Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 26: Manger avec sa main non dominante OU feindre d’être gaucher.ère… un comble!

Enfin, on va rigoler un peu…

Aujourd’hui le défi consiste à manger l’ensemble de nos repas avec notre main non dominante.

L’intérêt me demanderez-vous?

Se poser des question là où d’ordinaire nous ne nous en posons plus.

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Même Confucius le dit…

Les automatismes sont à remettre en question pour interroger leur utilité. Un bon moyen de le faire et d’agir AUTREMENT.

Les auteurs du défi précisent qu’une étude menée par des psychologues de la Californie du Sud démontre que lorsque l’on mange avec sa main non dominante, nous mangeons 30% de moins.

Plusieurs hypothèses me traversent l’esprit:

  1. 30% du repas passe à côté par maladresse,
  2. L’agacement nous pousse à arrêter de manger au 2/3 de notre assiette,
  3. On mange tellement lentement que l’on n’a pas le temps de terminer son assiette dans le temps de repas imparti

Vous verrez que je ne suis pas très loin:

Manger avec son “autre” main nous aiderait à manger plus lentement DONC en conscience et DONC moins.

OK, on teste:

Akhenaton se sentait en difficulté. Il a répété à plusieurs reprises qu’il était gêné et avait envie de reprendre sa main droite. Pour autant, il a fait tout son repas avec la main gauche et quand je lui ai fait remarquer qu’il avait mangé tout à fait proprement, il a acquiessé et était plutôt satisfait.

D’autant plus que son papa a mangé de la main gauche (pour nous accompagner) en précisant qu’il s’était toujours efforcé de travaillé sa main non dominante pour être plus agile. J’y reviendrai plus loin…

De mon côté, j’ai été beaucoup plus à l’aise que je ne le craignais.

Et … effectivement, je me suis concentrée sur ce que je faisais DONC j’étais plus dans le moment présent DONC j’ai mangé plus en conscience DONC…  j’ai mangé plus en conscience. J’ai terminé mon assiette et ai même piqué 4-5 frites à mon mari… de la main gauche bien sûr! DONC pour le manger moins, on repassera.

En revanche, il est à noter que, Akhenaton a quant à lui, stoppé avant la toute fin de son bol.

Utiliser sa main non dominante revient à travailler son agilité

Notre cerveau est divisé en deux hémisphères. Ce que l’on appelle cerveau gauche commande le côté droit de notre corps et l’hémisphère droit commande le côté gauche. Il y a toujours un hémisphère dominant.

Pourquoi?

Cela s’explique par l’évolution de l’être humain. A époque où nous risquions de croiser un tigre à dents de sabre lorsque nous sortions faire notre cueillette, notre survie dépendait de notre rapidité d’actions et rapidité à prendre des décisions. Aussi, l’hésitation était un ennemi fatal.

Pour palier ce risque mortel, le cerveau s’est adapté et un hémisphère a pris le dessus pour mettre en action un côté de notre corps.

La proportion minime d’hémisphère droit dominant remonterait à l’âge de bronze. A cette époque, les hommes se sont organisés en société guerrière. Combattre avec une épée et un bouclier était enseigné.

Dans la mesure où il importait surtout de protéger le coeur, situé à gauche, il convenait de porter le bouclier avec la main gauche et l’épée avec la droite. Les enfants auraient été éduqués à se servir plutôt de leur droite. Encore une question de survie.

 

Pour en savoir plus, je vous propose la lecture de Je suis gaucher… Et alors?

Je suis gaucher... et alors ?Un ouvrage, adapté pour les enfants, qui nous enseigne les difficultés, habiletés particulières et “persécutions” des gaucher.ère.s à travers l’histoire.

Nous apprenons ainsi qu’autrefois un japonais pouvait divorcer de sa femme s’il apprenait qu’elle était gauchère … il y a fort à parier que la réciproque n’était pas appliquée … ou encore que la première guerre mondiale a aidé à la réhabilitation des gauchers du fait que tant d’hommes aient perdu leur main droite sur le champs de bataille … OK, 1 partout …

 

 

BREF…

Tout ça pour dire que manger avec sa main non dominante revient à travailler notre hémisphère non dominant et ainsi le muscler pour gagner en agilité cérébrale.

Plus on est agile, plus on est en capacité d’ouvrir son champs des possibles, limiter ses croyances et provoquer le changement tant espéré.

Encore une façon d’entraîner son cerveau.

Alors, ne tergiverser pas sur l’intérêt de le faire, testez le! Le temps d’un repas ou de plusieurs si le coeur vous en dit.

A demain,

 

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 25: FELICITATIONS! ou l’art du Bilan & Bravo

Les auteurs aujourd’hui nous félicitent.

BRAVO! Vous avez effectué 1/4 du défi!

Puis nous invitent à dresser un bilan de ces 24 premiers jours.

Un proverbe allemand dit:

Aujourd’hui est l’élève de hier.

J’ajouterai à condition que l’élève apprenne et révise ces leçons régulièrement.

En bonus, s’auto-congratuler pour notre persévérance dans ce début du défi.

Nous sommes invité.e.s à passer en revue 10 thèmes:

  1. Relire les 25 premières pages du défi et s’attarder sur nos succès et ce sur quoi nous sommes les plus reconnaissant.e.s. … Bon pour le moral quand on a tendance à oublier ou minimiser nos réussites ….
  2. Noter nos déceptions ou les choses pour lesquelles nous nous sommes engagées et que nous n’avons pourtant pas menées à bien ou pas jusqu’au bout. … Bon pour se rappeler que nous nous sommes engagé.e.s vis à vis de nous-mêmes et que ce défi demande des actions pour produire des effet…
  3. Identifier des outils, exercices, modes de faire qui nous ont plu ou qui ont convenu à notre corps et programmer leur ritualisation. … Rien de tel pour intégrer à notre quotidien de nouvelles bonnes habitudes ….
  4. Déterminer dans notre entourage une ou plusieurs personnes avec lesquelles nous pourrions partager le défi et qui pourraient être soutenantes. … Rien de tel que d’avoir un ami de challenge qui puisse comprendre et vivre avec nous nos hauts et nos bas …
  5. Lister ce que nous avons appris de nous-même, de notre alimentation. … La capitalisation du retour d’expériences sera plus aisée si elle est faite régulièrement plutôt qu’au bout de 100 jours …
  6. Ecrire notre ressenti vis à vis des résultats atteints. … Quelles étaient nos intentions de début de défi? Où en sommes-nous par rapport à leur état de réalisation? …
  7. Se pardonner si l’on garde du ressentiment envers nous au sujet de notre participation au défi des 100 jours pour une alimentation consciente. … Il est vrai que continuer avec un fort regret ou une grande déception ne ferait que minimiser les chances de succès à venir. Autant s’en libérer…
  8. Être authentique et répondre à la phrase: “Si je n’avais pas peur, je …” … Cela nous permettra de dépasser une peur inconsciente qui pourrait nous bloquer et ainsi nous autoriser à faire le meilleur pour nous-même…
  9. Faire un bilan de nos premières intentions. … Ainsi nous pouvons les conforter ou bien les faire évoluer en fonction des apports de la réflexion menée en répondant au 8 premières questions …
  10. Célébrer nos victoires! … Seul.e ou avec votre ami.e de challenge … Rien de tel pour s’apporter de l’amour et de la reconnaissance …

Pour notre bilan à Akhenaton et moi, il ressort que:

Il est établi que:

  • Nous mangeons dans une ambiance plus silencieuse, et totalement en silence en ce qui me concerne,
  • Nous pratiquons une séance de méditation tous les soirs dans le rituel du coucher,
  • Nous cultivons la bienveillance envers nous en identifiant chaque matin nos réussites de la veille en lien avec le défi,
  • Nous mangeons moins. Je dois vous préciser que la règle du Hara Hachi Bu m’a marquée. J’ai longtemps réfléchi à comment faire pour savoir que l’on remplit notre estomac à 80%? J’ai trouvé une astuce. J’ai diminué de 20% les portions dans nos assiettes. En plus, nous nous sommes achetés des bols individuels différents pour chacun – dont la taille pourrait représenter celle de notre estomac. Cela aide à prendre conscience de la quantité de nourriture avalée par rapport à la taille de notre estomac et en plus c’est ludique… Je vous le recommande!
  • Akhenaton demande intérieurement à son corps de quoi celui-ci a besoin avant de prendre son petit déjeuner,
  • Je m’autorise à manger quand j’ai faim, ce dont j’ai envie et non manger quand c’est l’heure, ce qu’il y a de prêt.

Il reste à pérenniser:

  • L’implication d’Akhenaton dans la préparation des repas,
  • Manger plus régulièrement en conscience,
  • Boire plus d’eau,
  • Le rituel des repas à partager sur ardoises,
  • Le rituel d’Akhenaton proposant de séparer le contenu de son assiette en deux pour s’interroger à mi-assiette sur sa satiété,
  • Le rituel des fleurs chaque vendredi en signe de reconnaissance et pour entretenir cette relation nouvelle à la nourriture,
  • Introduire une détox liquide deux jours dans l’année.

Il reste à tester:

  • Prendre mon petit déjeuner terrasse en ville (je n’ai pas pris le temps de le faire).

J’ai une déception quant au défi, j’imaginais qu’à cette étape j’aurai testé plus d’exercices et outils pour savoir quelle alimentation me convient le mieux (sans gluten, sans sucre…) mais cela va sans doute venir…

Enfin pour ce qui est de partager le défi, vous êtes tous et toutes autant d’ami.e.s de challenge car le fait de savoir que je dois écrire tous les soirs m’impose une rigueur et une discipline fabuleusement aidante! J’en profite pour vous remercier!

Nos intentions restent identiques:

Pour Akhenaton: Il s’agit de maigrir,

Pour moi: Trouver une alimentation qui nourrit durablement mon corps et Trouver une relation équilibrée à la Terre dans ma consommation et ma gestion des déchets.

Enfin, identiques à ceci près que j’ajoute en ce qui me concerne:

Renouer avec mon rôle de parent nourricier en conscience et en toute déculpabilisation.

J’en profite aussi pour me féliciter du défi dans le défi d’avoir écrit un article par jour ses 25 derniers jours. C’est aussi très apprenant pour moi dans mon écriture et l’analyse du défi.

Je finirai en partageant une citation de Robert Fritz qui me porte particulièrement en cette rentrée:

Si vous limitez vos choix seulement à ce qui semble possible ou raisonnable, vous vous déconnectez de ce que vous voulez vraiment, et tout ce qui reste est un compromis.

Et vous? Que voulez vous vraiment et que feriez-vous si vous n’aviez pas peur…?

ARTmonyeusement vôtre,

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 24: Achever l’inachevé ou comment se libérer d’une situation inconfortable

Aujourd’hui, les auteurs du défi nous invite à mettre fin à une situation qui nous laisse du ressentiment.

Vous savez, le genre de situations sur lesquelles on pose un mouchoir en se persuadant que ce n’était pas grand chose. Celles auxquelles nous pensons régulièrement en se disant “Ce n’était pas si grave”.

Ou pire encore, celles que nous avons refoulées parce que lorsque nous y pensons, c’est trop douloureux…

J’ai appris que les enfouir était une FBI – fausse bonne idée. En effet ce n’est pas parce que ces idées sont ignorées qu’elles ne nous font pas de mal. Bien au contraire!

Le défi du jour consiste à lister les situations que nous qualifierions de non résolues en ce que nous sommes comme resté.e.s sur notre fin, et j’ajouterai même … sur notre faim … car ces dernières doivent avoir un lien avec la nourriture, notre alimentation, notre poids, notre corps… 

A l’évocation de leurs souvenirs, ces situations créent en nous un malaise plus ou moins perceptible.

Insidieux, ce malaise nous empêche d’être complètement nous mêmes et d’accéder à notre plein potentiel.

Je réfléchis à la liste que je pourrai dresser et seule une situation en lien avec mon environnement professionnel me vient à l’esprit. Aucun rapport avec mes habitudes alimentaires. … Je note tout de même que j’ai un rdv à caler …

J’intensifie ma réflexion autour des mes relations familiales et je note que je suis à l’aise dans cet environnement. Il faut dire que j’ai énormément travaillé ce domaine et que j’ai désormais les clefs pour aller au bout des choses et éviter cette désagréable sensation d’inachevé.

Je vais donc partager avec vous ce qui m’a tant apporté et qui pourra vous aider à achever l’inachevé.

Souvent, nous ressassons une dispute, une conversation dans laquelle nous avons été blessé.e, incompris.e ou encore maladroit.e, sans savoir comment revenir dessus pour la clôturer.

Pourquoi?

  1. Il faut déjà trouver le courage de dire … Au fait, j’aimerai que l’on revienne sur notre dernière conversation, tu sais l’été dernier quand tu m’as dit …
  2. Pour dire quoi? Si c’est juste pour balancer une justification meurtrière que l’on a ruminé pendant des mois, il y a peu de chance que cela résolve le problème.
  3. Pour quel résultat? La personne à qui l’on s’adressera ne se souviendra peut être même pas de quoi nous lui parlons. Et là, redoublement de ressentiment garanti!

Vous avez une situation en tête. Parfait, conservez la.

Ce que l’on n’apprend pas sur les bancs de l’école et qui nous serait pourtant fondamentalement aidant est que:

Nous sommes tous et toutes structurellement différent.e.s

Vous me direz, wahoo! Quel scoop! Et pourtant nous ne mesurons pas à quel point.

En Programmation Neuro-Linguistique, nous appelons ce concept LA CARTE DU MONDE.

Carte du monde.

C’est un des premiers présupposés de la PNL; Chacun sa carte du monde…
Ce que nous pensons être la réalité n’est en fait que NOTRE réalité. Nous percevons la réalité au travers de nos propres filtres neurologiques, culturels, sociaux, et nous en faisons une représentation.
Cette représentation est ce que nous croyons être la réalité, cette représentation est à la réalité ce que la carte est au territoire.
Souvent les personnes confondent la carte et le territoire.
Il n’existe qu’un seul territoire ou un seul monde, par contre il existe une infinité de cartes.


Autrement dit, nous avons tendance à penser que ce que nous vivons, pensons, ressentons vis à vis d’une situation est universel. Et que face à cette situation, tout le monde réagirait comme nous.

Or, c’est faux!

Combien de fois nous sommes nous dit:

“Pourquoi il ou elle réagit comme ça?! Je n’ai rien dit/fait de mal?”

Il y a alors 9 chances sur 10 pour que l’on est pris le territoire pour notre carte du monde.

L’ennui est que ce ressentiment s’installe et nous fait du mal.

Alors avant que nous soyons tous et toutes des super yogi -pratiquant régulier de la méditation – avec une confiance et une estime de soi suffisantes pour que ce type de situations ne nous affectent pas, voici deux outils aidants.

Un outil curatif pour achever l’inachevé:

Les auteurs du défi nous invite à choisir une situation inachevée en lien avec nos comportements alimentaires, de se la remémorer, d’exprimer par écrit ou à l’oral les sentiments que l’on ressent pour ensuite, se mettre à la place de la personne concernée par la situation et lui faire dire ou écrire ce que nous attendions d’elle à ce moment-là.

Cela peut être aidant car, ce faisant nous dupons le cerveau / l’égo qui évitera de nous ramener cette pensée négative polluante.

Vous pouvez coupler cet exercice avec de la visualisation, en imaginant la personne vous dire ce qui vous ferait du bien.

Vous assainirez ainsi votre ressenti et la malaise s’estompera. Vous serez notamment plus à l’aise avec la personne quand vous la croiserez.

Un outil préventif pour éviter de créer une situation d’inachevé :

Je partage avec vous un outil qui permet de prévenir ce type de situations.

Il s’agit du deuxième accord des 4 accords de Toltèques. Pour connaître les 4 cliquez ici.

 Quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle

Le deuxième accord nous invite à ne pas prendre personnellement la parole d’autrui puisqu’il ne s’agit que de la projection de sa représentation du monde et non de la réalité.

Si une personne vous dit que vous mangez trop, trop vite, pas assez de ceci ou trop de cela, il évoque SA carte du monde. Rien nous vous oblige à la partager. L’art de ne rien prendre personnellement consiste à ne pas prendre SA carte du monde pour le territoire.

Ce n’est évidemment pas si simple.

Et en même temps, la phrase que je dis quand une personne annonce de façon péremptoire une affirmation à mon sujet comme une vérité universelle alors que cela ne me convient pas:“Cela t’appartient”

Je sous-entends par là que je peux comprendre intellectuellement son point de vue et que, pour autant, ni je ne le partage, ni j’assume une quelconque part de responsabilité dans ce que je qualifierai alors de jugement qui lui est personnel.

Sur cette journée de défi, Akhenaton a partagé qu’il attendait une lettre d’amour de la part d’une fillette qu’il aime beaucoup.

J’ai hésité à lui donner les clefs de cet outil et n’ai pas osé car j’ai anticipé deux risques:

  1. Akhenaton est ultra cartésien, donc il aurait pu ne pas accepter de faire l’exercice,
  2. Il est ultra sensible et aurait pu engrammer qu’il avait vraiment reçu cette lettre

En écrivant ces lignes, je remarque bien que je projette MA carte du monde…

Et vous?

Je vous ai invité.e à retenir une situation qui aurait pu vous venir à l’esprit un peu plus haut.

Vous pouvez alors vous munir d’un papier et d’un crayon et consigner par écrit le moment en question et le ressenti suscité. Puis écrire ce que vous auriez aimé entendre, voir ou vivre de la part de la personne concernée.

Je vous souhaite une bonne auto-réconciliation.

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 23: Liquéfiez-vous! ou La journée détox qui ouvre les yeux

Le défi du jour consiste à manger liquide.

Autrement dit, sortons les robots, presse-agrumes et autres extracteurs de jus pour manger-boire des vitamines à l’état pur.

J’aime bien l’idée.

Il est tout d’abord conseillé de commencer la journée par un grand verre d’eau tiède (moins de 37°C) citronnée.

Le jus de citron tiède, bu le matin à jeun, aurait de nombreuses vertus.

 

Ce conseil alimentaire a défrayé la chronique. En plus de fournir une bonne dose de vitamine C, le citron aurait des vertus antioxydantes, digestives et bien sûre, pour ce qui nous concerne directement … détoxifiantes.

J’ai testé plusieurs cures de détox et je dois avouer que je les ai toujours trouvées très efficaces.

De l’eau tiède citronnée le matin aux trois cuillères huile d’olive – citron comme seuls aliments de la journée en passant par des cures de:

  • Que du crus
  • Que du vert ou que du jaune… (mono couleur)
  • Que des ananas ou que des pommes…(mono aliment)

J’ai remarqué que mon corps pouvait faire une pause. Par corps, j’entends système digestif, qui est sollicité sans discontinuité.

J’estime que mon corps a droit a un peu de répit deux ou trois jours par an.

Par ailleurs, cela permet également de mesurer l’abondance de nourriture qui nous entoure.

Pourquoi manger un risotto avec des petits pois, eux mêmes cuisinés avec oignons et champignons et accompagné côtelettes d’agneau; alors qu’un risotto aux champignons aurait pu être tout aussi apprécié.

Je ne plaisante pas. Je trouve que j’avais tendance à mettre plus d’aliments différents qu’il n’en faut, plutôt que de mettre en valeur un seul d’entre eux.

Tout au long de la journée, j’ai mangé … enfin bu …

  1. Un mug d’eau tiède citronnée,
  2. Une tasse de tisane,
  3. Un smoothie kiwis,
  4. Un smoothie pêches,
  5. Un mug de thé,
  6. Un grand verre d’eau pétillante avec du jus de citron,
  7. Une soupe de tomates.

Du coup, j’ai été plus attentive à mes kiwis, pêches, citron, tomates. Mais aussi, au choix des thé, tisane et assaisonnements. Et enfin et surtout, du fait de la journée d’hier,  j’ai été très attentionnée avec mon eau.

… A propos de la journée d’hier, je ne sais pas si j’hallucine, mais j’ai l’impression que le pot de riz mal-aimé est plus grisâtre que le pot aimé… Mon mari fait lui aussi le même constat … A suivre.

J’ai pris le temps de faire et cela m’a fait du bien. Le temps gagné, je l’ai passé allongée, à lire ou à me concentrer sur ma respiration.

J’ai tout de même cuisiné pour les autres membres de la famille, mais me suis autorisée à ne pas assister au repas.

Concernant Akhenaton, il était enthousiaste … Au début … Quand il a réalisé que notre délire liquide perdurerait toute la journée, il a déchanté.

Il a donc mangé – bu:

  1. Un mug d’eau tiède citronnée,
  2. Un très très grand verre de jus de fruit (A,C,E),
  3. Un smoothie kiwis,
  4. Une soupe chinoise pour le repas de midi;

Puis il a mangé tout court car au goûter cela devenait trop pour lui. Néanmoins, il a tout de même retenu qu’il avait fait un excellent temps au kart le matin même et qu’il serait peut-être intéressant de manger liquide préalablement à ces séances de kart.

Pourquoi pas?

J’en retiens que se mettre au ralenti de temps en temps fait du bien au corps et à l’esprit.

J’aime le concept du slow management étendu à un style de vie: la slow life.

Le mouvement « doux » (angl. slow movement, appelé aussi slow attitude) prône une transition culturelle vers le ralentissement de notre rythme de vie, l'adoucissement des pressions modernes et l'appréciation des choses simples. Il s'oppose à un nombre de tendances qu'a vues naître le xxe siècle telles que la restauration rapide (et donc la malbouffe), le tourisme de masse, l'hyperconnexion, la consommation démesurée... Le mouvement embrasse un nombre de priorités au-delà de son sens de base, notamment l'amoindrissement de notre impact sur l'environnement et la simplicité dans un monde de plus en plus complexe.WIKIPEDIA

Trop, c’est aussi trop peu quand on prend conscience des impacts sur notre corps, la planète, nos relations…

C’est bon de connecter avec la simplicité et toute la richesse qu’elle contient.

Je citerai Dominique LOREAU auteure du livre L’art de l’essentiel.

Avec trop on se perd, avec moins on se trouve.

Pour retrouver la chronique du livre et l’impact puissant qu’il a eu sur ma vie, cliquez ici.

Je ne peux que vous inviter à tester ce petit pas. Si vous craigniez de vous imposer cela sur toute la journée, vous pouvez:

  1. Choisir un jour plus évident pour vous qu’un autre … décider de manger liquide le samedi où vous êtes justement invité.e à un anniversaire s’apparenterait littéralement à de l’auto-sabotage …
  2. Préférer tester uniquement le petit déjeuner 100% liquide ou juste le dîner liquéfié.

Un premier tout petit pas vaut mieux que pas de petit pas du tout.

A demain,

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 22: L’expérience du riz ou quand le taux vibratoire de nos molécules d’eau influence notre état de santé

L’expérience du riz! Cela vous dit quelque chose? Certain.e.s d’entre vous connaissent sans doute déjà.

Préparez deux pots en verre identique de riz cuit. Sur l'un collez un morceau de papier sur lequel vous écrivez "Je t'aime"; sur l'autre un morceau de papier sur lequel vous écrivez "Je te déteste". Laissez passer 5 à 15 jours durant lesquels vous direz des mots d'amour au premier petit pot et des mots de haine au second. Vous remarquerez alors que le riz contenu dans le second pot noircit et pourri beaucoup plus rapidement que celui contenu dans le premier.

Le défi du jour consiste à tester nous-mêmes cette expérience.

J’en suis ravie car j’ai lu cette expérience à plusieurs reprises sans ne jamais prendre le temps de faire le test par moi même. Et quand je suis sceptique, j’aime l’être intelligemment en testant par moi même pour me faire ma propre idée… cela tombe à pique!

Akhenaton est ravi. Il récupère deux pots en verre qui étaient en attente d’aller dans la benne, les nettoie et fait cuire 125 g de riz.

Ensuite, il crée deux petites feuilles sur lesquelles il inscrit “Je t’aime” et “Je ne t’aime pas”… je pense que “je déteste” était trop fort pour un hypersensible comme lui… J’avoue que cela m’allait mieux également…

Nous les avons placés dans l’entrée et disons un mot approprié en fonction du pot à chaque fois que nous passons devant.

Ces résultats sont le travail du Dr MASARU EMOTO. Ces confrères scientifiques ne le soutiennent pas tous. En cliquant ici, vous pourrez lire un article d’universitaires de Poitiers qui ont protocolisé scientifiquement l’expérience pour lui donner plus de crédit.

Quoi qu’il en soit, la base de son travail vise à prouver que:

Les pensées influencent le taux vibratoire de l’eau.

Les auteurs du défi des 100 jours pour une alimentation consciente nous rappellent alors que le corps humain est constitué à + de 70% d’eau.

Aussi, nos pensées mais également notre environnement influenceraient directement la qualité de + de 70% des molécules qui constituent notre corps.

Cela donne à réfléchir…

Voici le lien vers une interview du Dr EMOTO réalisée par Lilou Macé pour la TV de Lilou.

Il explique qu’il étudie des cristaux d’eau exposés à différents environnements et que leur qualité diffère largement.

L’eau réagit aux sentiments, à la musique, aux mots, aux pensées.

J’en conclue que:

Comme se dire des mots doux revient à être bienveillant.e envers soi et que se dire des mots doux augmente le taux vibratoire de nos cellules,

Être bienveillant envers soi augmente le taux vibratoire de nos cellules et par là nos chances d’être en bonne santé.

Je ne prends pas beaucoup de risque en l’affirmant car cette hypothèse a été à maintes fois prouvée.

Pourtant pratiquer la bienveillance envers soi ou l’auto-compassion est loin d’être naturel.

Pour la plupart d’entre nous, nous sommes beaucoup plus exigeant.e et dur avec nous-même qu’avec les autres.

Il est aisé de remarquer que nous avons tendance à nous flageller dès lors que nous échouons ou nous tenons responsable d’un dysfonctionnement ou d’un trouble.

Ces pensées négatives ont tendance à nous rendre malade au sens figuré … comme au sens propre du coup…

Je ne peux donc que vous inviter à cultiver la bienveillance envers vous!

Pour ma part, c’est un travail que j’ai réalisé en ateliers en 2015 et cela a grandement amélioré ma vie.

J’ai décidé de créer une formation en ligne “Les 5 piliers pour cultiver la bienveillance envers soi et transformer sa vie “ qui sera disponible en avril prochain. Pour en savoir plus, cliquez ici.

C’est un travail de longue haleine, aussi d’ici là, et si vous êtes intéressé.e vous pouvez débuter dès aujourd’hui en:

  1. Réalisant une boîte d’auto-compassion Insérer dans une toile boîte de petits mots gentils que vous dîtes facilement aux autres. 2 à 3 fois par semaine ou plus, tirez au sort un mot pour vous-même. Si vous le souhaitez, je pourrai partager mes propres petits mots de la boîte que l’on a réalisé à la maison.
  2. Travaillant à l’aide d’un cahier d’exercices.

 

Petit cahier d'exercices de bienveillance envers soi-même

Je n’ai pas testé moi même ce cahier, alors n’hésitez pas à nous dire dans les commentaires si vous trouvez ce petit cahier efficace et aidant.

Finalement,

Peu importe le moyen, Apprendre à s’aimer ou à tout le moins être moins dur avec soi-même est une clef de votre bonne santé à long terme. Alors, un effort, soyez indulgent.e avec vous-même!

Si vous ne le faites pas directement pour vous, faîtes le pour résorber le déficit de la sécurité sociale! 🙂

Et partagez vos techniques dans les commentaires.

A demain,

Sonnya

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 21: Entraîner son cerveau ou décider de rompre avec son ancien soi-même

Aujourd’hui, les auteurs nous présentent les travaux du Dr Joe Dispenza, chiropraticien et éducateur américain dans le domaine des neurosciences.

Ce dernier affirme que:

La plus grande habitude que l’on puisse perdre est celle d’être soi-même.

Belle coïncidence!

Alors qu’hier je vous demandais si vous vouliez vous épouser? Le Dr Joe Dispenza est l’auteur d’un livre intitulé Rompre avec soi-même.

Rompre avec soi-même - Pour se créer à nouveau

La base line me rassure. Rompre avec soi-même, pour se créer à nouveau.

Ok, nous nous entendons sur l’idée de reconnecter avec son moi profond. Qu’il s’agisse de le créer ou de le retrouver car il est ancré en nous depuis notre naissance n’est finalement qu’une question de point de vue ou de croyances…

Le Dr Joe Dispenza préconise de travailler notre neuro-plasticité afin de créer de nouveaux circuits neuronaux qui nous permettent de détourner nos croyances et habitudes anciennes.

Le défi du jour consiste à utiliser la visualisation; il s’agit de voir et ressentir intérieurement, les éléments, vitamines, protéines, contenus dans l’assiette que nous sommes entrain d’ingurgiter. Ceci pour ressentir tous les bienfaits des nutriments que nous avalons.

Avant de vous dire comment je l’ai vécu, quelques explications sur les bienfaits de la visualisation.

La visualisation, qu’est ce que c’est?

Si vous avez 1H54 devant vous, je vous propose de regarder la vidéo de la conférence du Dr Joe Dispenza organisée et filmée par la Télé de Lilou en cliquant ici.

Sinon, je vous livre les 5 premières minutes par écrit:

Combien de personnes dans cette assemblée pense que la façon dont vous pensez affecte votre réalité?

Combien de personnes se sont réveillées ce matin et ont consciemment créé leur futur?

Savez-vous pourquoi la plupart des gens ne le font pas? Parce qu’elles pensent que ce n’est pas vrai, que cela ne marche pas.

Si vous saviez que vos pensées affectent votre vie, vous n’oublierez pas une seule journée de créer votre futur!

Et vous ne laisseriez passer aucune pensée dans votre conscience dont vous ne voulez pas faire l’expérience.

Combien de personnes pensent que votre pensée crée votre réalité?

En une journée 60 000 à 70 000 pensées nous traversent l’esprit.

90% sont les mêmes que la veille.

Les mêmes pensées conduisent aux mêmes choix,

Les mêmes choix conduisent aux mêmes comportements,

Les mêmes comportements conduisent aux mêmes expériences,

Les mêmes expériences conduisent aux mêmes émotions,

Ces même émotions dirigent vos pensées, et votre circuit neurologique, vos états hormonaux et jusqu’à votre expression génétique,

Le tout créant votre réalité.

Wahoo! Le décor est posé. Le Dr Dispenza nous invite à potentialiser notre cerveau en l’entraînant chaque jour. Si je pouvais résumer en une phrase je dirai:

Créer consciemment nos pensées nous permet de créer consciemment notre réalité.

Formée en Programmation Neuro-Linguistique moi-même, j’utilise régulièrement la visualisation. Je n’avais cependant jamais eu l’idée de l’appliquer à ce que j’ai dans mon assiette.

Je l’utilise notamment pour désamorcer une peur de l’inconnu.

Au cours de ma carrière professionnelle, j’ai présenté de nombreux concours et examens. Systématiquement, je me rendais sur les lieux des épreuves la veille (ou le matin même lorsque j’étais convoquée l’après-midi) pour me familiariser préalablement avec les lieux.

Ensuite, dans ma chambre d’hôtel, je visualisais l’épreuve depuis mon réveil jusqu’à l’heure de fin. Je me voyais, me lever, m’habiller (avec la tenue précise que j’avais choisie), petit déjeuner, me rendre à l’épreuve, attendre dans la salle… Cela m’a toujours beaucoup aidé – c’était de la préparation mentale.

Aujourd’hui, je l’utilise systématiquement quand j’ai une journée chargée au cours de laquelle … il ne faut aucun grain de sable dans la machinerie…

Je vous explique comment précisément la visualisation me permet de planifier mon temps pour m’organiser de façon optimale dans mon bonus “Créez votre bullet journal pour organiser et optimiser votre rentrée”.

J’ai testé aujourd’hui la visualisation des apports nutritionnels des aliments que j’ingurgitais.

Résultat, je n’ai pris aucun plaisir à ce que je mangeais.

Non pas que la technique m’ait gênée, bien au contraire.

J’ai eu beaucoup de peine à visualiser des apports nutritionnels à haute valeur ajoutée car j’ai relativement mal mangé aujourd’hui.

  • Yaourt allégé ce matin … il n’avait pas vraiment de goût …
  • Biscottes + pâte à tartiner … certes BIO mais j’avais l’impression de ne manger que du sucre …
  • Mc Do à midi … No Comment … Le WRAP Veggie est tout de même accompagné d’une sauce et il y a plus de wrap que de veggie …
  • Du coup, une grappe de raisins frais au dîner qui m’a parfaitement satisfaite.

Cet exercice a eu la vertu réelle ou conscientisée, je ne sais pas encore, de me rendre responsable de l’intérêt nutritionnel pour mon corps de ce que j’étais en train d’ingurgiter.

Il y aura sans doute quelques deuils à faire…

Cet exercice aura eu la vertu de me mettre face à mes réalités comportementales.

Se donner bonne conscience en mangeant un wrap veggie n’a pas fonctionné en tout cas.

La rupture avec moi-même prend soudainement tout son sens. Merci Dr Dispenza.

A vous de jouer, essayez et dîtes nous dans les commentaires, comment c’est pour vous la visualisation de votre assiette?

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 20: Zéro doute ou répondre à la question Tu veux t’épouser?

Aujourd’hui les auteurs du défi des 100 jours nous invitent à nous relier à notre potentiel de confiance.

Ils définissent la confiance comme une certitude au-delà du savoir.

Je vous avoue que parfois je me demande si cela va vraiment servir à quelque chose finalement tout ça?

Je navigue à vue et n’ai aucune idée du chemin que je suis en train de prendre. J’ai certes défini la destination finale mais en cours de route, je me demande parfois si cela en vaut en peine.

Se remettre en question, amorcer des changements dans sa vie, coûtent de l’énergie.

Je sais que:

  • je me suis engagée pour un voyage de 100 jours … c’est écrit dans le titre …
  • j’ai défini ma destination finale cf article du jour 1…

Mais, suis-je sur le bon chemin?

C’est là que la confiance entre en jeu.

Ai-je confiance en ma capacité de transformation? Ai-je confiance en la guidance de ce cahier d’exercices?

Le défi du jour consiste à dépasser nos conflits intérieurs en disant OUI à la vie, OUI à nous-mêmes.

Encore une fois, il s’agit de lâcher le mental, pour être ouvert et se laisser surprendre là où s’y attendrait le moins.

Aussi, je décide d’affirmer:

J’ai zéro doute sur mes capacités à pratiquer l’alimentation consciente et à définir le régime alimentaire qui me convient le mieux

En tant que coach, je sais à quel point nos croyances peuvent être limitantes.

Robert Dilts, auteur, formateur et consultant américain spécialiste de la Programmation Neuro-Linguistique, expose des études scientifiques - supports de ses propres recherches, en ces termes:

Une étude sur l’apprentissage a bien mis en lumière l’impact puissant des croyances. Un groupe d'enfants dont l'intelligence avait été évaluée comme moyenne a été divisé de façon randomisée en deux groupes égaux en nombre. Le premier groupe a été confié à un enseignant à qui on a préalablement dit que les enfants dont il avait la charge étaient « doués » Le second groupe a été confié à un enseignant en lui disant que les enfants étaient lents dans leurs apprentissages. Un an plus tard, l'intelligence des deux groupes a été évaluée une seconde fois. Sans surprises, les enfants du groupe arbitrairement considérés comme "doué" ont augmenté leurs scores, alors que les enfants du groupe jugé "lent" ont pour la plupart vu leurs scores diminuer ! La croyance de l'enseignant à propos de leurs élèves a eu un impact marqué sur leur capacité d'apprentissage.

Une étude médicale a porté sur 100 sujets ayant eu un cancer de mauvais pronostic et considérés comme définitivement guéris (des patients sans symptômes depuis plus de 10 ans) Ces sujets ont été interviewés à propos de ce qu'ils ont fait pour atteindre ce résultat. Les entretiens ont montré qu'aucune méthode thérapeutique ne s'est révélée comme plus efficace qu'une autre. Certains avaient pris le traitement médical standard avec la chimiothérapie et/ou des rayons x, d'autres avaient utilisé une démarche diététique, d'autres avaient suivi un chemin spirituel, alors que d'autres se concentraient sur une approche psychologique et certains ne faisaient rien du tout. La seule chose commune à l'ensemble des personnes interrogées était la croyance en l’efficacité de la méthode choisie.

Ces exemples démontrent l'impact que la croyance peut avoir sur notre intelligence, notre santé, nos relations, notre créativité, également notre degré de bonheur et de réussite personnelle.

Si une personne a tendance à croire que ce défi lui sera de toute façon inutile car rien ne marche jamais sur elle et qu’elle est condamnée à être en surpoids toute sa vie ou au contraire trop maigre ou que sais-je encore et bien, devinez?

Le défi ne fonctionnera effectivement pas.

J’aime beaucoup la citation d’Henry Ford qui déclare:

Résultat de recherche d'images pour "que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans"

Cette citation résume à merveille à quel point nous avons les clefs en main. Cela ne veut pas dire que tout fonctionne systématiquement dès lors que l’on s’en croit capable. D’autres facteurs entrent en jeu, comme le passage à l’action qui souvent fait défaut et la persévérance.

Mais ce qui est certain, c’est que cela ne fonctionnera sans doute pas, si nous nous en croyons incapable.

Mieux vaut alors passer du temps à travailler sa croyance plutôt que de s’acharner à obtenir un résultat vain.

Pour travailler sur ces croyances, il convient:

  1. De les détecter,
  2. De les “ramollir” en trouvant des cas dans lesquels nos croyances ne se vérifient pas.

Pour exemple, mon fils croyait que parcequ’il était en surpoids d’aussi loin qu’il se souvienne, il le serait inévitablement toute sa vie puisqu’il était “né” comme ça. Pour l’aider à ramollir sa croyance, je l’ai invité à lister le nom de personnes de son entourage, qu’il avait connu en surpoids et qui avait maigri. Ensuite, de se rapprocher de ces personnes pour leur demander si elle serait d’accord de lui raconter leur histoire personnelle, enfant.

Il a ainsi pu mesurer que divers scenarii existent et que son surpoids n’est pas une fatalité qui le dépossède de son pouvoir d’agir.

Pour vous accompagner dans votre démarche, vous pouvez également consulter un.e coach qui saura vous accompagner dans la détection et l’atténuation de vos croyance limitantes.

J’appuierai pour finir la réflexion des auteurs du défi des 100 jours pour une alimentation consciente et vous invite à répondre à cette question:

Voulez-vous vous épouser? 

Si la réponse est OUI, n’ayez plu aucun doute sur votre capacité à atteindre vos objectifs et consacrer votre énergie à vous mettre en mouvement.

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 19: Créer ses rituels alimentaires ou comment commencer à paver la voie qui nous convient

Après la journée d’hier je ne pensais pas avoir à créer des rituels alimentaires. Je n’étais pas à l’aise à l’idée d’ajouter des rituels alors que je m’en sentais libérée.

Après avoir testée la déloyauté familiale, j’allais tester la loyauté envers moi même.

Le défi du jour consiste à créer nos propres rituels, positifs, sains et choisis en conscience.

Mais pourquoi est-ce si important d’avoir des rituels?

Je n’ai jamais été très fan des habitudes. Je trouve que cela fait ringard et j’associe inconsciemment ce mot à celui de charentaises. Pas très glamour…

Pourtant, depuis que je m’attèle à co-créer la Vie choisie que je veux vivre, j’ai bien compris l’utilité de ritualiser tout changement bon pour nous.

En effet, la nature ayant horreur du vide, toute ancienne habitude nocive supprimée a tout intérêt à être remplacée par un nouveau rituel bonifiant.

Sinon quoi?

Sinon, les mauvaises habitudes ont toutes les chances de réapparaître! Si le changement nous demande trop d’efforts conscients, il arrive un moment où l’on ne sait plus faire et alors on craque… reprenant tranquillement nos mauvaises habitudes si sécurisantes.

Alors que quand le nouveau rituel est intégré comme une habitude, la bonification apportée se fait sans effort!

Là, cela devient intéressant.

Certaines études récentes voient la ritualisation laïque comme un ressort de motivation.

Pour aller plus loin: Voir la synthèse de M. Segalen [1998], les contributions de Cl. Rivière [1995, 1996] ou encore les articles sur les rituels profanes ou quotidiens dans les revues Terrain [1987], Cahiers internationaux de sociologie [1992]

Je trouve effectivement plus simple d’introduire dans mon quotidien des “modes de faire” auxquels j’ai préalablement bien réfléchis et dont je suis sûre qu’ils seront bons pour moi.

Si je choisis de compter sur ma bonne volonté, mon bon sens et ma mémoire, il y a alors de fortes chances pour que, lancée dans mon quotidien, ces bonnes intentions restent à l’état d’intentions.

Aussi, nous décidons:

Akhenaton:

  • Séparer en deux la nourriture qui se trouve dans mon assiette et m’interroger sur mon besoin de manger encore, une fois que j’ai mangé la première moitié,
  • Manger dans mon bol personnel.

Moi:

  • Boire lorsque je cuisine ou prépare mon repas afin de ne pas boire à table (j’ai remarqué que je digérais moins bien quand je buvais à table),
  • Cuisiner un repas de “fête” tous les derniers mardis du mois en servant des assiettes à partager tous ensemble, (plateaux fromages, plateaux de fruits de mer, plateaux de fruits…),
  • Manger en silence en ce qui me concerne,
  • Faire des courses plus régulièrement en de moindre quantité,
  • Manger dans un bol qui n’appartient qu’à moi, que j’ai choisi et que j’aime particulièrement,

Cela fait déjà beaucoup je trouve, mais je décide d’en ajouter un suggéré en bonus dans le cahier d’exercices.

Dans un coin tranquille de votre cuisine ou au centre de votre table, créer un endroit pour honorer quotidiennement votre nourriture. (Fruits, fleurs…) Inspiré des pays asiatiques ce rituel envoie un message bienveillant sur notre relation à la nourriture.

Je me dis que cela peut valoir la peine d’essayer et ajoute à ma liste:

  • Acheter des fleurs coupées tous les vendredis et réaliser un joli centre de table en signe de gratitude.

Pour que cela s’inscrive dans mon quotidien, je note immédiatement à mon agenda:

  1. Fleuriste – les vendredis (sur un mois).
  2. Repas de “fête” les derniers mardis des mois (sur 3 mois)
  3. Courses  – les vendredis entre midi et deux (sur un mois)

Je déciderai ensuite si je continue ou non, mais j’applique toujours une règle.

J’essaye d’abord PUIS décide de poursuivre ou pas.

C’est basique mais cela permet d’éviter de passer à côté de belles occasions de se changer la vie.

Vous avez les éléments pour vous joindre à moi. Débutez le défi vous aussi depuis le jour 1 et ajouter dans les commentaires comment vous le vivez.

Notre alimentation est un sujet de santé publique. Saisissez l’occasion de changer votre vie tout en contribuant au monde. 

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 18: Les rituels alimentaires … m’interrogent sur la (dé)loyauté familiale

Aujourd’hui les auteurs nous invitent à donner de l’attention à nos routines alimentaires.

Autrement dit, portons notre attention sur tout ce que l’on fait d’ordinaire sans même y réfléchir … juste parce que c’est comme ça … 

Toutes ces routines, habitudes que nous répétons comme des comportements obligatoires autour de l’alimentation et des repas.

Et interrogeons-nous sur leur éventuel effet négatif. 

… Ah bon? Pourtant ils disaient que c’était pour mon bien …

Pour exemple, le cahier d’exercices cite:

  • Compter les calories
  • Couper ses aliments en de tous petits morceaux
  • Peser les aliments

Je n’ai aucune de ces 3 pratiques, en revanche, quand j’ai posé la question à Akhenaton, il m’a répondu:

” Tu m’obliges à rien de spécial.” Et de façon global, il ne se sentait pas contraint. J’ai rétorqué: “Mais quand je te demande de manger assis à table et pas devant la TV ?” Il n’a rien répondu mais son regard a parlé pour lui. J’ai compris “Quand même maman, c’est normal que tu fixes un minimum de règles…”

J’ai bien senti à ce moment-là le jeu parents – enfants //

Je pose le cadre VS J’essaie de transgresser le cadre pour me prouver que mon parent m’aime et comprends bien pourtant les raisons pour lesquelles il pose le cadre rassurant en question – que je conteste par ailleurs. Ah … Le bonheur et la simplicité d’être parent.

Ensuite, je commence ma liste des rituels que je “m’impose ou impose” aux autres:

  • Obliger mes enfants à dire bonjour, … Ah non, on a dit en lien avec l’alimentation …
  • Manger ce que l’on me sert et tout ce que l’on me sert,
  • Manger en famille, tous ensemble, la même chose à la même heure, … Enfin sauf hier …
  • Cuisiner pour manger sain,
  • Faire les courses en une ou deux fois dans le mois – ce qui implique un effet trop plein (en début) et trop vide (en fin)
  • Demander avant d’ouvrir placards et frigo,
  • Autoriser à se resservir dès lors que le plat n’est pas terminé – par contre – attention, on doit alors finir son assiette!…
  • Manger de la viande à tous les repas … on n’est pas des mendiants quand même …
  • Toujours, toujours, toujours, cuisiner plus que ce dont on a besoin.

Je pensais en avoir terminé et ne voyais pas bien quoi ajouter.

J’ai donc relu l’exercice et me suis arrêtée sur la consigne: Listez les habitudes, héritages de vos parents, de votre culture, éducation ou religion.

Et là, eurêka! J’omettais juste l’interdiction absolue de manger du porc. Fallait le faire. Je ne mange pas de porc et j’allais omettre de le placer dans la liste des rituels alimentaires.

En même temps, je savais que le sujet tomberait irrémédiablement dans la case SUJET EPINEUX A EVITER.

Tant pis, j’y vais.

Je dirai que cette interdiction est plus culturelle que religieuse dans ma famille. Nous pourrions être qualifiés de “musulmans non pratiquants”. Ce qui était particulièrement INconfortable.

En effet, je traînais toujours la sensation d’être entre deux. Trop musulmans quand même au goût des non musulmans et pas assez aux yeux des musulmans pratiquants.

J’ai vécu cette situation, enfant sans trop y penser puis jeune adulte confortablement puisque, bien que non musulman non pratiquant, mon mari ne mangeait pas de porc!

Tout roulait jusqu’à être maman. Au début, pas de souci, notre enfant ne mange pas de porc.

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Jusqu’au jour où il arrive de l’école et demande à pouvoir en manger.

Je lui demande la raison pour laquelle il le souhaite. Il répond: “J’en ai marre de ne pas manger comme les autres.” J’ai pris les choses avec légèreté car ce jour là il avait mangé des oeufs durs quand les autres enfants mangeaient des pâtes à la carbonara.

Nous entamons de longues discussions pendant plusieurs semaines car cette demande ne le quitte pas; Mon mari et moi avons beau lui expliquer les raisons qui font que … Qu’il serait le seul de la famille à en manger… Rien n’y fait.

J’ai sans doute fait la maman poule mais un enfant de 3 ans qui commence et finit ses journées en posant la question:

“Quand est ce que tu fais un mail à Florence (responsable de la cantine à l’époque) pour lui dire que c’est bon maintenant je mange du porc” …

Ça fout les jetons… Nous avons donc pris la décision d’écrire à la fameuse Florence.

Sauf qu’ensuite j’ai du affronter et gérer intérieurement la culpabilité de la déloyauté familiale dont je faisais preuve.

Changer un rituel alimentaire hérité du clan familial est un acte de haute trahison – Comment vivre avec?

Je trouve beaucoup de réponses et de soutien dans la psychogénéalogie.

Théorisée par le professeur Anne Ancelin Schützenberger au cours des années 1970, la psychogénéalogie instaure le principe selon lequel les événements traumatiques, les sources conflictuelles ou encore les secrets vécus par un ascendant auraient un impact sur le comportement de son descendant et expliqueraient certains de ses comportements.

La dernière conférence que j’ai organisé portait sur le thème du choix inconscient du conjoint.

Pour connaître les dates et thèmes des prochaines conférences, cliquez ici.

La conférencière, Hélène MICOLLET, expliquait à quel point cela peut être une lutte d’intégrer dans le clan familial un conjoint qui n’a pas les mêmes valeurs, comportements, habitudes. Et que pourtant, si nous l’avons choisi, c’est qu’il a un don, une réponse, une chose à apporter au clan.

J’ai eu cette sensation avec mon enfant à cet instant là. Et il n’était évidemment pas question que je fasse un choix entre mon enfant et mon clan. Ou plutôt, si, je devrai dire que j’ai choisi mon enfant pour ce qui m’apparaissait à ce moment-là comme une question de bien-être émotionnel dans sa construction. Le clan le vit mal, la matriarche surtout, car quelque par je représente le maillon faible par lequel la tradition se perd.

Alors que moi, je le vois plutôt comme un enrichissement de l’arbre généalogique. Je n’ai pas rejeté le passé familial pour autant, bien au contraire, je suis pleine de gratitude et de reconnaissance envers mes aïeux et je les respecte profondément.

Simplement, je pense qu’il faut enrichir le futur des expériences du passé et non le sacrifier pour lui.

J’aime beaucoup la citation qui dit:

Notre naissance est une réponse à une question de nos ancêtres

Je ne pense pas que l’idée soit de résister pour reproduire ce qu’ils ont fait auparavant quand la vie nous envoie une invitation au changement.

Cette journée aura eu la vertu de me réconcilier avec ce choix fait honteusement il y a 6 ans. J’en ai discuté à nouveau avec mon fils et il est serein avec cet état de fait. Bien plus que je ne l’étais finalement…

Et vous si vous deviez lister 10 habitudes / rituels alimentaires que vous tenez du passé, ce seraient lesquels?

10, pas un de moins! Ceci pour aller jusqu’aux habitudes tellement ancrées dans votre vie que vous ne les percevez pas dans les premiers instants…

Bonne introspection et bonnes découvertes.

Défi des 100 jours pour une alimentation consciente

Jour 17: Changer sa routine alimentaire ou Qui a dit qu’il fallait faire 3 repas par jour!

Ça commence plutôt bien! J’aime le changement. J’ai toujours beaucoup appris quand j’ai fait les choses autrement. Autrement que ce que j’avais prévu, autrement que ce que j’avais imaginé, autrement que ce que l’on m’avait conseillé…

Je suis fondamentalement une anti-conformiste. Cela ne veut pas dire que je suis anarchiste, mais je n’ai aucune difficulté à faire différemment de ce que fait la majorité des gens.

Après, de là à dire que j’assume tout…

Par nature, j’aime plutôt suivre mon intuition, quitte à m’apercevoir après, que la plupart des autres personnes, en général, font autrement.

Par exemple, j’ai pratiqué l’allaitement long avec mes deux enfants (13 et 31 mois. Oui oui, il n’y a pas d’erreur de frappe, vous lisez bien 31), le cododo, le portage en écharpe nuit et jour alors que j’ai fait des études longues, travaille et occupe un poste à responsabilité.

Ou encore, j’ai été propriétaire de mon premier appartement à 25 ans, puis d’une maison à 30 pour finalement tout vendre à 34 et habiter aujourd’hui dans un appartement en location.

Ou encore, je ne pars pas en vacances aux mois de juillet ni août (ou rarement). J’aime prendre mes vacances en mai – juin, octobre – novembre et décembre ou février.

Alors, je me rends bien compte que quand j’annonce ce genre d’étrangeté, soit je passe pour une menteuse … Elle croit qu’on va gober qu’il s’agit de choix de vie…, soit pour une excentrique ... Elle est bizarre celle-là …. Je ne suis ni l’un ni l’autre.

Je m’efforce de savoir ce qui me correspond et l’applique indépendamment de ce que peuvent penser ou faire la majorité des autres êtres humains.

Et, aujourd’hui, j’ai pris une claque car je me rends que je suis finalement plutôt conformiste en terme de routine alimentaire.

Le défi du jour consistait à changer nos habitudes et routines alimentaires. 

Prendre un petit déjeuner en ville, faire un pique nique, goûter de nouveaux aliments… Peu importe quoi, mais faire différemment!

OK

Brainstorming à la maison pour lister toutes nos idées. Il en ressort:

  • Prendre mon petit déjeuner en ville, en terrasse, Café noir + quart de baguette + beurre + confiture
  • Faire mes courses au marché uniquement pour un menu spécifique et le cuisiner tout de suite en rentrant
  • Manger dehors
  • Manger froid sur ardoises à partager
  • Commencer par le dessert
  • Se faire un restaurant
  • Manger tout le repas sur une grande assiette unique par personne
  • Suivre nos besoins et manger chacun quand nous le souhaitons, indépendamment des heures traditionnellement admises.

Il fallait ensuite choisir les idées qui retiennent notre attention et les mettre en oeuvre.

L’organisation de la journée a permis de mettre en oeuvre la dernière. … Je suis contente, c’était l’une de mes idées… J’ai appris une chose très importante!

Qui a dit qu’il fallait faire 3 repas par jour!

Akhenaton:

Petit déjeuner à 8h - Collation à 10h30 - Déjeuner à 13h00 - Pas de goûter - Dîner à 17h19 (hors dessert) - Dessert à 20h00

 

Moi:

Grand thé à 8h00 - Grand café à 10h30 avec 2 tartines - Déjeuner à 13h00 - Goûter à 18h00 - Dîner à 20h30 - Grande tisane à 22h00.

 

J’ai été élevée dans l’idée que:

  1. L’esprit de famille nécessite que tout le monde mange à table à la même heure,
  2. Grignoter entre les repas c’est beurk, caca boudin!
  3. Quand on sort de table, on n’a plus le droit de rien manger ensuite, sinon…

Aujourd’hui j’ai fait volé en éclat quelques croyances et je dois bien dire que cela ne m’a pas fait sourciller plus que ça. (sauf pour le dîner de 17h19, j’avoue…)

J’ai trouvé l’ambiance détendue à la maison. Les enfants ont été à l’écoute de leurs besoins – puisqu’aucun adulte n’allait leur dire: “Les enfants, à table, il est l’heure de manger.”

Finalement, c’est quand l’heure de manger si ce n’est quand on a faim… Dès lors que l’on a bien déterminé que c’est notre corps physique qui a faim. Rappelez-vous.

Je sens que je vais me créer des problèmes toute seule. Parce que c’est tout de même confortable pour la mère nourricière que je suis,  de faire manger tout le monde, la même chose à la même heure!

Et le respect du rythme là, il est où…

De la même manière que je n’ai jamais compris que l’on impose l’heure de la pause dans le monde du travail, je suis en train de prendre conscience que je n’ai plus envie d’imposer l’heure du repas à mon corps.

J’ai conscience que j’écris des choses qui vont à l’encontre de ce que préconisent les magasines Santé en vogue. Et c’est OK pour moi! J’ai envie de le tester ainsi et voir. Cela ne veut pas dire que l’on ne trouvera pas un rythme régulier – décousu par rapport à la norme – mais régulier.

L’ennui est que si cela fonctionne, je vais devoir ajouter une bizarrerie à mon compteur de vie. Je serai dans l’obligation de déscolariser mes enfants. Je me vois mal écrire dans la case OBSERVATION de la fiche sanitaire “Mon enfant prend son dîner à 17h19. Vous seriez aimable de lui mettre au frais sa lunch box. Bien cordialement.”

Et vous? Si vous deviez faire quelque chose différemment ce serait quoi?