé la déloyale, la voleuse, la prétentieuse ou encore l’égoïste.

Mais ce que j’ai envie de vous relater c’est ce qui vient de se passer à l’instant.

Il me reste 7 heures pour publier l’article sans aucune faute d’orthographe pour pouvoir participer à l’évènement interblogueurs qui m’a poussé à l’écrire.

Je n’étais pas tenue de faire 5 000 mots mais le règlement n’indique pas de maximum donc j’ai écrit sans me soucier du temps que cela prendrait si ce n’est cette dead line impérative.

Et là, mon ordinateur n’a jamais été aussi lent.

Donc j’accueille cet évènement extérieur qui me rend dingue et je dis debout et à haute et intelligible voix:

Je suis lente et inefficace et c’est merveilleux

(Mon corps qui se détend – je répète la phrase trois fois)

Je suis efficiente avec et sans surcharger mon agenda de millions de choses à faire

(Oui parque ce que je dois aussi repasser au boulot finir 2-3 trucs et aller récupérer mes enfants, avant qu’il ne fasse nuit, ça pourrait être pas mal…)

Voilà, je suis contente d’avoir réintégré la lente.

Et vous? Oserez-vous interroger vos parts d’ombre et de lumière?

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 37: Le WABI-SABI ou quand le vieux devient beauté et la simplicité richesse

Vieux & Beau ?!

Simple & Riche ?! 

Encore une plaisanterie de bobo déjà beau et riche pour se permettre ce genre de réflexion! Je ne sais pas si c’est ce que vous pensez … mais ce n’est pas mon cas…

J’ai appris et compris depuis peu que les affres du temps peuvent être la meilleure chose qui soit. Je m’explique…

Aujourd’hui les auteurs du défi nous invite à nous accepter tel que nous sommes dans toute la magie de notre IMperfection.

Le défi consiste à se répéter:

Aujourd’hui, je m’accepte tel que je suis.

J’aurai eu envie d’ajouter:

A partir d’aujourd’hui, je m’accepte tel que je suis.

Quel rapport avec l’alimentation consciente? me direz-vous…

L’acceptation va jusqu’à accepter l’imperfection de notre alimentation et de ces effets sur notre corps.

Au lieu de penser à tout ce que l’on n’aime pas chez soi, cela revient à l’admettre et à l’accepter.

Il ne s’agit pas là de renoncement ou de résignation! Bien au contraire! Accepter est le préalable nécessaire à tout changement durable.

C’est en acceptant ce qu’est ma réalité d’aujourd’hui que je peux en changer durablement en modifiant les comportements et habitudes, plus ou moins conscientes, qui nourrissent cette réalité d’aujourd’hui.

L’amour de soi passe par l’acceptation de soi, on doit laisser tomber notre image de soi idéalisée et irréaliste et entrer en contact avec la réalité de ce que nous sommes réellement, et ce, autant pour notre côté lumineux que pour nos difficultés. Avancer simplement 

C’est en entrant en conscience avec ma réalité et en l’accueillant que, paradoxalement, je vais pouvoir la changer.

Plus facile à dire qu’à faire comme toujours.

Alors je prends mon courage à deux mains et partage avec vous que:

J’accepte d’être la maman d’un enfant “différent” dont les habiletés sociales sont compliquées. Est-ce dû à son hypersensibilité? Qu’il soit HP ou ASPI ou un subtil mélange des deux ou encore tout autre chose ou rien de tout ça, j’accepte qu’il ait des difficultés avec les enfants de son âge, certains adultes, le cadre qui lui est parfois imposé, besoin de tout comprendre, un cerveau qui tourne à 1000 à l’heure et des difficultés à comprendre le second degré et les moqueries. Voilà c’est dit! Je ressens un peu de tristesse et en même temps je m’apperçois que des résistances tombent car je ressens aussi un certain soulagement. Je n’y peux rien et fais de mon mieux pour l’aider et l’accompagner.

Pour en revenir au wabi-sabi, cela paraît peut-être peu , mais accepter que:

Beau & Vieux c’est possible

Riche & Simple l’est aussi permet d’intégrer que

“Assez bonne” maman & Enfant triste quand il est rejeté par ses paires, cela marche aussi.

Encore un pas vers l’amour de soi, si précieux pour dépasser nos conditionnements.

Je partage enfin la citation d’une participante au défi des 100 jours pour une alimentation consciente:

Tout a changé le jour où j’ai compris que je devais m’aimer pour maigrir et non maigrir pour m’aimer. Nathalie

Voilà, tout est dit.

Et vous? Quelle imperfection pourriez-vous décider d’accueillir en conscience?

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 36: Expérience tantrique… Ah quand même!?

A la lecture du titre, je suis un peu gênée car je rappelle que je fais ce défi avec mon fils aîné de 9 ans.

Maman, c’est quoi une expérience tantrique???

Le défi consiste à offrir à notre couple une soirée inoubliable où tous nos sens seront mis en éveil.

Le tantrisme selon Wikipédia: La délivrance est atteinte en intégrant le désir à la spiritualité, par la pratique de rituels et d'exercices yogiques. Le pratiquant (tantrika) doit transmuter son corps pour l'intégrer aux forces de l'univers, en utilisant le désir, énergie du monde. Selon André Padoux, spécialiste du sujet, « le tantrisme veut permettre à l'homme d'atteindre la libération sans renoncer au monde, de parvenir à la paradoxale coïncidence de la manifestation et de la divinité. »

Deux témoignages de pratiquantes recuellis par Psychologie Magasine:

« Il s’agit d’apprendre à entrer dans l’érotisme avec la seule énergie du corps, sans passer par des projections mentales. Sans se faire un film qui transforme l’autre en objet de sa jouissance. Pourquoi chercher des images extérieures fictives alors que l’on est face à un partenaire réel ? »

« C’est l’expérience de l’unité, avec soi et avec l’autre. Il faut faire remonter l’énergie génitale dans tout le corps, afin que l’orgasme nous irradie complètement et ne reste pas bloqué au niveau du bassin. Pour réaliser cette alchimie entre le bas et le haut, il faut ouvrir chacun de nos chakras, ces centres d’énergie situés entre le périnée et la fontanelle. »

OK… Je ne vois toujours pas comment m’en sortir pour répondre à Akhenaton.

Je lui explique qu’il s’agit d’une expérience sensorielle pour se connecter à son corps. Heureusement, les auteurs du défi font une apparté pour donner le contenu d’un exercice pour les personne qui n’ont pas de partenaires. Ce sera ce que je propose à Akhenaton:

  1. Prendre une longue douche chaude en ressentant l’eau couler sur sa peau,
  2. A la sortie de la douche, poser la main sur son coeur et prononcer des paroles bienveillantes envers soi,
  3. Laisser s’écouler les tensions en répétant l’opération sur toutes les parties de son corps.

Ouf… Sauvée…

Et pour moi, qui suis adulte & en couple?

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L’expérience consiste à attiser nos 5 sens avec notre partenaire en suivant cet ordre:

  1. le goût,
  2. l’ouïe,
  3. l’odorat,
  4. le toucher,
  5. la vue.

Comment attiser les 5 sens de son partenaire pour une expérience tantrique?

♥ Prévoir un temps de calme absolu où vous êtes sûr.e.s de ne pas être dérangée.s ♥

♥ Bander les yeux de l’un des partenaires ♥

Pour le goût, j’ai préparé une coupelle de chocolat (son préféré), un fromage (vieille mimolette) et des grains de raisins  ♥

Pour l’ouïe et l’odorat, j’avais idée de lui faire sentir mon huile de coco et énumérer les parties du corps sur lesquelles j’en mettais ♥

Pour le toucher,  je souhaitais balayer son corps avec une plume ♥

Pour la vue, me dévoiler dans une tenue qu’il aime ♥

Vous aurez remarqué que j’écris au conditionnel passé.

En effet, bien que:

  • j’ai pris le temps de faire des courses appropriées le matin même et que
  • par un heureux hasard, les enfants dormaient chez leurs grands-parents,

Mon partenaire a vécu une expérience en solo cette soirée-là.

Il a été pris d’une indigestion fulgurante et a été malade et vaseux toute la soirée.

Ce n’est que partie remise…

Et vous ? Allez-vous tenter de prendre le temps de prendre du plaisir – en joignant l’intégralité de votre corps à la fête?

Bonne expérimentation!

A demain,

 

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 35: Les yeux bandés ou quand manger les yeux fermés est un indéfectible indicateur de satiété

Aujourd’hui, le défi consiste à manger au moins un repas les yeux fermés ou dans le noir.

Des études démontrent que, privé.e.s de notre vue, nos mangeons différemment et moins.

Dans le noir ou les yeux bandés, notre cerveau, non distrait, se concentre sur notre faim plutôt que de se laisser prendre par l’envie de manger plus.

Les effets attendus sont les suivants:

  • Manger moins, … Il y a un moment où cela devient franchement pénible …
  • Manger moins vite, …Tu m’étonnes, pas facile de viser l’assiette …
  • Stimuler les autres sens, … Ah… j’entends ma carotte qui croque …
  • Manger avec moins de plaisir. …En fait c’est vraiment plus beau que bon ce truc …

L’idée de manger dans le noir ne me tentait pas du tout! J’ai donc opté pour le repas les yeux bandés.

Je me suis munie de 3 écharpes courtes. … Je savais que mon fils de 4 ans 1/2 voudrait tenter l’expérience et savais aussi que mon mari refuserait de se prêter au jeu … 

Quand j’ai posé la question, Marc Aurèle a répondu: Oui maman, moi aussi je veux un bandeau sur mes yeux.

Mon mari quant à lui a répliqué: Vous n’en n’avez pas marre avec vos conneries? J’étais dans le juste.

C’est parti! J’ai une petite appréhension sur le fait que cela dégénère et qu’il y en ai de partout. Nous mangeons un poulet basquaise accompagné de riz. J’ai pris la précaution de cuisiner avec du filet de poulet et ai coupé de petits morceaux de poulet pour les assiettes des 3 cobayes.

Finalement, tout se passe bien, le silence se fait.

Marc Aurèle regarde subrepticement sous le bandeau. … Cela me rassure …

Pour ma part, j’apprécie. Je mange en silence. Je trouve drôle de ne pas savoir ce que je vais porter à ma bouche. Parfois une cuillère avec quelques oignons et un bout de poivrons, parfois poulet et riz, parfois une cuillère bondée, parfois une mini cuillerée.

Je me questionne aussi car je ne sais pas où j’en suis de mon assiette. Bientôt fini ou pas? Et effectivement, l’effet est implacable, j’écoute mon corps et son alerte quant à ma satiété car je n’ai pas repère visuel.

L’absence de repère visuel nous oblige à écouter notre satiété.

J’ai d’ailleurs été confortée.

Quand j’ai retiré mon bandeau, mon bol était presque fini. La méthode que j’applique et qui consiste à manger dans un bol dont la contenance pourrait se rapprocher de la taille de mon estomac ET de ne le remplir qu’à 80%  pour respecter le règle du hara hachi bu fonctionne bien. Good news!

Quand je demande à Akhenaton comment il a vécu l’exercice. Il me répond:” C’était désagréable. Le bandeau me grattait…” OK… Mais encore … 

Il a aussi mangé son bol jusqu’au bout. Il m’explique qu’il s’est arrêté lorsqu’il a senti la cuillère heurter le fonds de son bol. C’est le bruit qui a été son indicateur. En même temps, il n’a pas mangé de dessert, alors que d’habitude il se précipite sur le frigo pour choisir une compote ou un yaourt.

A vous de tester! Mangez dans le noir ou les yeux bandés et testez votre satiété autrement!

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 34: Quand je mange, je ne fais rien d’autre ou l’art de ne pas confondre efficacité et efficience

Je suis interpellée par ce défi, car j’ai toujours considéré le fait de manger comme une activité accessoire plutôt que comme une activité principale.

Même le fait de cuisiner, pour moi, se fait entre-coupé d’une autre activité:

Cuisiner & Lire un livre,

Cuisiner & Ranger la maison,

Cuisiner & Travailler sur un dossier.

Jusque tard, j’ai toujours privilégié la multi-activité.

Le défi du jour consiste à manger sans ne rien faire d’autre en même temps. C’est à dire, ni parler, ni lire, ni regarder la télévision ou écouter la radio, ni même avec son cahier du défi des 100 jours pour une alimentation consciente sous les yeux.

La multi tâche que je suis, a toujours privilégié le fait de faire plusieurs choses en même temps, avec une idée de puissante efficacité.

Je ne soutiendrai pas le mythe de le femme qui sait/peut faire plusieurs choses à la fois contrairement aux hommes. Non, non et non! Et si cette illusion peut perdurer c’est parce que nous confondons efficacité et efficience.

La multi-activité: Efficacité peut être, efficience certainement pas!

L’efficacité est le fait d’atteindre un résultat. L’efficience est le fait d’atteindre un résultat eu égard aux moyens mobilisés pour l’atteindre. Cela change tout…

J’ai alors décidé de cultiver mon côté masculin 😉 et de renoncer à devenir Shiva … il me manque de toutes les façons, physiquement des attributs, et oui je n’ai que 2 bras et 2 mains…

 

Image associée

 

J’en suis d’autant plus convaincue depuis la lecture d’études dont je vous retrace un résumé dans un article de Challenges.

Réaliser plusieurs tâches décisives " en même temps " est neurologiquement impossible car les zones du cerveau qui contrôlent l'exécution des tâches fonctionnent alors en série, employant de nombreux réseaux qui se concurrencent entre eux. De manière séquentielle, votre système nerveux alterne tellement rapidement (1/10 de seconde) entre ces différentes actions que vous avez subjectivement l'illusion de simultanéité. Pourtant, les mener " en parallèle " abaisse votre performance globale de 20 à 50%, rallonge leur temps de réalisation de 30% à 200%, démultiplie le nombre d'erreurs réalisées, et provoque un épuisement mental intense et durable.
Si cela ne suffit pas à vous convaincre, j’en ajoute un peu,
Sans rentrer ici dans les détails de fonctionnement du cortex pré-frontal et des noyaux gris centraux que les neuroscientifiques découvrent un peu plus chaque jour, sachez que votre cerveau, " accro " au multitâche comme au sucre, à la nouveauté ou aux écrans, vous donne une sensation agréable de maîtrise et de puissance à coups de dopamine, alors qu'en fait toutes vos capacités chutent considérablement sans que vous ne vous en rendiez compte : votre concentration, la hiérarchisation et la pondération des informations perçues, votre mémoire de travail, votre recul face à des tentatives de persuasion, la fiabilité de vos prises de décision et votre flexibilité pour agir...  Votre âge - que vous soyez un " digital native " ou un dirigeant qui a connu le téléphone filaire, votre genre et l'entraînement au " jonglage " ne changent rien, ce dernier point faisant même empirer la situation !


Le lien ici vers l'article complet.

Donc, j’ai appris, j’ai ramolli cette croyance selon laquelle il fallait remplir chaque micro seconde que nous offre la Vie en multipliant les tâches illusoirement simultanées.

J’ai donc été plutôt contente de m’autoriser à manger sans ne rien faire d’autre et notamment manger seule, dans le silence, en me concentrant sur ce que je mange uniquement.

Il est aussi préconisé, dans le défi du jour, de mastiquer 20 à 30 fois chaque bouchée.

Evidement ce processus facilite la digestion puisque l’estomac a moins de travail à faire. Nous avons alors aussi toutes les chances de passer à côté du coup de barre de 13h30 – 14h00.

Quand j’ai eu mon premier enfant et que j’ai du gagner en efficience pour concilier vie de maman et vie de directrice générale, j’ai beaucoup étudié les règles de gestion du temps et du respect du rythme chrono -biologique pour adapter les tâches que je réalise au niveau d’énergie corporelle disponible pour le faire.

Le fait de manger seule, en ne faisant rien d’autre en même temps, m’apprend que je combats l’alcalose post prandiale,  phénomène bien connu de somnolence suivant le déjeuner.

Faire plusieurs choses à la fois ne sert plus à rien, quand on sait bien faire une chose à la fois.

Et vous, est-ce que vous êtes prêt.e.s à lâcher la multi-activités pour manger en tête à tête avec vous même?

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 33: Manger avec les mains – Vous êtes sûr.e.s ???

Aujourd’hui les auteurs du défi des 100 jours pour une alimentation consciente nous invite à manger avec les doigts!?

WHAT??? Rattrapée par le phénomène fingerfood… Pas vraiment en fait car ici il ne s’agira pas de manger des plats conçus pour être mangé avec les doigts… NON Mais tous les autres.

Inutile de vous préciser que Akhenaton est absolument enchanté. Enfin, l’autorisation rêvée devenue injonction pour toute la journée!

Les auteurs nous invitent à éviter de gruger. Exit le sandwich ou la part de pizza. Laissez-vous tenter par un couscous ou un gratin dauphinois! Ben… Voyons…

A priori, tout est question d’énergie. Vous savez le fameux Chi ou QI.

Le qi [tɕʰi˥˩] (chinois simplifié :  ; chinois traditionnel :  ; pinyin :  ; Wade : ch'i⁴ ; EFEO : ts'i), ou ki [xǐ] (japonais : 気), ou encore chi, est une notion des cultures chinoise et japonaise qui désigne un principe fondamental formant et animant l'univers et la vie. Le qi est un concept hypothétique.

Dans cette approche spirituelle, le  est à l'origine de l'univers et relie les êtres et les choses entre eux : « nous ne possédons pas le chi, nous sommes le chi ! » Il circule à l'intérieur du corps par des méridiens qui se recoupent tous dans le « centre des énergies » appelé « champ du cinabre », tanden au Japon et dāntián en Chine. Il est présent dans toutes les manifestations de la nature.

La notion qi n'a aucun équivalent précis en Occident. Apparaissent toutefois de nombreux liens de convergence avec la notion grecque de πνεῦμα / pneûma (« souffle »), et dans la même optique avec la notion d'esprit (en latin « spiritus » dérivé de spirare, souffler), qui signifie souffle, vent.

Plusieurs concepts de la philosophie indienne s'en rapprochent, tels que le prana (प्राण / prāṇa) ou l'ojas (ओजस् / ojas). Wikipédia

Manger en conscience avec les mains et donc les doigts entrainerait, une harmonisation de notre énergie avec celle des aliments.

Tandis que la fourchette ou les baguettes viennent interférer avec le processus naturel d’harmonisation énergétique.

A midi, j’ai décide de cuisiner des rouleaux de printemps. Je ne sortais pas trop de ma zone de confort mais au moins je relevais le défi du jour. … Et ce plat n’avait pas été black-listé avec les sandwichs et autres pizzas…

Excellent mais habituel.

Ce soir, j’ai décidé de faire mieux. D’autant plus qu’Akhenaton m’a fait la remarque car il m’a vu manger une compote avec une petite cuillère à midi... Excuse-moi, Monsieur…

Donc, pour ce soir disais-je, nous avons mangé un plat traditionnel marocain … merci maman d’avoir cuisiné ce plat de mon enfance…

Cela m’a rappelé les fêtes garguantuesques chez mes grands-parents. Finalement ce sera aujourd’hui que j’ai vécu ma madeleine de Proust en version nostalgie.

C’est bon de manger à s’en lécher les doigts.

Bon au goût et bon pour la santé. Il semblerait qu’harmoniser notre Qi et celui de nos aliments faciliterait la digestion.

Je sonde mon corps, et oui effectivement, j’ai très bien digéré.

Pas de mesure scientifique pour le prouver, vous êtes contraint.e.s de tester pour vérifier par vous-même.

A demain,

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 32: Le goût et l’odorat ou quand Proust a tout dit…

Sans odeur, pas de goût!

Si vous êtes sceptique, rappelez-vous un bon gros rhume et souvenez-vous comme cette soupe réconfortante ou ce plat que vous appréciez tant d’ordinaire n’avait aucun goût…

Nous mangeons donc aussi avec le nez!

Le défi du jour consiste à toucher le 7ème ciel culinaire en prenant attention à l’odeur et au goût des plats que nous mangerons tout au long de la journée.

Amer, sucré, acide ou salé ou umami, prenons le temps de promener notre bouchée à l’intérieur de notre bouche pour ressentir.

L'umami (うまみ), se traduisant généralement par savoureux, est l’une des cinq saveurs de base avec le sucré, l’acide, l’amer et le salé. Wikipédia

Cela me rappelle un atelier que j’ai suivi et dont l’objectif était de nous reconnecter à nos sensations émotionnelles.

Cela passait par la (re)connexion à nos sensations corporelles.

L’un des exercices avait consisté à manger lentement un morceau de gingembre confit et/ou un carreau de chocolat amer 99%. Prendre le temps de sentir dans sa bouche, l’épicentre de l’amer, de l’acide… décuple les sensations.

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Aussi, avons-nous dîné un risotto au saumon. J’ai pris le temps de humer mon plat, les mains bien à plat sur les parois chaudes du contenant. J’ai ressenti un profond plaisir. Puis j’ai mangé délicatement chaque bouchée et à la manière de Proust, j’ai ressenti une puissante joie.

(…) Je portai à mes lèvres une cuillerée de thé ou j’avais laissé s’amollir un morceau de madeleine. Mais à l’instant même où la gorgée mêlée de miettes du gâteau toucha mon palais, je tressaillis, attentif à ce qui se passait d’extraordinaire en moi. Un plaisir délicieux m’avait envahi, isolé, sans la notion de sa cause. Il m’avait aussitôt rendu les vicissitudes de la vie indifférentes, ses désastres inoffensifs, sa brièveté illusoire, de la même façon qu’opère l’amour, en me remplissant d’une essence précieuse: ou plutôt cette essence n’était pas en moi, elle était moi.  J’avais cessé de me sentir médiocre, contingent, mortel. D’où avait pu me venir cette puissante joie? Je sentais qu’elle était liée au goût du thé et du gâteau, mais qu’elle le dépassait infiniment, ne devait pas être de même nature. D’où venait-elle? Que signifiant-elle? Où l’appréhender? – Marcel PROUST – A la recherche du temps perdu – 1913

Cette joie ne me renvoyait pas à un évènement de l’enfance ou du passé mais au contraire me connectait pleinement à l’instant présent.

Et vous, avez-vous envie de trouver votre madeleine de Proust? Alors prenez le temps de tester et de ressentir les goûts.

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 31: Le mandala alimentaire et sonore ou manger avec les yeux et les oreilles

31ème jour ou le temps de manger avec les yeux et les oreilles.

Aujourd’hui les auteurs du défi nous invitent à nous concentrer sur 2 de nos 5 sens.

Réaliser un mandala alimentaire et sonore.

OK?! Qu’est ce que cela peut bien vouloir dire?

Mandala, ça vous parle?

Terme sanskrit qui signifie cercle, le mandala prend une place de plus en plus importante dans l'apprentissage du développement personnel.

Gestion du stress, vide-méninge ou encore décontracteur cérébral, le coloriage d’un mandala se démocratise pour se substituer aux anti-stress.

Aujourd’hui, il ne s’agit pas de le colorier mais de le manger.

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J’utilise le coloriage du mandala quand j’ai besoin de faire une vidange de mon esprit. La méditation est une technique préventive pour moi mais quand j’ai le crâne sous pression, je colorie un mandala et écrit sur une feuille tout ce qui me vient en tête pendant mon coloriage.

Un mandala à manger

Un mandala alimentaire consiste à réaliser une figure symétrique en cercle avec des aliments à manger ensuite;

Voici un exemple pioché sur google image:

Image associéeEffectivement c’est apétissant.

En même temps, au moment où je vous écris c’est le jour de la rentrée scolaire et je n’ai absolument pas eu le temps de réaliser un tel mandala.

Aussi, j’ai proposé une alternative qui pourra paraître douteuse et qui a tout de même fait son effet:

Le mandala pizza… C’est un cercle et si on la choisi bien, on en trouve des symétriques… Oui je sais , un peu moyen mais j’ai un principe, plutôt faire à minima  que de ne rien faire du tout dès lors que l’on fait de son mieux.

Donc ce soir, ce fût pizza-mandala pour tout le monde.

 

Blague à part. J’ai eu l’occasion de ressentir que la stimulation visuelle du beau en plus d’être bon intensifie le plaisir et le sentiment de satiété est plus rapide. Sans doute parceque l’on mange alors plus lentement. Cette expérience me rappelle les quelque fois où j’ai mangé dans des restaurants gastronomiques. On n’ose à peine toucher à son assiette tant elle est belle.

Pourtant un proverbe français nous rappelle que:

La beauté ne sale pas la marmite

Tous les chefs répètent que l’on mange d’abord avec les yeux. Je crois que – oui – nous nous nourrissons aussi avec les yeux.

Sans prendre le contre-pied du dicton, après tout je n’ai pas vécue la guerre, je pense que manger beau c’est densifier l’apport de notre assiette et de son contenu.

L’idéal serait de prendre le temps de dresser de belles assiettes, dans de la belle vaisselle avec de beaux produits.

Oui… prendre le temps…

Raté pour moi aujourd’hui et en même temps je vous propose de tester.

Un mandala à manger en ouvrant les écoutilles

Les auteurs du défi nous proposent également de manger en écoutant de la musique. Ouf… Je pensais qu’il fallait en plus choisir des aliments qui font un bruit particulier…

Personnellement, cela m’a plutôt coupée de ce que je mangeais, j’étais plus dans la musique, que j’avais choisi classique. Les enfants n’ont pas vraiment apprécié non plus.

Au final, soigner l’esthétique de notre assiette, dresser une belle table, cuisiner et manger en écoutant une belle musique aiderait à manger en conscience.

A tester plus longuement…